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MARTINE AUBRY, NICOLAS SARKOZY/PREMIER ROUND ;
Martine Aubry,mremiere secrétazre du PS ,a vivement réagit au plan de relance économique présenté aux français par Nicolas SarkozY.
"La France n’a pas de plan de relance à la hauteur de la crise dans laquelle le pays s’enfonce. Nous sommes en récession depuis la crise financière, le chômage augmente depuis 8 mois et nous avons encore aujourd’hui plusieurs annonces de licenciements.
Le problème majeur est le pouvoir d’achat, et c’est ce qui bloque la relance de la consommation. Sur ces sujets, aucune annonce, si ce n’est une prime de 200 euros pour 3,8 millions de Français.
Rien sur le logement, si ce n’est le crédit de recyclage et de rattrapage.
Rien sur les investissements publics qui n’ait déjà été prévu, de remboursement pour les entreprises qui sont des dettes de l’État et quelques mesures structurelles inefficaces.
Ce que nous demandions, c’est ce que Gordon Brown a fait en Grande Bretagne et ce que Jose-Luis Zapatero a annoncé la semaine dernière en Espagne : une relance du pouvoir d’achat pour les plus faibles, ceux qui en ont besoin pour vivre correctement et la relance du logement social pour relancer un secteur en souffrance, un accompagnement des collectivités locales qui représentent 73 % des investissements publics et des mesures pour ceux atteints par les licenciements ou qui risquent de l’être.
La France n’a donc toujours pas de plan de relance à la hauteur de la crise qui s’installe et que les Français subissent au quotidien.
La France a vu arriver la crise dans une situation pire que celle de nos voisins, puisque nous étions déjà en crise avec notamment l’augmentation du chômage. Le pouvoir d’achat est en berne et la croissance des ménages est la plus basse depuis que les indices existent. La crise financière n’est pas derrière nous et nous avons accompagné avec responsabilité les mesures d’urgence que le gouvernement a souhaité prendre, pour sauver l’argent des Français. Nous avions posé des conditions qui n’ont pas été respectées et les craintes que nous avons, sont fondées. Les crédits accordés aux banques devaient l’être en contrepartie d’actions. L’État aurait dû entrer dans les conseils d’administration et comme il n’y est pas il n’a aucune prise sur les crédits, car les particuliers ne reçoivent pas l’argent utile pour leurs projets de logement ou d’investissement.
Pourtant autour de nous, tout le monde bouge. B. Obama a mis le plan Paulson au frigidaire en disant que ce plan de rachat n’était pas suffisant pour répondre à la crise économique et il proposera un plan quand il sera en fonction pour ceux qui sont le plus en difficulté et aussi pour les infrastructures routières, ferroviaires et pour l’automobile.
En Europe, nous avons vu celui de G. Brown pour l’accompagnement des banques qui sur le plan intérieur augmente les impôts des plus riches pour financer des opérations de relance de l’activité. La semaine dernière Zapatero a lancé un plan de relance de 11 milliards d’euros dont 8 pour les collectivités territoriales, le logement et les infrastructures, après avoir donné 400 euros pour ceux qui gagent moins de 25000 euros à l’année. A Madrid, l’ensemble des leaders européens, chefs de la majorité ou de l’opposition socialistes ont demandé dans un projet de déclaration commune datant du 30 novembre plusieurs choses :
un accroissement des investissements publics,
une relance coordonnée au niveau européen par un grand programme sur les infrastructures (TVG, Internet à haut débit, …),
une relance du pouvoir d’achat pour les plus précaires, chômeurs et travailleurs en grande difficulté.
Toute l’Europe dit la même chose et la France attend.
Le budget de rigueur préparé par le gouvernement, annonçait la crise et il rajoute même de la crise à la crise. Ni les emplois aidés, ni les quelques contrats de transition ne sont à la hauteur de l’enjeu. C’est un plan pour quasi rien, tant les éléments majeurs de relance économique ne sont pas à la hauteur".
"Sarkozy et le lobby juif."
M. Sarkozy a été élu par les français pour être le président de tous les français. Laisser croire qu’une communauté dirigerait dans l’ombre les affaires de la France est une insulte à notre démocratie et nous ramène aux périodes les plus sombres de notre histoire et à une vision raciste du monde qui a entraîné à la mort des millions de femmes, d’enfants et d’hommes dans des conditions de barbarie jamais égalées.
Le peuple algérien dans son immense majorité ne se reconnaît pas dans ces propos indignes.
Monsieur Sarkozy, les marchés ne font pas tout et nous regrettons que, malgré l’injure faite à notre pays et à ses citoyens, vous ayez maintenu votre déplacement en Algérie.
Mireille Gitton et le PRG Clichy
2008,BILAN ANNUEL DU REGNE DE NICOLAS PREMIER
JANVIER -
8 jan : Nicolas Sarkozy annonce sa volonté de supprimer la publicité sur les chaînes publiques, déclenchant une vague de protestations, et le 13 février, une grève massive de l’audiovisuel public, sans précédent depuis l’éclatement de l’ORTF.
10 : Durcissement du projet de loi sur la rétention de sûreté avec la création de centres fermés pour criminels dangereux qui pourraient y être enfermés pour une durée indéterminée à leur sortie de prison.
24 : La Société Générale révèle des pertes de près de 5 milliards d’euros suite à une fraude massive au sein de la banque, la plus importante de l’histoire de la finance. Le courtier responsable de l’affaire, Jérôme Kerviel, est mis en examen le 28.
FEVRIER -
2 : Nicolas Sarkozy épouse en troisièmes noces la chanteuse et ancienne top-model italienne Carla Bruni.
4 : Révision de la Constitution par le Parlement réuni en Congrès à Versailles, préalable à la ratification du traité européen de Lisbonne, qui est votée le 8, moins de deux ans après le non au référendum.
17 : Réforme de la carte des tribunaux français, qui implique la suppression de 319 tribunaux (grande instance et instance, commerce, prud’hommes)
MARS -
17 : La gauche remporte les élections municipales et cantonales, avec des victoires à Toulouse, Strasbourg, Caen, Reims, Metz, Amiens ou Blois. Elle gagne huit conseils géneraux, la droite deux.
18 : Remaniement ministériel avec six nouveaux secrétaires d’Etat. Douze ministres voient leurs attributions modifiées ou élargies
AVRIL -
7 : Fiasco lors du passage de la flamme olympique à Paris, emaillé de confrontations entre forces de l’ordre et manifestants protibétains et antichinois.
14 : Grève historique au quotidien Le Monde contre un plan de redressement prévoyant 130 suppressions d’emplois et des cessions de magazines. C’est la première fois dans son histoire que les journalistes cessent le travail pour des raisons internes.
MAI -
3 : Nicolas Sarkozy décide le retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’Otan pour 2009, 43 ans après la décision du général de Gaulle d’en sortir pour préserver l’indépendance française.
5 : Lancement du passeport biométrique, contenant une photo et les empreintes digitales numérisées. Il devra être disponible avant le 28 juin 2009.
6 : Le premier anniversaire de la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle est assombri par des sondages en berne et une cote de confiance de seulement 36%, selon un sondage LH2 nouvelObsCSA-Le Parisien-I télé.
JUIN - .
17 : 54.000 suppressions de postes dans la défense, impliquant la fermeture de dizaines de sites de l’armée.
JUILLET -
1er : La France prend la présidence de l’Union européenne pour six mois, à la suite de la Slovénie.
11 : le Consortium de réalisation (CDR), gérant le passif du Crédit Lyonnais (CL), est condamné par un tribunal arbitral à verser 285 millions d’euros à Bernard Tapie, floué par le CL lors de la vente d’Adidas en 1992-1993. Ce montant déclenche une polémique dans le monde politique.
14 : 297 véhicules incendiés et 181 personnes arrêtées en France dans la nuit du 13 au 14 juillet. La nuit suivante, 295 véhicules sont incendiés et 98 personnes arrêtées.
15 : Le gouvernement annonce le non remplacement de 30.600 fonctionnaires qui partiront à la retraite en 2009, dont 13.500 pour la seule Education nationale.
22 : Le Parlement adopte le projet de loi sur la "responsabilité environnementale" (LRE) qui inscrit dans le droit français le principe pollueur/payeur.
23 : Adoption de la loi de modernisation de l’économie (LME) qui facilite la construction de grandes surfaces, mesure présentée comme nécessaire par de grands distributeurs.
24 : Le gouvernement annonce la suppression de 83 sites ou unités militaires en France à partir de 2009 et le déménagement de 33 autres. Le plan prévoit la disparition de 20 régiments et bataillons, 11 bases aériennes et une base aéronavale. Les élus des régions visées, notamment de Lorraine, protestent.
24 : Promulgation d’une nouvelle loi de modification de la Constitution, votée le 21 juillet par le Congrès, qui donne des pouvoirs supplémentaires au Parlement en matière législative et accorde deux nouveaux droits, fortement encadrés, aux citoyens : référendum d’initiative populaire, contrôle des nominations du chef de l’Etat par le Parlement, saisine du Conseil constitutionnel par les citoyens. Elle donne au président de la République le droit de s’exprimer devant les deux Chambres réunies en congrès.
AOÛT -
19 : Dix soldats français de l’Otan en Afghanistan sont tués dans une embuscade à l’est de Kaboul. Au total, 24 soldats Français sont morts en Afghanistan depuis l’engagement français, en 2002.
28 : Sarkozy confirme qu’une taxation supplémentaire de 1,1% des revenus du capital sera mise en place pour financer la généralisation du Revenu de solidarité active (RSA), prévue pour le 1er juillet 2009. Cette nouvelle taxe sur le capital provoque remous et contestations à l’UMP.
SEPTEMBRE -
12 : Le pape Benoît XVI arrive à Paris pour un voyage de quatre jours à Paris et à Lourdes. Il affirme son soutien à la "laïcité positive" développée en décembre 2007 par le président Sarkozy mais insiste sur les "racines chrétiennes de la France".
15 : La faillite de la banque américaine Lehman Brothers donne le signal de la crise mondiale et d’une série de fortes chutes boursières. Après une année de tendance baissière, la Bourse de Paris chute de 3,78%. Pendant deux mois, elle affiche une série de chutes spectaculaires qui dépassent fréquemment les 5%, avec notamment la plus forte de son histoire (-9,04%) le 6 octobre. La semaine du 6-10 octobre se termine sur une chute de 22,16%, record du CAC 40 depuis sa création en 1988.
19 : Le projet de fichier de renseignement policier Edvige, très contesté, est enterré, remplacé par un nouveau projet qui excluera l’orientation sexuelle, la santé, et prévoiera un "droit à l’oubli" pour les mineurs.
25 : Le président Sarkozy annonce que la crise économique et financière aura un impact "dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d’achat" des Français, mais promet que l’Etat garantira "la sécurité et la continuité" du système bancaire et financier français s’il était menacé.
29 : Publication de chiffres record du chômage en août par rapport à juillet avec 2,2% (+ 41.300) de demandeurs d’emploi supplémentaires, pour un total de 1.949.600 chômeurs, la plus forte hausse depuis 1993.
OCTOBRE -
7 : L’ex-Premier ministre Dominique de Villepin est renvoyé en correctionnelle dans l’affaire Clearstream, pour "complicité de dénonciation calomnieuse". L’instruction a été ouverte en 2004.
12 : Sur l’intervention de son épouse et de sa belle-soeur, le président Sarkozy refuse d’extrader l’Italienne Marina Petrella, membre des Brigades Rouges condamnée à perpétuité en Italie pour l’assassinat d’un commissaire de police en 1981.
NOVEMBRE -
22 : Ségolène Royal, battue par Martine Aubry dans l’élection du Premier secrétaire du PS (50,02% contre 49,98%), conteste les résultats. Le 25, elle exige un nouveau vote avant d’accepter finalement le verdict.
27 : le ministère de l’Emploi annonce que le nombre de chômeurs, à l’ANPE, a augmenté de 2,4% (+46.900 personnes) en octobre et de 4,4% en un an, dépassant les deux millions.
DECEMBRE -
4 : Le président Sarkozy annonce un plan de relance de l’économie, de 15,5 milliards d’euros de dépenses supplémentaires en 2009, qui porterait le déficit public de la France à près de 4 points de PIB en 2009 contre 3,1 prévus initialement.
10 : L’Insee annonce l’effondrement de La production industrielle française en octobre (-2,7%).
11 : Le Conseil constitutionnel valide la loi qui autorise les salariés à travailler jusqu’à 70 ans.
15 : Après une semaine de manifestations lycéennes, le gouvernement reporte d’un an son projet de réforme de la seconde à la terminale.
16 : Un "Front révolutionnaire afghan" revendique la mise en place de "plusieurs bombes" non amorcées dans le magasin du Printemps Haussmann et réclame le retrait des troupes françaises en Afghanistan "avant fin février 2009". Fillon déclare que la menace terroriste est "forte".
17 : Les épargnants français qui ont investi dans des OPCVM risquent de perdre "plusieurs centaines de millions d’euros" à cause de la fraude de Bernard Madoff, découverte aux Etats-Unis, annonce l’Autorité des marchés financiers.
4O00 SALARIES DE RENAULT MENACES DE LICENCIEMENT
Renault supprime 4 000 postes en France Le constructeur automobile a détaillé mardi 9 septembre un plan annoncé en juillet.
Au total, Renault veut supprimer d’ici avril 2009 10 % des effectifs de sa maison-mère, qui compte actuellement 41 000 salariés en France. Le constructeur automobile français, confronté comme la plupart de ses concurrents européens au ralentissement du secteur, a détaillé mardi en comité central d’entreprise son plan de 4 000 départs volontaires en France.
2 000 suppressions d’emplois supplémentaires en Europe seront officialisées le 18 septembre. Les sites touchés n’ont pas été révélés mais Renault viserait 1 100 départs pour ses filiales en Europe, et 900 en France, toujours sous la forme de départs volontaires.
Le 24 juillet, lors de l’annonce de ce programme de suppressions d’emplois, le groupe avait dévoilé une marge opérationnelle en progression de 19,8% sur le premier semestre 2008, par rapport à 2007, et une progression de son chiffre d’affaires de 2,3%, mais des prévisions commerciales sombres. Au total, le plan devrait lui permettre d’économiser 350 millions d’euros dès 2009 et 500 millions en année pleine.
La CGT, premier syndicat dans le groupe, a appelé à une grève jeudi pour protester contre cette compression d’effectifs. Les élus normands, ont eux aussi vivement réagi au plan qui touche l’usine de Sandouville, où 1 000 emplois doivent disparaître. Ce nouveau drame économique et social est la confirmation que la politique menée par Nicolas Sarkozy et son gouvernement est une mauvaise politique et que les effets de la politique de rigueur et de baisse du pouvoir d’achat frappent durement les salariés du public mais aussi du privé.
A Clichy, tract anonyme au comptoir des allées.
Ainsi ce matin à Clichy, dans un bar des allées Gambetta, quelques clients aux oreilles sans doute trop grandes ont pu apprendre comment les représentants d’un parti politique qui se targue de lutter contre la corruption préparaient un tract diffamatoire contre le PRG CLICHOIS.
Le piteux duo de comploteurs était composé d’un conseiller municipal se prétendant de gauche et président d’un groupe politique au conseil municipal et d’un employé communal bien connu pour ses sympathies avec la mairie de Clichy.
Le PRG a déjà pris toutes les dispositions judiciaires nécessaires et, dès la diffusion de ce tract "anonyme" mais dont les auteurs ont été identifiés, une plainte nominative sera déposée auprès du procureur de la République.
Ainsi va la démocratie à Clichy... Vraiment, il est urgent que cela change.
A CLICHY,BROUILLE OU RUPTURE
ACCORD DEPARTEMENTAL ENTRE LE PS ET LE PRG.
ADHEREZ AU PRG 2009
ANTILLES :OUTRE MER,LE CHOMAGE PROBLEME MAJEUR.
Outre-mer : deux à trois fois plus de chômage qu’en métropole
Les quatre départements français d’Outre-mer connaissaient toujours en 2008 un taux de chômage deux à trois fois plus élevé que celui de la métropole, supérieur à 20% de la population active, malgré une baisse ces dernières années. Au deuxième trimestre 2008, la Réunion affichait toujours le taux de chômage le plus élevé des Dom, à 24,5%, comparé à 22,4% en Martinique (données provisoires) et 22% en Guadeloupe (provisoire), indique l’Insee. A la même période, la métropole enregistrait 7,2% de chômage. En juin 2007, le chômage, au sens du Bureau international du travail (BIT), touchait 20,6% de la population active en Guyane, 21,2% en Martinique, 22,7% en Guadeloupe et 24,2% à la Réunion, contre 8,1% en métropole, selon l’enquête Emploi annuelle de l’institut. S’il a diminué ces dernières années, le taux de chômage est resté bien plus élevé dans les Dom qu’en métropole. Une situation liée notamment à la formation moindre de la main d’oeuvre, puisque les Dom comptent près de trois fois plus d’actifs sans aucun diplôme que la métropole. En Guyane, 60% des jeunes n’ont pas de diplôme, à la Réunion, 38%, observe l’Insee.
Hausse moyenne proche de 10% sur un an Chez les plus jeunes, en 2007, le taux de chômage dépassait les 30%. Il culminait à 49% à la Réunion, atteignait 32% en Guyane, 38% en Martinique et 39,8% en Guadeloupe. Dans les Dom, "le chômage des 25-34 ans est élevé, mais lorsqu’ils sont en emploi, celui-ci est presque aussi qualifié qu’en métropole : plus du tiers occupent alors une profession intermédiaire ou un poste de cadre", selon une récente étude Insee sur la formation et l’emploi des jeunes dans les régions. Longtemps exclus des statistiques nationales du chômage au sens du BIT, les chômeurs des Dom sont pris en compte depuis novembre 2007, après des mois de polémique sur la mesure du chômage. L’intégration des Dom majore le taux de chômage national de 0,3 à 0,4 point. Ainsi au troisième trimestre 2008, la France métropolitaine comptait 7,3% de chômeurs, soit un peu plus de deux millions, et 7,7% en incluant les Dom. Fin décembre 2008, les Dom totalisaient 150.163 inscrits au chômage en catégorie 1 (baromètre de référence), soit une hausse moyenne proche de 10% sur un an. La Réunion a subi la plus forte augmentation (+16,8%). Et ils comptaient une proportion plus forte de chômeurs de longue durée qu’en métropole (39,7% contre 23,9%).
Appel au rassemblement de la gauche et des démocrates clichois.
NON à BALKANY
NON à SARKOZY
Je compte sur vous !
Mireille Gitton, Président du PRG-92
Au premier tour de l’élection présidentielle, Ségolène Royal, soutenue par le Parti Radical de Gauche et le parti Socialiste, obtenait près de 38 % des suffrages à Clichy, résultat exceptionnel qui devait être confirmé au second tour où Ségolène Royal réunissait près de 60 % des suffrages.
Respectueuse des accords signés entre le PRG et le PS, je n’étais pas candidate à l’élection législative des 10 et 17 juin 2007 et ma proposition d’un ticket PS/PRG sur la circonscription n’a pas été retenue, alors que je suis persuadée que cette option était l’option gagnante pour la 5ème circonscription des Hauts de Seine.
Un mois plus tard, force est de constater que le score réalisé est en-dessous de nos espérances et que le maire Socialiste de clichy et sa suppléante n’ont pas su prolonger la dynamique unitaire nouée entre le PRG et le PS.
Il faut désormais se rassembler pour battre Balkany, maire de Levallois, et confirmer l’encrage de Clichy à Gauche.
Le 17 juin, Clichy doit se mobiliser, tout comme elle l’a fait pour Ségolène Royal, autour des candidats représentant le Parti Socialiste et l’ensemble de la gauche, pour donner une large victoire aux démocrates Clichois et à toutes les forces de progrès qui refusent l’hégémonie de l’UMP sur le département des Hauts de Seine et en particulier sur la cironscription Clichy-Levallois.
Le 17 juin 2007, Clichy doit radicalement dire
NON à BALKANY
NON à SARKOZY
Je compte sur vous !
Mireille Gitton, Président du PRG-92
Sylvain Sonnet, Coordinateur
Assemblée Générale du PRG 92.
L’assemblée générale du PRG 92 a confirmé l’ensemble des investitures des candidats PRG et des têtes de liste radicales à Clichy la Garenne (Mireille Gitton), Chaville (Jean Levain), Vaucresson (Romain Carayol.
Sur les villes d’Antony, Courbevoie et Nanterre, les représentants du PRG (Pierre Ruffat, Adrien Perraut et Michel Bottreau) seront présents sur des listes conduites par un représentant du MODEM.
Concernant le Parti Socialiste, celui-ci ayant répondu favorablement aux demandes de nos représentants locaux (mis à part le cas d’Asnières qui reste à traiter), le PRG 92 dans le cadre des élections municipales apporte son soutien aux candidats têtes de liste du Parti Socialiste sur les communes de : Bagneux, Bois Colombes, Boulogne Billancourt, Bourg la Reine, Chatenay Malabry, Chatillon, Clamart, Colombes, Fontenay aux roses, Garches, Gennevilliers, Issy les Moulineaux, La Garenne Colombes, Le Plessis Robinson, Levallois Perret, Malakoff, Meudon, Montrouge, Neuilly, Puteaux, Rueil, Saint Cloud, Sceaux, Sèvres, Suresnes, Vanves, Ville d’Avray, Villeneuve la Garenne.
Le soutien du PRG 92 aux élections cantonales dans plusieurs communes des Hauts de Seine où un candidat socialiste est titulaire reste réservé dans l’attente d’une réponse positive du PS sur la situation d’Asnières et sur la place du représentant du PRG sur la liste conduite par le PS.
Le PRG 92 dans le cadre des élections cantonales n’apportera pas son soutien aux représentants titulaires des Verts et du Parti Communiste sur les cantons Boulogne, Clamart, Garches, Neuilly et Villeneuve, aucun accord n’ayant été conclu avec ces deux formations.
Toute utilisation du logo ou du sigle du PRG sans l’accord du PRG 92 entraînera une action en référé et un démenti par voie de presse.
Messieurs MICHEL BOTTREAU et ADRIEN PERRAUT ont été élus à l’unanimité des membres présents et représenteront le PRG 92 au comité directeur du Parti Radical de GAUCHE.
ASSEMBLEE GENERALE DU PRG 92
Le 11 Avril à Colombes,la fédération des Hauts de Seine a procédé à la désignation de ses représentants au congrés du PRG qui se déroulera à Paris les 17 et 18mai et à l’élection du nouveau trésorier fédéral. Représentants du PRG 92/ CATHERINE LALUMIERE/MIREILLE GITTON/JEAN PRINCE/MICHEL LEJEUNE MENGWANG/JEAN LEVAIN/GALINIE/PHANOR/SETTERAHMANE/BOTTREAU/PERREAU/MOULY/ MOGE/DIOQUE/CHENEVOY/ZERMATI/BARBE BOUCHET.
L’assemblée générale a élu mr Michel Lejeune Mengwang,trésorier du PRG 92 ; La Fédération du PRG92 participera à la table ronde proposée par les partenaires de gauche qui a pour thème "LE POUVOIR D’ACHAT " Jean Prince et Nicolas Chenevoy représenteront le PRG 92 ; Le bureau fédéral du PRG92 procèdera à la mise en place de délégués de circonscription sur le département des Hauts de Seine. Une contribution issue de la réflexion des adhérents du PRG 92 sera transmise aux instances nationales et traitera de la modernisation du fonctionnement de nos instances et de l’avenir du PRG ; De nouveaux adhérents ont rejoint le PRG 92 il est donc proposé que des réunions thématiques soient organisées dans les cercles PRG des Hauts de Seine afin ceux ci soient mieux informées de l’histoire et de l’actualité du parti.
ASSEMBLEE GENERALE DU PRG 92
AU PS,UNE CH TITE VICTOIRE POUR UNE GROSSE CONFUSION.
AVIS DE TEPETE SUR SARKOLAND.
Sondages : Sarkozy se prépare à des temps difficile .
Après avoir échappé aux effets de la crise, le chef de l’État est rattrapé par l’inquiétude des Français. La cote de popularité du chef de l’État est en baisse dans quatre enquêtes d’opinion.
Retour à la case impopularité pour Nicolas Sarkozy. Ni la longue séquence des vœux et ses dix-huit discours ni son intervention à la télévision jeudi soir sur trois chaînes de télévision n’auront permis au chef de l’État d’empêcher les sondeurs d’enregistrer une forte baisse de sa popularité. Nicolas Sarkozy perd de quatre à neuf points suivant les sondages parus depuis samedi et à paraître dans les prochains jours : - 4 dans le baromètre Sofres-Figaro Magazine ; - 5 pour ViaVoice-Libération ; - 4 pour LH2-Nouvel Observateur et jusqu’à - 9 pour Ipsos-Le Point. Après avoir échappé aux effets de la crise et à son cortège de mauvaises nouvelles économiques, le président est rattrapé par l’inquiétude des Français. Cette rafale de mauvais sondages l’entraîne à nouveau sur la pente de l’impopularité. Une descente qu’il était parvenu à juguler une première fois à la rentrée de septembre. La réussite de sa présidence européenne lui permettant de revenir autour de 50 % de bonnes opinions après un premier semestre 2008 calamiteux.
À l’exception du sondage Sofres-Figaro Magazine, toutes ces enquêtes ont en commun d’avoir été réalisées après l’émission de télévision « Face à la crise ». Une émission qui ne semble pas lui avoir permis de convaincre les Français : 56 % d’entre eux, selon LH2, n’ont pas été sensibles aux réponses apportées par le chef de l’État. Bref, tous les clignotants sont au rouge, estiment les spécialistes de l’opinion.
« Jeudi à la télévision, il a juste fait de l’accompagnement social pour limiter le bouillonnement de la marmite. Mais je ne crois pas que ça suffira. Il entre dans un long cycle de baisse », juge Brice Teinturier, directeur de la Sofres. Marge de manœuvre étroite
Plus sévère, Jean-Marc Lech (Ipsos) livre une autre analyse : « Il parle trop de lui et oublie de dire merci aux Français qui font des efforts face à la crise. » Le sondeur Jérôme Sainte-Marie constate que le chef de l’État commence à baisser chez les sympathisants UMP (- 8 points, selon LH2) même s’il garde majoritairement leur confiance : « Le grand appel aux syndicats pour négocier, ce n’est pas exactement la feuille de route du 1er tour, ni du 2e tour de la présidentielle. » Plus embarrassant pour l’exécutif, la perte de confiance constatée chez les bas revenus (38 % d’opinions positives) qui ne comprennent pas qu’on n’augmente pas leur pouvoir d’achat. La chute dans le baromètre de popularité d’Ipsos-Le Point (- 9) est aussi forte qu’en février 2008, où il avait perdu dix points. Avec 36 % de popularité, Sarkozy est à 5 points de son score du premier tour. Un plancher qu’il n’a jamais atteint. La crise en Outre mer et la révolte des universités ne devraient pas arranger les affaires d’un gouvernement de moins en moins populaire.
BALKANY EST NOMME AMBASSADEUR DE FRANCE A CLICHY.
Benazir Bhutto est immortelle.
Benazir Bhutto, première femme à avoir dirigé un pays musulman, a été tuée dans un attentat, peu après un meeting politique près d’Islamabad.
Quelle que soit l’opinion que l’on pouvait avoir sur ses choix politiques, le courage et la détermination dont elle a fait preuve tout au long de sa trop courte vie est à saluer et mérite notre considération.
Les lâches qui sont à l’initiative de son assassinat ne méritent que le mépris, aucune cause ne mérite le respect lorsqu’elle s’appuie sur la force, l’intolérance et le crime.
Benazir Bhutto est désormais entrée dans l’immortalité.
Bienvenue aux socialistes clichois.
Aucun d’entre eux ne renie le parti socialiste et ils sont fiers d’être des socialistes, mais la composition de la liste conduite par le maire sortant, Gilles Catoire, est pour eux incompréhensible et ne manquera de surprendre beaucoup de clichois.
Il est vrai que cette liste, outre qu’elle compte beaucoup d’élus sortants, réunit des courants de pensée et des personnes qui, jusqu’à il y a quelques jours encore, voyaient en Gilles Catoire le mal absolu et dénonçaient la longueur de son règne.
Ce n’est pas l’apport de quelques descendants d’illustres personnages de la vie politique qui améliorera la confusion que ne manquera pas de susciter ce rassemblement hétéroclite d’illustres inconnues et d’inconnus qui se croient célèbres.
Génération Clichy 2008 a des relents de Génération Mitterrand de1981, c’était il y a 27 ans, autant dire il y un siècle.
Clichy doit rester à Gauche, mais ce n’est pas en alignant des logos de formations politiques comme d’autres alignent des marques publicitaires que les clichois vont se mobiliser, d’autant plus que les électeurs préfèrent toujours l’original aux pâles copies.
L’original de la gauche clichoise se retrouve derrière la candidature de Mireille Gitton et cette candidature rassemble bien au-delà de la gauche clichoise car on ne gère pas une ville sur la division mais en rassemblant toutes les femmes et tous les hommes qui souhaitent un renouveau de la vie politique clichoise et un nouveau souffle pour notre ville.
DES SOCIALISTES CLICHOIS EN COLERE
Bilan de la réunion fédérale du PRG 92
Après avoir fait le constat de la situation des différentes formations politiques sur le département des Hauts de Seine, le bureau fédéral a constaté avec regret que les engagements pris notamment à Colombes par le PS local sont déja oubliés.
En ce qui concerne Chaville et au risque de faire basculer de nouveau à droite cette ville conquise par Jean Levain en 1995, après une primaire face au parti socialiste, quelques socialistes locaux envisagent de présenter une liste face au maire sortant.
A Vaucresson, M. Carayol devrait conduire une liste composée de représentants associatifs, socialistes, verts et communistes.
La présidente du PRG 92, Mireille Gitton, a tenu à préciser que la liste d’intérêt communal qu’elle conduira face au maire socialiste sortant sera une liste d’ouverture où se retrouveront des socialistes, des communistes, des écologistes mais aussi des personnalités de la droite républicaine. De ce fait, elle ne sollicite pas l’investiture du bureau fédéral si cela doit gêner d’éventuelles discussions avec d’autres formations politiques et souhaite que le cas de Clichy soit mis à part. Elle précise qu’à ce jour le PS clichois n’a jamais sollicité une rencontre avec le PRG local et que le temps de la négociation est passé.
Une rencontre avec le PS 92 devrait prochainement etre organisée.
Les premiers représentants du PRG 92 pour les élections municipales de mars 2008 sont :
Courbevoie : M. Perreau
Nanterre : M. Bottreau
Antony : M. Ruffat
Vaucresson : M. Carayol
Sèvres : (en attente)
Meudon : Mme Josette Barbe Bouchet
Rueil : M. Dioque
Montrouge : M. Mouly
Asnières : M. Chenevoy
Colombes : M. Phanor
Chaville : M. Jean Levain (maire sortant)
Elections cantonales :
Courbevoie : M. Perreau
Nanterre : M. Bottreau
Colombes 1 : M. Phanor
Colombes 2 : une personnalité locale et un suppléant PRG
Clichy : Mme Gitton
(les candidats sur Clamart, Fontenay, Gennevilliers, Sèvres et Levallois seront désignés ultérieurement)
BOUCHERIE BIRMANE
BUREAU FEDERAL DU PRG 92
C’était la dernière séance.
A cette séance imprévue, on notait l’absence des groupes PRG, MODEM et divers droite. Le quorum n’a été que péniblement atteint grâce à la présence de 4 représentants de l’UMP qui, malgré les sujets graves qui étaient abordés, ont approuvé la plupart des délibérations présentées.
Comme à son habitude, le maire Gilles Catoire a courageusement dénigré les élus absents et, en particulier, Séverine Tessier, pourtant membre du groupe socialiste et présidente de l’association ANTICOR à qui il a proposé de décerner le bonnet d’âne de l’absentéisme.
M. Catoire a clôturé son spectacle en critiquant les actions humanitaires engagées avec les associations clichoises, tout en proposant le vote d’une subvention d’un montant de 15.000 euros pour l’organisation d’une soirée de boxe à une association sportive très proche de lui, car on n’est jamais mieux servi que par soi-même.
Espérons que les clichois mettront un terme à cette comédie le 9 mars 2008 et que cette séance du 29 janvier sera bien la dernière.
C’EST LA RENTREE !!!
Cahors : encore.
Nous encourageons Dominique Orliac à poursuivre son combat dans la reconquête de la mairie de Cahors, quand bien même cela froisserait la susceptibilité des socialistes locaux qui savent fort bien ne pas respecter les accords lorsque cela les arrange (voir Villleneuve Saint Georges ou Chaville, par exemple) ou venir faire leur moisson de nouvelles villes sur le dos du PCF notamment en Seine Saint Denis. Beaucoup de radicaux n’ont pas digéré l’absorption par le PS de La Rochelle, ville historique du radicalisme et de son maire le regretté Michel Crépaux.
Partout où cela est possible, les radicaux de gauche peuvent reconquérir les territoires perdus et, pourquoi pas, en conquérir d’autres. Les français veulent du changement, du renouveau et de l’efficacité, nous pouvons incarner ces souhaits.
Cantine scolaire, priorité à la qualité.
Amendements du groupe PRG pour améliorer la restauration scolaire.
Le groupe Radical de Gauche a fait voter, lors de la séance plénière du Conseil régional des 5 et 6 octobre 2006, un amendement pour améliorer qualitativement les menus de la restauration scolaire.
La région qui subventionne les cantines veut garantir aux jeunes une alimentation de qualité.
Les élus radicaux ont obtenu que la région impose aux industriels de la restauration scolaire les circuits courts, l’achat des produits saisonniers et régionaux issus de l’agriculture de l’Ile-de-France et bio dans la mesure du possible.
Cette volonté régionale a aussi pour avantage « d’ouvrir de nouveaux débouchés aux produits agricoles franciliens en introduisant le respect de nouvelles normes agri-environnementales dans le cahier des charges de la restauration scolaire ».
CAPITULATION OU REPLI STRATEGIQUE DU GOUVERNEMENT ;
Chaville, Clichy, Vaucresson, les Radicaux volontaires.
Après de longues discussions, le PRG 92 et le PS 92 sont parvenus à un accord sur plusieurs villes du département.
Le PRG a tenu à affirmer son indépendance et sa volonté de conduire ses alliances au mieux de l’intérêt de ses adhérents.
Ainsi, sur les villes d’Antony, de Nanterre et de Courbevoie, nos représentants ont rejoint des listes conduites par le MODEM.
Cela n’a d’ailleurs rien de surprenant et les maires socialistes de Dijon, de Lyon et de Paris envisagent d’inclure ou ont déjà inclus des représentants du MODEM dans les listes qu’ils proposeront aux électeurs le 9 mars 2008.
La renaissance du radicalisme, hier première force politique de France, est en marche et nous sommes convaincus que les Radicaux de Gauche des Hauts de Seine seront à la pointe de cette dynamique qui doit sortir le département des Hauts de Seine de la main mise de l’UMP et de ses barons.
Chez L’Oréal, ça râle.
Un vent de mécontentement souffle chez le géant du cosmétique. Le personnel de la célèbre entreprise qui estime que "vous valez bien ses produits" semble penser que son personnel ne vaut pas grand chose.
Alors que l’entreprise annonce une hausse de 28 % de ses bénéfices, soit près de 3 milliards d’euros et ce grand pour le plus grand bonheur de ses actionnaires, les salariés eux n’ont plus été augmentés depuis quatre ans.
Cette pingrerie cosmétique a conduit un grand nombre de salariés à se mettre en grève pour exiger une augmentation de l’ensemble des salaires de 9 %.
Il serait souhaitable que l’entreprise L’Oréal, fleuron de nos entreprises françaises et symbole de la réussite au niveau international, fasse un geste en direction de ses salariés qui valent bien une petite augmentation face à de si grands profits.
Merci d’avance Monsieur Owen Jones, sous le maquillage, nous savons qu’il y a un coeur qui bat.
CHOMAGE EN HAUSSE,RECESSION,2009 UNE ANNEE NOIRE POUR LA FRANCE.
Le nombre des chômeurs inscrits en hausse de 11,4% en 2008
Le nombre de demandeurs d’emploi a atteint 2,11 millions fin décembre, soit 45.800 chômeurs en plus. La hausse touche aussi bien les hommes (+16,3%), les femmes (+6,4%), les jeunes (+19,5%) ou les 50 ans et plus (+8,8%).
Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits au chômage en catégorie 1, le baromètre de référence, a augmenté en 2008, atteignant 2,11 millions fin décembre, soit 11,4% de plus qu’en décembre 2007, a indiqué lundi 2 février le service statistique du ministère de l’Emploi (Dares). La catégorie 1 ne retient que les personnes à la recherche d’un emploi à temps plein et à durée indéterminée. La hausse touche aussi bien les hommes (+16,3%), les femmes (+6,4%), les jeunes (+19,5%) ou les 50 ans et plus (+8,8%). En décembre, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie 1 a augmenté de 2,2% (+45.800), selon un communiqué de la Dares, empêché de paraître jeudi dernier par une grève des statisticiens publics
Sur l’ensemble de 2008, la hausse du nombre d’inscrits à l’ANPE, devenue Pôle emploi, atteint 217.000. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie 1, 2 et 3 hors activité réduite, prêts à accepter également un emploi à temps partiel, un CDD ou un intérim, a augmenté de 2,5% en décembre par rapport à novembre (+54.400) et de 9,6% par rapport à décembre 2007 (+193.100). Ce chiffre s’approche de la définition retenue par l’Insee pour calculer son taux de chômage au sens du Bureau international du travail, publié trimestriellement. Un chiffre confirmé lundi matin par la ministre de l’Economie Christine Lagarde. Déjà en novembre, le nombre de demandeurs d’emplois inscrits à l’ANPE en catégorie 1 - personnes à la recherche d’un emploi à temps plein et à durée indéterminée - avait bondi de 64.000 à 2.068.500, augmentant de 3,2% par rapport à octobre et de 8,5% sur un an.
216.000 sur l’année Sur les onze premiers mois de 2008, le nombre d’inscrits à l’ANPE en catégorie 1 a crû de 171.200, de sorte que la hausse dépasse 216.000 sur l’année. En 1993, période de la précédente récession, elle s’était élevée à 246.100. Le nombre de chômeurs en catégorie 1 est repassé en octobre au-dessus de la barre symbolique des deux millions, pour la première fois depuis avril 2007. La publication des chiffres de décembre, qui devait intervenir jeudi en fin d’après-midi, avait été reportée pour cause de mouvement social des statisticiens en grève contre leur délocalisation prévue à Metz.
Récession La France "sera certainement en récession à un moment quelconque", a également affirmé Christine Lagarde. "Pour être en récession, il faut être en négatif deux trimestres de suite. On sera certainement en récession à un moment quelconque mais la vraie question est de savoir comment on en sort", a déclaré Christine Lagarde. "On est dans un modèle assez inédit où la production s’est arrêtée de manière très brutale au quatrième trimestre. On sait qu’on aura un mauvais quatrième trimestre (...)", a-t-elle expliqué. En 2009 "le premier trimestre ne sera pas bon non plus", a-t-elle poursuivi. Un peu plus tard, à bord du TGV qui la conduisait à Lyon, Christine Lagarde a déclaré qu’elle serait "très étonnée qu’on ait une croissance positive en 2009. Soyons raisonnables". Elle a indiqué qu’elle attendrait toutefois les chiffres de la croissance du 4e trimestre 2008, "qui seront mauvais, ça je le sais", pour réviser "mi-février" les prévisions de croissance 2009. Le gouvernement a pour l’instant construit son budget sur une prévision de croissance du PIB de 0,2% à 0,5% en 2009 Pour sa part, la Commission européenne prévoit une nette récession. Elle anticipe un recul du PIB de 1,8% en France en 2009, après une croissance de 0,7% en 2008. Elle s’attend ensuite à un léger redressement de la situation, avec une croissance de 0,4% en 2010. Selon Bruxelles, le taux de chômage devrait passer en France de 7,8% en 2008 à 9,8% en 2009 et 10,6% en 2010. Les experts d’Eurostat estiment que cette situation devrait conduire à des déficits de 3,2% du PIB en 2008, 5,4% en 2009 et 5,0% en 2010
CHRISTANE TAUBIRA SOUTIEN LES GUADELOUPEENS ET LES MARTINIQUAIS
Christiane TAUBIRA(député PRG de Guyane) réaffirme son soutien aux Guadeloupéens unis et déterminés pour le respect de leurs droits et plus de justice sociale en Guadeloupe.
La dignité des Guadeloupéens n’est nullement entachée par cet acte qui peut être reçu comme une humiliation. C’est la crédibilité du Gouvernement qui s’en trouve entamée, ainsi que la volonté réelle de l’Etat de trouver une issue équitable à ce Mouvement populaire, eu égard aux pratiques manifestement frauduleuses de pétroliers dont la situation de monopole aurait dû faire l’objet d’une rigoureuse surveillance par les Pouvoirs publics, d’autant que le prix administré des carburants est élaboré à partir du prix-sortie SARA, sur lequel l’Etat ne semble pas se soucier de s’assurer ni de la transparence ni de l’exactitude. Les déclarations moralement lamentables et juridiquement condamnables de certains hommes d’affaires de Martinique, révélant sans vergogne leur racisme et leur arriération mentale, ainsi que la connivence avec certains Conseillers du Pouvoir, témoignent de la violence et du cynisme de l’exploitation économique infligée aux citoyens de ces territoires. Le décès de ce travailleur haïtien sans papiers, aux jambes broyées, met bien en lumière des pratiques dont l’Etat serait seul à ne pas avoir connaissance. Les Martiniquais engagés dans la vaste mobilisation populaire pour le respect de leurs droits et une plus grande justice sociale ont raison de ne pas réduire leurs demandes en matière de redistribution de bénéfices exorbitants réalisés à leur détriment, et d’exiger par ailleurs au moins des excuses de la part de ceux qui se prennent encore pour de tout-puissants descendants de colons esclavagistes, sans préjudice des poursuites judiciaires.
CHRISTIANE TAUBIRA ET LA CRISE DANS LES DOM TOM.
Christiane Taubira(député PRG de Guyane) est aux côtés des manifestants guadeloupéens, en lutte pour protester contre la vie chère. Pour la député de Guyane, l’Etat doit mettre fin à la "rente" et aux "monopoles" qui profitent à une "caste". Elle rappelle que "l’outre-mer n’est pas une danseuse chère à entretenir mais un territoire oublié de la République ou plutôt un territoire spolié".
Christiane Taubira estime que les DOM-TOM sont des territoires oubliés de la République.
Le conflit sur l’essence explique-t-il la tension aux Antilles ? C’est une des illustrations d’un système de rente, protégé par l’Etat, qui opère au détriment des populations. Toute l’essence consommée en Guyane et aux Antilles provient d’un seul fournisseur, la Sara (Société anonyme de la raffinerie des Antilles). En décembre dernier, les Guyanais ont fait grève pour obtenir une baisse du prix de l’essence. Nous, les élus guyanais, avons commencé à enquêter et nous soupçonnons de nombreuses irrégularités : mystère d’un prêt de 19 millions d’euros obtenu pour des travaux de mise aux normes qui n’ont pas été réalisés, irrégularités concernant les droits de douane. La Sara gonfle ses prix sans raison valable. Comme le prix du carburant est validé par le préfet, l’Etat couvre ses pratiques !
C’est un dysfonctionnement constaté en Guyane ou une règle ? C’est un système dont sont victimes aussi bien les Guyanais que les Antillais. Au lieu de protéger les consommateurs contre une situation de monopole, l’Etat — sans doute par négligence — protège une société en situation de monopole dans un marché captif. Et on retrouve la même opacité dans le secteur du transport ou de la grande distribution ! A l’occasion du conflit guadeloupéen, la métropole découvre que l’outre-mer n’est pas une danseuse chère à entretenir mais un territoire oublié de la République ou plutôt un territoire spolié, miné par les pratiques frauduleuses, les positions de monopole et la concentration du pouvoir économique. La défiscalisation, les exonérations diverses et tous les investissements consentis par l’Etat font le bénéfice de quelques-uns et non le bien de tous. Quand on fait des commentaires sur les Antilles "assistées", qui vivraient aux crochets de Paris, à travers l’aide sociale ou le RMI, on stigmatise des populations, mais en réalité, ce sont quelques grands groupes, quelques patrons, quelques familles qui bénéficient depuis toujours des prébendes et des protections de la République.
"Pas des racistes anti-Blancs"
Les syndicalistes guadeloupéens accusent les békés, les descendants des premiers colons blancs... N’en faites pas une question raciale ! C’est un problème social et historique. Il y a aux Antilles des disparités sociales cruelles et qui viennent directement, historiquement, de l’esclavage. Le pouvoir économique des békés est né de la traite, il a été installé quand l’Etat a indemnisé les propriétaires d’esclaves, au moment de l’émancipation. Tout le monde a ça en tête. ça explique l’émotion provoquée par le documentaire de Canal+ mais la colère existait avant. Ne vous trompez pas : les leaders du collectif LKP ne sont pas des racistes anti-Blancs. Ils exposent une réalité sans prendre de précautions oratoires : une caste détient le pouvoir économique et en abuse. Cette puissance est encore plus importante en Guadeloupe qu’en Martinique, même si elle se voit moins. Là, on frôle l’apartheid social : j’ai vu, en Guadeloupe, un lotissement entouré d’immenses clôtures, uniquement peuplé de Blancs. En Martinique, les békés possèdent d’immenses propriétés alors que la terre est inaccessible pour la majorité des Martiniquais. En Guyane, les richesses sont concentrées dans les mains de quelques-uns mais il n’y a pas de problème de couleur de peau, car la société est plus métissée, les descendants de colons se sont mariés avec des Guyanais.
Comment sortir de la crise ? Il faut que le Président s’exprime, de façon solennelle, pour dire aux Guadeloupéens et aux Martiniquais que la République a pris la mesure du problème. La voix d’Yves Jégo ne porte pas assez. Nicolas Sarkozy doit prendre acte des abus constatés sur nos territoires et s’engager à ce que toute la lumière soit faite sur l’opacité des prix. Il faut aussi porter plainte contre les compagnies pétrolières, sinon l’Europe s’en chargera. Si l’Etat ne fait rien, la lutte va continuer : les négociations ne sont pas obérées par l’intransigeance syndicale mais par l’injustice du système. Mais si les responsables des pratiques frauduleuses sont punis, si l’Etat s’engage à installer la transparence, s’il est aussi exigeant face aux prébendes qu’il est sévère face à la moindre incivilité, alors une sortie de crise deviendra possible.
CHRISTIANE TAUBIRA ET LE GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT
Débat public sur le Grenelle de l’environnement
Christiane TAUBIRA, Députée de Guyane est intervenue lors du débat public sur le Grenelle de l’Environnement
Elle a expliqué que les Outre-mer et la Guyane en particulier sont au cœur des engagements internationaux de la France (Rio 1992 ; Johannesburg 2002) et que, de tous les enjeux du Grenelle, celui sur la préservation de la biodiversité fait jeu égal avec les changements climatiques, et que la forêt amazonienne est la seule qui pose au gouvernement une obligation de résultats.
Christiane TAUBIRA, concentre son propos sur la préservation des ressources génétiques et la lutte contre le biopiratage. Elle rappelle que l’absence de politique de Développement a provoqué un double appauvrissement des Guyanais :
La perte des ressources naturelles non renouvelables
La détérioration des écosystèmes (forêt et cours d’eau).
Elle demande un engagement de l’Etat sur un projet cohérent qui articule les activités économiques avec les contraintes d’Environnement, et qui cesse d’exclure les Guyanais. Elle insiste pour que toutes les activités industrielles (minières, pétrolières, spatiales, immobilières…) soient passées au crible des bonnes pratiques écologiques.
CHRISTIANE TAUBIRA RIPOSTE SUR FRANCE 5.
CHRISTIANE TAUBIRA SOLIDAIRE DES GUADELOUPEENS EN COLERE ;
Grève en Guadeloupe : Christiane TAUBIRA juge le silence du Secrétaire d’Etat à l’Outre mer préoccupant
Christiane TAUBIRA juge le silence du Secrétaire d’Etat à l’Outre mer sur la situation en Guadeloupe préoccupant car en l’absence d’une réponse appropriée du gouvernement, il est inévitable que le mouvement se durcisse. Elle exprime son soutien au mouvement de grève et aux manifestations qui s’y déroulent actuellement.
La Députée de Guyane estime que les revendications du collectif guadeloupéen LKP qui regroupe la quasi-totalité des syndicats, partis et associations de Guadeloupe sont légitimes : baisse des prix des produits de première nécessité, des impôts, taxes et carburants et une augmentation des salaires et minimas sociaux. Dans nos pays d’Outre-mer, fortement dépendants de l’économie d’importation, les petits revenus sont affectés par la cherté de la vie, et toute dégradation générale du pouvoir d’achat est aggravée par ces surcoûts.
Elle rappelle qu’un mouvement d’une pareille exigence sociale, d’une même responsabilité dans l’encadrement et d’une égale solidarité populaire, avait paralysé la Guyane pendant une semaine avant que les autorités réagissent ... en demandant aux collectivités territoriales de prendre en charge la baisse du prix du carburant.
Madame TAUBIRA regrette que le gouvernement ne prenne pas la mesure du ras-le bol des populations d’Outre-mer, dont les aspirations ne sont prises en considération que lorsque des incidents surviennent, c’est-à-dire toujours trop tard Madame TAUBIRA demande au gouvernement s’il comprend bien ce que signifie le respect dû à la dignité de ceux qui se battent pour la justice sociale en Outre-mer, et si la citoyenneté est la même de chaque côté de l’Atlantique
CLICHY EN CONSEIL,ça sent le gaz ou le souffre ?
Clichy Mag au livre des records ?
Dans la principauté de Clichy la Garenne, il en est tout autrement. Ainsi, la dernière édition du magazine de propagande locale propose, dans un document qui compte 48 pages, 15 fois la photo du candidat maire Gilles Catoire alors que son nom est cité à plus de 20 reprises.
Bien sûr, ni Mireille Gitton, pourtant maire adjointe à la culture et aux droits des femmes, ni les 3 autres candidats à l’élection municipale de Clichy la Garenne n’apparaissent sur ce document sensé être un magazine d’information neutre et objectif.
Il faut reconnaître que celui qui a eu le culot ou la stupidité de publier ce magazine en l’état et ce en pleine période électorale mérite de rejoindre le livre des records des imbéciles heureux.
La commission des comptes de campagne risque par contre de ne pas trop apprécier ce dérapage incontrôlé dans les dépenses de campagne.
Clinton-Obama ou Gitton-Athor.
Près de 300 personnes ont participé ce mercredi 9 janvier à cet évènement qui a confirmé que la maire adjointe radicale de gauche et le maire adjoint socialiste sont porteurs d’un véritable et vrai changement pour Clichy, le 9 mars 2008.
Pascal Athor, en sa qualité de président de l’association ACADOM (association d’amitié avec l’Outre Mer) a regretté les attaques diffamatoires et mensongères diffusées par des lampistes de la vie politique locale et a rappelé les raisons de son engagement au côté de Mireille Gitton. Il a évoqué son parcours politique et professionnel, dans une atmosphère emprunte d’émotion et pleine de sincérité.
Mireille Gitton a remercié Pascal Athor pour son soutien et sa mobilisation pour permettre à Clichy de retrouver sa tranquillité et sa qualité de vie, dangereusement compromise si rien n’est fait pour freiner sa densification.
Mireille Gitton et Pascal Athor ont tenu à préciser que, contrairement à certaines rumeurs, ils étaient clairement à gauche, mais que l’intérêt communal devait dépasser les clivages politiques entre droite et gauche. La liste "Mon Pari c’est Clichy" sera le reflet de cet esprit d’ouverture en direction de toutes les compétences.
Dans les prochains jours, de nouvelles personnalités politiques, notamment socialistes et écologistes, vont officiellement s’engager auprès de Mireille Gitton et soutenir sa candidature pour faire gagner Clichy.
CONFLIT AU PROCHE ORIENT/OU EST L’EUROPE,
CONGRES DU PARTI RADICAL DE GAUCHE ;
CONGRES DU PRG A PARIS.
CONGRES DU PS,il n’en restera qu’un.
CONSEIL MUNICIPAL A CLICHY
conseil municipal de clichy
Croissance et territoires
Jean de la Salle Préface de Henri Savall et Gilbert Blardone
La Croissance le Territoire et la Monnaie La politique monétaire en question Iseor éditeur, ouvrage édité avec l’association des Amis de François Perroux, 2007, 132 pages
Dans cet ouvrage, notre Ami Jean de la Salle, qui fut président de notre fédération, poursuit et précise sa réflexion concernant tout particulièrement l’aménagement des grandes agglomérations, et notamment de l’Ile-de-France. A la base de cette réflexion, trois principaux thèmes : 1) La croissance pure et simple est un objectif insuffisant à lui seul. Il faut lui adjoindre une dimension qualitative : elle doit s‘attacher à satisfaire en premier lieu nos besoins prioritaires ; comme le sont, pour les pays qui mangent déjà à leur faim, le logement et l’aménagement urbain. 2) Le seul jeu du marché libre (open market) n’y parviendra pas. Une croissance de qualité ne peut résulter que d’une action complémentaire des initiatives individuelles et des projets d’aménagements collectifs. 3) Pour ce faire, nous avons aujourd’hui à mieux nous organiser pour mieux concevoir ces aménagements. Cette amélioration se place à quatre niveaux essentiels : - le niveau résidentiel, formé par nos communes et leurs départements ; - le niveau économique de base, formé par les « pays » regroupés par départements, - le niveau national, formé par l’Etat, lui-même subdivisé en régions, - le niveau mondial, subdivisé en grands ensembles continentaux.
Partant de là, l’auteur estime que le « pays » est le premier échelon naturel des territoires à vocation économique, notion fondamentale pour « bien vivre ensemble ». Ce « pays » devrait sans doute regrouper, dans des territoires à taille humaine ne dépassant pas 500 000 habitants, des espaces résidentiels faciles à vivre et des pôles où les emplois trouvent intérêt à s’entasser dans de fortes densités ; dans un département comme le nôtre, ce sont les arrondissements de sous-préfecture qui semblent le mieux correspondre à cette définition, encore que celui de Nanterre avec ses 800 000 habitants est beaucoup trop peuplé. En corollaire, dans des départements comme le nôtre, devrait être mis en cause le mode actuel de désignation de nos représentants au conseil général ; car nos cantons urbains sont le plus souvent des subdivisions de communes plus que des lieux de regroupement d’intérêts commun
CROISSANCE NULLE,CHOMAGE EN HAUSSE,la FRANCE VA MAL ;
DARCOS IRON MAN ;
DARCOS MANQUE D’EDUCATION
débat segolene
CLICHY LA GARENNE Débat participatif du 25 janvier 2007 Thème : logement, emploi, vie chère : construire une société juste et solidaire
Fiches de synthèse des interventions
Thème 1 : le logement 1- Le logement des étudiants et des jeunes travailleurs Les jeunes sont nombreux à souhaiter quitter le domicile des parents, devenir autonomes. Il s’agit aussi bien des étudiants (logements étudiants gérés par les OPHLM, résidences universitaires…) que des jeunes travailleurs dont le salaire de débutant et les emplois précaires ne permettent pas l’accès à un logement indépendant.
2- Différencier le logement d’urgence et le logement social
L’actualité récente a attiré l’attention sur le logement d’urgence . Les participants sont totalement d’accord sur la nécessité de loger les sans abris. Cependant ils mettent en garde contre le risque de conflits entre les sans abris auxquels on promet un logement social et les mal logés qui sont depuis longtemps demandeurs de logements sociaux : familles modestes qui s’agrandissent, locataires du secteur privé qui n’en peuvent plus face aux loyers exorbitants. Pour le droit de tous au logement, il faut donc construire : logements d’urgence et logements définitifs, sans mettre les uns en concurrence avec les autres. Des terrains appartenant à l’État ou à des organismes publics sont encore disponibles : terrains militaires, emprises SNCF désaffectées, etc. Les collectivités locales auxquelles cet effort sera imposé recevront une contribution de l’État.
Il faut davantage de foyers logements pour les travailleurs migrants.
Le problème des expulsions de locataires en difficultés, ainsi que le problème des victimes de sinistres (incendies) : il faut pour ceux qui sont de bonne foi que le relogement soit assuré sur la commune d’origine.
Le relogement en hôtel, d’un coût prohibitif pour la collectivité, doit être évité par la réservation de logements dans toutes les communes, le nombre de logements ainsi réservés étant proportionnel à la taille de la commune.
3- Application de la loi SRU
il faut pénaliser les communes récalcitrantes par une augmentation sensible et dissuasive de la sanction financière, le produit de ces amendes étant reversé pour la construction de logements sociaux.
Pour ces communes, il faut également geler toutes les subventions publiques, dans tous les domaines, jusqu’à ce qu’elles se mettent en conformité avec la loi.
4- La politique du logement doit assurer la mixité sociale et intergénérationnelle
il faut éviter les quartiers « ghettos »
un certain pourcentage de logements sociaux doit figurer dans tous les programmes de construction de logements, pour assurer cette mixité.
5- Construire des logements destinés à l’accession sociale à la propriété
les familles modestes souhaitent souvent être propriétaires de leur logement. Cela doit pouvoir se faire sans amoindrir le parc de logements locatifs sociaux. Des programmes d’accession pour les familles modestes et les classes moyennes doivent être lancés.
La revente de ces logements doivent échapper aux lois du marché ; des logements financés par des fonds publics ne doivent pas faire l’objet de spéculation immobilière. Les conditions de revente doivent don être encadrées de façon à ce que ces logements soient alors remis dans le circuit du logement social.
Il faudra être attentif aux difficultés des propriétaires de logements sociaux pour l’entretien de leurs biens, et ne pas laisser se dégrader ces immeubles.
6- Le logement social doit être placé sous la responsabilité des communautés urbaines
le prix des terrains dans les zones urbaines, le coût d’entretien des parcs de logements sociaux, rendent très lourdes la charge des communes qui remplissent leurs obligations en matière de logement social. La Région Ile de France a par exemple créé un Établissement Public Foncier Régional dont on pourrait s’inspirer.
7- Renforcer et diversifier l’offre de logements pour les salariés en relançant le 1% patronal.
8- Une réflexion pourrait être lancée sur la propriété des sols urbains. Est elle toujours légitime, peut on laisser entre les mains de quelques intérêts individuels la solution d’un problème collectif de cette importance ? Ne pourrait imaginer un système de locations de longue durée qui allègerait le coût des logements ?
9- Pour le financement du logement social, il faudrait relancer le livret A.
10- Spéculation foncière : quand l’ISF atteint des ménages à revenus modestes
11- Inciter les personnes âgées ou ceux qui dépassent les plafonds à quitter leur logement HLM au profit de familles à revenus modestes. Les retraités qui acceptent de déménager pour un logement plus petit pourraient recevoir des aides, par exemple l’APL pour les plus modestes. Les familles qui restent dans un logement HLM malgré la hausse de leurs revenus devraient se voir appliquer un surloyer non pas forfaitaire mais proportionnel au dépassement du plafond, de manière à ce qu’ils n’aient plus d’avantage financier à occuper un logement social. Cela suppose que parallèlement des programmes de logements accessibles à des revenus moyens soient construits en nombre suffisant.
Thème 2 : L’emploi
1- Emploi et formation
Le lien emploi-formation
· il faut recadrer les filières proposées par l’Éducation Nationale , en supprimant les filières sans débouchés
· il faut revaloriser les filières techniques(bâtiment, hôtellerie…)
· l’orientation des jeunes doit être présente dans les emplois du temps des élèves tout au long de la scolarité, jusqu’au choix des formations post bac. Il faut particulièrement insister sur l’orientation des collégiens, en privilégiant les filières à débouchés et en créant des liens avec les entreprises.
Créer partout des écoles de la deuxième chance pour ceux qui ont quitté la scolarité obligatoire sans une qualification suffisante
Mettre en place des dispositifs d’aide aux jeunes pour passer leur permis de conduire, souvent indispensable pour exercer certains emplois, et trop coûteux pour le budget des familles populaires. Cela éviterait peut être de voir de nombreux jeunes rouler sans permis.
Réactiver le droit à la formation continue dans les entreprises
2- Les stages
Ils sont nécessaires à la formation. Il faut que leur école aide les jeunes à trouver des stages ou des patrons pour leur apprentissage, pour éviter en particulier les risques de ségrégation dont sont victimes de nombreux jeunes élèves à l’occasion de leurs démarches.
Au-delà de trois mois, les stages doivent être rémunérés à hauteur du SMIC horaire.
Il faut lutter énergiquement contre les abus de certaines entreprises qui bénéficient d’une main d’œuvre gratuite.
Les bourses étudiantes ne couvrent que neuf mois. Les étendre à douze mois permettrait aux étudiants de faire leurs stages en été.
3- Accès des jeunes au premier emploi
Il y a une très grande sensibilité à ce thème, en particulier quand il concerne les jeunes de banlieue victimes de ségrégations à l’embauche
De fortes campagnes de sensibilisation de l’opinion publique et des employeurs doivent être lancées
Des dispositifs, des rencontres, des forums permettant aux jeunes et aux employeurs d’entrer en contact doivent être encouragés ; cela doit être aussi une des obligations de l’ANPE.
Il faut encourager les dispositifs de parrainage, en impliquant par exemple les salariés en fin de carrière dans ce dispositif.
Certains jeunes veulent créer leur entreprise, il faut les aider à obtenir des prêtes bancaires en obligeant les banques à jouer leur rôle et en mettant en place des organismes de micro-crédit.
Il faut instaurer un guichet unique pour les PLE-PMI perdues dans la lourdeur des démarches administratives, en particulier lors des recrutements de salariés.
4- Favoriser le maintien dans l’emploi des plus de 50 ans
Il est possible que dans certains cas on envisage de reculer l’âge de la retraite ; c’est pourtant contradictoire avec le comportement de nombreuses entreprises qui ont tendance à se débarrasser de leurs salariés les plus âgés.
La France a un taux d’emploi des plus de 50 ans parmi les plus faibles d’Europe. Des négociations doivent s’engager entre les partenaires sociaux sur l’emploi des seniors et les conditions du départ en retraite.
Il faut réfléchir à des emplois de services qui pourraient être proposés aux chômeurs de plus de 50 ans.
5- Le statut des intermittents du spectacle Il faut revenir à l’ancien statut , sous peine de voir disparaître les nombreux métiers du spectacle. (507 heures sur 12 mois et non sur 10)
6- Contribuer à la formation des actifs du Tiers Monde Une coopération technique permettant de former sur place les actifs des pays du Tiers Monde en fonction des besoins de l’économie locale freinerait les vagues d’émigration de la misère en venant en complément de politiques de développement des activités locales.
7- Créer un CAPES d’enseignement du français langue étrangère (FLE) Les établissements scolaires, les organismes de formation sont confrontés au problème de la pratique de la langue française par les enfants et les adultes migrants. Il existe des personnes formées spécifiquement à l’enseignement du français langue étrangère, dont le rôle est mal reconnu et qui n’ont pas de statut malgré leur évidente utilité. Il est donc proposé de reconnaître cette compétence par la création d’un CAPES d’enseignement langue étrangère.
8- Valorisation des acquis professionnels Les dispositifs qui existent s’apparentent encore trop à un parcours du combattant. Les modes d’accès doivent être simplifiés et l’information mise à la portée des salariés.
9- Aider davantage les jeunes salariés pour l’utilisation des transports en commun. Recherche d’emploi, trajet domicile-travail occasionnent de lourdes dépenses de transport pour des salariés souvent précaires et rémunérés au plus bas.
Thème 3 : la vie chère
1- Les loyers
L’envolée des loyers est insupportable pour les familles de catégories moyennes
Il est nécessaire à la fois de construire pour augmenter l’offre mais en attendant d’encadrer la hausse spéculative du coût du service
2- Le prix des produits de base
la hausse des prix est fortement ressentie pour les dépenses courantes de la vie quotidienne, en particulier les produits alimentaires.
Il faut imposer une baisse de 5% des produits alimentaires.
3- La TVA
Il faut réfléchir à ma modulation des taux de TVA sur les produits de consommation courante.
Le danger d’un système fiscal qui s’appuie trop sur la TVA apparaît ici car il rend la vie plus chère pour les familles modestes.
4- Augmenter le SMIC et les bourses étudiantes
Le SMIC a beau être indexé, le pouvoir d’achat des ménages smicard limite l’accès à la consommation ; comment peut on vivre avec 1000 euros par mois, où trouver un loyer proportionnel, par exemple ?
Les bourse sont faibles et maintiennent un certain nombre d’étudiants dans la pauvreté ; Il faut relancer les CROUS pour améliorer le niveau de vie des étudiants.
5- Allocation d’autonomie pour les jeunes et non imposition des étudiants pour les « petits boulots »
Mesure socialement indispensable qui doit cependant être limitée dans le temps
Conditions d’accès : études, formation, recherche d’emploi.
6- Revoir les tarifs des soins médicaux
Trop de médecins et en particuliers de spécialistes ne sont pas conventionnés et pratiquent des tarifs très élevés, remettant ainsi en cause l’égalité en matière de santé
Le déremboursement de médicaments conduit à une baisse de pouvoir d’achat des ménages
7- Le surendettement
La faiblesse du pouvoir d’achat est compensée trop souvent par le recours au crédit. Les organismes de crédit encouragent les ménage à s’endetter.
Il faut encadrer l’activité des banques et les responsabiliser dans les situations de surendettement. Les banques doivent avoir l’obligation de vérifier le rapport entre l’endettement et les ressources avant l’octroi d’un crédit.
Il faudrait que des notions de droit et d’économie soient introduites dans l’enseignement dans toutes les séries et filières.
8- Les travailleurs pauvres
De nombreux sans abris sont des travailleurs pauvres : précarité, temps partiel, bas salaires mettent hors de portée le paiement d’un loyer.
L’accès à la consommation dépend des conditions d’emploi ; la précarité ne permet pas de se projeter dans l’avenir, c’est l’une des principales inégalités auxquelles il faut s’attaquer.
9- Recalculer l’indice des prix
Le mode de calcul de l’INSEE n’est pas pertinent pour percevoir les difficultés de la vie quotidienne
Il faut calculer un indice de la consommation alimentaire et des services courants qui collerait davantage à la perception que les consommateurs ont du coût de la vie et qui permettrait en particulier de fixer le SMIC.
10- Étendre l’utilisation des chèques emplois-services qui sont en même temps créateurs d’emplois.
Délai de réforme ou début de méforme ?
En termes militaires, ce n’est pas un repli stratégique mais une retraite forcée que vient de subir M. Sarkozy.
En effet, le ministre président préfère se donner du temps et a décidé de reporter d’une semaine la présentation au conseil des ministres du projet de loi sur la réforme des universités.
La mobilisation du corps enseignant et des étudiants qui refusaient le passage en force de ce projet de loi a été efficace, la pauvre Valérie Pecresse faisant figure de facteur entre le ministre président et les représentants des syndicats d’enseignants et d’étudiants.
L’homme pressé va faire l’apprentissage, sans doute difficile pour lui, de la concertation et des longues journées de débats avec ceux qui ne sont pas de son avis.
Pour information, nous appelons cela la démocratie.
Ce premier échec de M. Sarkozy confirme nos inquiétudes sur d’autres dossiers en cours (justice, éducation, santé, emploi) et annonce des jours difficiles pour notre pays.
Développement durable à Clichy, une priorité pour Mireille Gitton.
Il est vrai que le thème de cette soirée suscite l’intérêt de tous.
Dans un magistral exposé, Jean François Connan, directeur du développement durable et de l’insertion, a abordé la thématique du développement durable dans sa réalité quotidienne et dans nos comportements individuels.
Chloé Perreau, économiste, a évoqué les spécificités clichoises et les solutions possibles d’une part, pour créer de la valeur ajoutée à la politique locale à travers la prise en compte des problématiques liées à la situation géographique de Clichy et, d’autre part, pour réduire les nuisances générées par une circulation de transit.
Jean Michel Tondeux, président de l’association « Bac 2000 » a narré avec brio, l’histoire de Clichy et l’évolution de son urbanisme depuis le début de l’ère industrielle. Il a dénoncé l’état de la Seine et l’installation de ce barrage flottant, véritable poubelle à ciel ouvert qui vient souiller le fleuve, tout comme le SIAAP qui traite une partie des eaux usées de Paris et la centrale à béton qui défigurent les 2,3 km des berges de Seine clichoises et polluent l’ensemble du quartier Fournier Bac d’Asnières.
Ludovic Bu, consultant en développement durable, a abordé les questions liées à la mobilité et à l’utilisation de nouveaux modes de déplacement.
La problématique des nuisances sonores a aussi été largement débattue, ainsi que les questions liées à la baisse du pouvoir d’achat des français et du coût très important de la facture énergétique payée par chacun d’entre d’eux.
Mireille Gitton, après un débat constructif avec la salle, a conclu cette belle soirée en annonçant la diffusion très prochaine de son programme municipal dont une grande partie est consacrée à l’environnement et à la qualité de vie des clichois.
DELANOE,EN ROUTE POUR LE DOUBLE ;
DELANOE,ROYAL,AUBRY,HAMON le PS doit choisir.
DELANOE/ROYAL,DEUX TALENTS POUR UN SEUL PREMIER ROLE ;
Demain, la liste de Mireille Gitton.
En la consultant, vous comprendrez mieux pourquoi nous avons pris le temps de la réflexion, car cette liste est composée de personnes expérimentées, de beaucoup de jeunes compétents et de clichois de tous les quartiers et de toutes les origines qui sont prêts à s’engager pour le changement et le renouveau.
Dernière séance à Clichy.
Le maire actuel de Clichy est-il sûr d’être réélu alors que les élections municipales se dérouleront les 9 et 16 mars ? Chacun s’interroge sur les raisons de ce vote précipité.
Les budgets des élus PRG ayant été très largement écrêmés, ils nous nous a pas semblé utile de participer à un débat d’orientations budgétaires où tout avait déjà été décidé par avance.
La démocratie semble de plus en plus être devenu un OVNI de la gestion locale. Quant à la reconnaissance pour le travail réalisé, ce mot même est un gros mot.
Rendez-vous mardi 18 décembre à partir de 18 h sur le site de la ville de Clichy pour suivre en direct le dernier conseil municipal de l’année 2007. Il y aura de l’action, de l’émotion, de la couardise, de l’hypocrisie, de l’amertume, des cris, des invectives et parfois des rires.
Des chiffres et des hommes.
Une chose est certaine, Nicolas appliquera le programme sur lequel il a été élu par une majorité de français. Espérons que la prochaine fois ils liront avec plus d’attention les propositions de Nicolas version 2012.
Quelques nouvelles du front économique social : Déficit commercial = 3 milliards d’euros. Production industrielle en baisse de - 1,1 % en septembre, croissance en panne, pouvoir d’achat en berne, sécurité sociale en danger. SNCF, RATP, EDF-GDF, EDUCATION, CULTURE, JUSTICE, FONCTION PUBLIQUE HOSPITALIERE, COMMERCANTS, le mécontentement est général et ce n’est pas la symbolique réforme des régimes spéciaux qui calmera le mécontentement qui grandit.
Nicolas reste droit dans ses bottines, il ne cèdera rien, ou tout au plus fera l’aumone de quelques concessions, mais les dégats sont déja considérables et les français n’ont plus confiance ni en l’avenir ni en leurs dirigeants.
Quant à l’opposition, timidement représentée par le parti socialiste, elle assiste en spectateur à la lente dégradation de la situation économique et sociale, toujours occupée à règler ses problèmes de leadership tout en reprenant ses mauvaises habitudes et en cultivant la division dans ce qui reste de la gauche.
DEVEDJIAN REELU PRESIDENT
DIRECTION REIMS AVEC LE PS ;
Du rififi à Clichy.
En effet, une supportrice de Mme Restoux, candidate de l’UMP à Clichy la Garenne, a été brièvement hospitalisée suite à une agression au couteau.
Fort heureusement, il semble que son sac à main lui ait sauvé la vie. Son agresseur lui reprochait de soutenir la candidate Sarkozienne. La jeune femme a bénéficié d’une semaine d’arrêt de travail, mais son retour à l’emploi risque d’être pénible car elle est employée à la mairie de Clichy et du maire Gilles Catoire.
Il est inadmissible que de pareils actes, sans aucun doute commandités, puissent rester impunis, tout comme il était inadmissible que la fédération du PRG92 ait été vandalisée il y a quelques semaines par des individus qui ont une curieuse conception de ce qu’est le débat politique.
Nous espérons que le ou les auteurs de ces actes barbares pourront être rapidement identifiés et surtout que les commanditaires seront démasqués.
Mireille Gitton, candidate et tête de la liste "Mon Pari c’est Clichy", a par ailleurs transmis ses voeux de prompt rétablissement à la victime.
EADS, les initiés savaient.
Le délit d’initié semble se confirmer au fur et à mesure des investigations de la brigade finnacière mais aussi des journalistes.
Les principales victimes de cette arnaque sont les petits actionnaires qui ont vu leurs actions perdre plus de 26 % de leur valeur en une seule journée.
La question principale reste posée : l’état était-il au courant de cette manoeuvre ?
La ministre de la justice va-t-elle oser, malgré cette affaire, alléger les sanctions contre les magouilleurs en col blanc ?
Cette affaire va-t-elle aller jusqu’à son terme et impliquer tous les responsables et les initiés et pas seulement les lampistes ?
Affaire à suivre...
EDUCATION,LE CHAUDRON
ELECTION DU MAIRE DE CLICHY
ELECTIONS MUNICIPALES A CLAMART, CLICHY LA GARENNE,ASNIERES,COLOMBES ,CHAVILLE
Resultat du second tour des élections municipales des candidats d’union PS/PRG :
ASNIERES :Elu Mr PIETRASANTA/PARTI SOCIALISTE/51.9(pas d’élus PRG) CLAMART :Elu Mr KALTENBACH/PARTI SOCIALISTE/54,8(pas d’élus PRG) CLICHY :Elu Mr CATOIRE/PARTI SOCIALISTE ET PRG/50,9 COLOMBES :Elu Mr SARRE/PARTI SOCIALISTE et PRG/53,6
CHAVILLE/JEAN LEVAIN (maire de CHAVILLE) est battu par mr GUILLET(UMP)44,2 contre 46,4 et 9,5 pour le candidat divers droite
Elections municipales, premiers candidats.
A ce jour, et alors que nous sommes à 5 mois des élections municipales, plusieurs candidats sont officiellement sur la ligne de départ : Mireille GITTON, Gilles Catoire, Stéphane Cochepain, Rémy Muzeau, Claire Restoux, Alain Fournier et sans doute Guy Schmaus. Nul doute que d’ici quelques semaines de nouveaux postulants au poste de maire se manifesteront.
Curieusement, alors qu’une commission présidée par M.Balladur travaille à la modernisation des institutions, personne ne propose de limiter le nombre de mandats successifs que pourraient effectuer les maires et parlementaires. Comment est-il possible de renouveler la représentation locale et nationale si les candidats se succédent à eux-mêmes en permanence ?
Si l’actuel maire de Clichy est en place depuis 1985, soit près de 23 ans, et qu’il brigue un nouveau mandat de 6 ans, il est encore loin du record actuellement détenu par Roger Sénié, âgé de 87 ans, élu dans sa commune depuis 1947 et qui compte se représenter en 2008 pour effectuer un nouveau mandat.
ELECTIONS PRUD’HOMALES,RECORD D’ABSTENTION ;
Seulement 25,5 % des salariés du privés ont participé aux élections prud’homales de mercredi 3 décembre. La CGT conforte sa première place devant la CFDT, en net recul sensible, et FO.
La participation aux élections prud’homales a atteint son plus bas niveau en trente ans. Elle était de 63,2% en 1979, lors du premier scrutin, et de 32,7% en 2002. La CGT apparaît comme le grand vainqueur de ces élections : elle progresse de 1,6 point à 33,8%, devant la CFDT (22,1%) en chute de trois points, FO (15,9%) en recul de 2,3 points, et la CFTC (8,9%) qui perd 0,7 point. La CFE-CGC (8,2%) progresse de 1,2 point parmi l’ensemble des salariés, et prend la première place à la CFDT chez les cadres avec 27,9% des voix dans la section "encadrement". L’Unsa (syndicats autonomes), en cours de rapprochement avec la CFE-CGC, gagne 1,2 point, à 6,2%, tandis que l’Union syndicale Solidaires, qui comprend les syndicats Sud, fait plus que doubler son score, de 1,5% à 3,8%. Les "divers" représentent 1%. Les salariés représentaient l’immense majorité des électeurs (18,6 millions sur 19,2 millions) qui doivent désigner les conseillers prud’homaux chargés de juger les litiges individuels du travail dans le secteur privé. Du coté des patrons, la participation est en revanche en hausse, à 31,25%, contre 26,6% en 2002. Ls listes d’union menées par le Medef restent largement en tête avec 72,1% des voix contre 80% en 2002. Les employeurs de l’économie sociale passent de 11,3% à 19%. Les listes diverses totalisent 8,5%. Pour lutter contre l’abstention, que les leaders syndicaux ont attribué en partie à un défaut de communication gouvernementale et au fait que l’élection ne se déroule pas dans l’entreprise, le ministre du Travail Xavier Bertrand n’a pas écarté la possibilité de généraliser le vote sur le lieu de travail pour les prochains prud’homales
En hommage à Janine Gitton.
Janine Gitton est partie au petit matin sans bruit, sans doute pour ne pas déranger.
Cette grande dame de coeur repose désormais à jamais dans la mémoire de celles et ceux qui l’ont connue. Femme généreuse, femme de conviction et d’action, elle restera un exemple de simplicité et de douceur.
La fédération des Hauts de Seine du Parti Radical de Gauche adresse à Mireille Gitton, sa fille, et à toute sa famille ses très sincères condoléances.
ENSEIGNANTS,RETRAITES,ETUDIANTS,PECHEURS,LA GROGNE MONTE
Après une grève globalement réussie jeudi dernier dans l’Education, le gouvernement est confronté à une nouvelle semaine tendue sur le front social, avec en point d’orgue une journée d’action aujourd’hui jeudi 22 mai, dans le public et le privé pour la défense des retraites.
Une mobilisation revue à la hausse Sur la lancée de la mobilisation jeudi des enseignants autour de la suppression annoncée de 11200 postes à la rentrée, la FSU, principal syndicat du primaire et du secondaire, avait invité ses troupes à une manifestation nationale ce dimanche après-midi à Paris.
L’objectif initial (10000 participants) avait été révisé à la hausse après le tollé provoqué chez les syndicats enseignants par la volonté de Nicolas Sarkozy d’imposer avant l’été par la loi le service minimum d’accueil (SMA) dans les écoles et l’obligation pour les enseignants grévistes de se déclarer 48 heures avant tout arrêt de travail.
Ce sont finalement plus de 45000 personnes selon les organisateurs (20000 selon la police) qui ont marché sous le soleil entre la place de l’Opéra et celle de la Bastille.
"Le président a donné un coup de fouet au mouvement" "Il y a une mobilisation qui continue à être forte et une combativité réelle. L’intervention du président de la République a donné un coup de fouet au mouvement", a estimé Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, qui a dit attendre désormais des "gestes" du gouvernement.
Xavier Darcos s’est dit déterminé à poursuivre dans son intégralité son programme de réformes. "Quelle que soit la dimension des manifestations et leur aspect rituel d’ailleurs, quelle que soit leur importance même, jamais elles ne l’emporteront sur la légitimité démocratique de ce gouvernement qui a reçu mandat de réformer", a déclaré le ministre de l’Education..
Est d’ores et déjà programmé un nouveau défilé samedi, cette fois un peu partout en France à l’appel des organisations syndicales d’enseignants.
Forte perturbation dans les transports La journée d’action ne devrait avoir que peu d’impact dans l’Education, mais elle risque de perturber notamment les transports, après le dépôt d’un préavis de grève par huit syndicats de la SNCF.
Les syndicats de cheminots dénoncent le projet sur les retraites, mais demandent également l’ouverture de négociations sur les salaires et la poursuite du dialogue dans le cadre de la réforme des régimes spéciaux.
Entretiens avec Caroline Roy
Caroline ROY, mère de 3 enfants et maire-adjointe de Chaville (PRG) depuis 1995, a été choisie par les socialistes pour être leur candidate aux législatives des 10 et 17 juin 2007. Rencontre avec une personnalité bien connue dans le milieu associatif et syndical à Chaville, qui se fixe comme objectif la conquête du siège de député de notre circonscription (Sèvres-Meudon-Chaville-Ville d’Avray-Vaucresson-Marnes la Coquette) détenue par Jean-Jacques Guillet. Réalisation : JCV, PS-DA Sèvres, http://desirsdavenir.sevres.free.fr/, mairie de Chaville, le 30 mai 2007.
Entretien avec Caroline ROY et Jacques BLANDIN, législatives 2007, 8ème circonscription
Le Lundi 04 juin au local du PS de Sèvres
Réalisation : JCV | PS-DA sèvres | http://desirsdavenir.sevres.free.fr
Résumé de l’entretien et commentaires sur http://desirsdavenir.sevres.free.fr.
ENVIRONNEMENT,UNE QUESTION PRIORITAIRE ;
Interrogations autour du Grenelle de l’environnement Le projet de loi sera soumis au Parlement avant l’été, mais les associations écologistes restent sceptiques sur plusieurs points, en particulier sur son financement.
Le projet de loi d’orientation du Grenelle de l’environnement a été bouclé mercredi 30 avril par le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo. Ce dernier a indiqué à la presse que le texte "reprend fidèlement les conclusions" du Grenelle et sera soumis au Parlement avant l’été.
"Nous avons besoin de cette révolution écologique, a-t-il ajouté. Il faut rentrer dans une économie sobre : on ne peut pas continuer comme cela avec le prix du pétrole qui explose, les émissions de CO2 qui continuent d’augmenter (…) L’ensemble du chantier est un programme d’investissements qui sera fondé pour l’essentiel sur les économies d’énergie induites" et devrait créer environ 500 000 emplois d’ici 2020.
"Une société économe en électricité, en fuel, en eau, en déchets, en énergie, c’est une société qui dépense moins d’argent", a-t-il insisté. Le secteur le plus visé est celui du bâtiment, responsable d’environ un quart des émissions de gaz à effet de serre en France et de 40% de l’énergie consommée. "L’Etat va montrer l’exemple, a assuré M. Borloo. 120 millions de mètres carré de bâtiments publics seront réhabilités, financés par les économies d’énergie ainsi réalisées".
Les transports sont également concernés, et l’État affirme qu’il donnera la priorité au rail, avec la création de 2000 km de lignes supplémentaires pour les trains à grande vitesse d’ici 2020 afin de relier les capitales régionales.
Dans l’agriculture, l’objectif est d’augmenter la part du bio à 6% des surfaces cultivés en 2013 contre 2% actuellement et à 20% en 2020. Par ailleurs, les 30 pesticides jugés les plus nocifs seront retirés du marché d’ici fin 2008.
Les associations écologistes ont accueilli ce projet de loi avec prudence, en particulier au sujet du financement des projets. "Il va falloir trouver des financements, observe notamment Arnaud Gossement, porte-parole de France nature environnement, qui rassemble 3 000 associations. Le chantier ne fait que commencer et il est gigantesque".
Grenelle I doit en effet être suivi de Grenelle II, consacré aux dispositions réglementaires dans le bâtiment et les transports. Ces deux premiers Grenelle doivent être présentés à l’Assemblée nationale pour une première lecture avant l’été. Un Grenelle III, centré notamment sur l’agriculture, doit être soumis au Parlement à l’automne.
EXPLOSION DU CHOMAGE EN 2009
Les projections de l’assurance chômage sont très pessimistes : 282.000 demandeurs d’emplois de plus en 2009, alors qu’on en comptait déjà 217.000 supplémentaires l’année dernière.
L’assurance chômage prévoit 282.000 chômeurs de plus en France cette année, sur fond de récession et de nouvelles règles d’indemnisation des demandeurs d’emploi, retardant encore son assainissement financier, selon des chiffres obtenus mercredi de sources syndicales. Après une brutale hausse en 2008 du nombre de chômeurs inscrits en catégorie 1 servant de baromètre officiel (+217.000), à 2,114 millions fin décembre, ce nombre augmenterait cette année de 282.000, puis de 122.000 l’an prochain.
Ces projections, détaillées lors d’un bureau mensuel de l’Unedic, sont établies sur la base d’un recul du PIB de -1% cette année, suivi d’une faible reprise de +0,5% en 2010.
L’Unedic est géré par les organisations patronales et syndicales, et financé par les cotisations chômage reportées sur les fiches de paye. Selon ses prévisions, obtenues de sources syndicales, l’économie française va également continuer à détruire plus d’emplois salariés qu’elle n’en créés : -50.000 en 2008, -250.000 en 2009, -113.000 en 2010.
Par comparaison, en 2007, la France avait connu un rythme de créations d’emploi inédit depuis 2000 (+300.000 environ) et le chômage avait diminué.
Ces perspectives, encore assombries par rapport à celles de décembre, devraient conduire le régime d’assurance-chômage à s’enfoncer de nouveau dans le rouge en 2010, après trois années d’une amélioration (2006 à 2008) qui devrait s’atténuer en 2009.
Avec moins de rentrées de cotisations dans les caisses et davantage d’allocation à verser, le déficit cumulé, évalué à 4,9 milliards d’euros fin 2008, se creuserait à 5,703 milliards d’euros fin 2010, au lieu d’être épongé comme prévu.
Dans l’intervalle, l’assurance chômage dégagerait un excédent courant de 912 millions d’euros en 2009.
Ces prévisions intègrent l’application des nouvelles règles d’indemnisation prévues par la nouvelle convention d’assurance-chômage 2009-2010, mais pas la baisse de cotisations actée dans ce texte, ont indiqué à l’AFP Alain Lecanu (CFE-CGC) et Eric Aubin (CGT).
Le gouvernement s’achemine vers un agrément, controversé, des nouvelles règles d’indemnisation, rédigées avant Noël et signées par la seule CFDT.
La CFE-CGC a renoncé le 2 février à s’y opposer, estimant avoir obtenu l’engagement du Medef que les cotisations chômage ne baisseront pas si le recul du PIB dépasse -1% en 2009.
FO et la CGT continuent de s’opposer à ce texte qui permettra à des jeunes de prétendre à une première indemnisation chômage, après 4 mois d’activité cumulés, mais au prix d’un raccourcissement de l’indemnisation des autres, sur le principe un jour cotisé = un jour indemnisé.
Aucune prévision allant au-delà de l’année 2010 n’a été présentée.
En octobre, l’Unedic prévoyait d’avoir complètement épongé son déficit en 2010, que l’économie française verrait le bout du tunnel en 2011 et que le nombre de chômeurs repartirait à la baisse.
FAUT IL BOYCOTTER LES JO ?
FIN DE LA RECREE POUR L’UMP ;
FIN DE LA RECREE POUR L’UMP ;
FORTE HAUSSE DEDS IMPOTS LOCAUX EN 2009
La taxe d’habitation et la taxe sur le foncier bâti devraient grimper de plus de 6%, d’après une étude de Dexia.
Pour les contribuables, la note va être salée en 2009. D’après l’étude de Dexia sur les finances locales, les taux des quatre grands impôts locaux - taxe d’habitation, taxes foncières sur le bâti et le non-bâti et taxe professionnelle - augmenteront de 3,6% cette année. Un record depuis 1996 ! Si on y ajoute la revalorisation des bases, les ménages verront le montant de leur taxe d’habitation et de leur taxe sur le foncier bâti grimper de plus de 6%. « Il s’agit d’une moyenne, qui recouvrera des situations très disparates », nuance Dominique Hoorens, directeur des études chez Dexia Crédit local.
Il n’empêche, les collectivités locales semblent bien décidées à relever la pression fiscale. Pour preuve, le produit de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères devrait lui aussi bondir : de 5,5% en 2009, d’après Dexia. La conjugaison inopportune du cycle électoral et de la crise explique ce coup de bambou. Un an après leur élection, les maires en profitent pour passer des mesures impopulaires. « Quant aux départements, ils réagissent à l’érosion de leurs marges financières. Ils sont pris en étau entre la chute de 11% des droits de mutation, assis sur l’activité immobilière, et la hausse des dépenses sociales, qui absorbent 60% de leur budget », souligne Dominique Hoorens. On comprend que le contribuable soit appelé à la rescousse. D’autant que les collectivités doivent aussi faire face à la hausse de 5,2% des charges de personnel et à l’augmentation de 7,2% des frais financiers, conséquence du recours croissant à l’endettement. Hausse de la dette En 2009, les régions, départements et communes devraient encore accroître leur dette de 5,5 milliards pour financer l’investissement. L’encours total atteindra 133 milliards d’euros, soit 6,8% du PIB. Seule consolation : la hausse de la dette sera moindre qu’en 2008 (8,4 milliards), grâce au coup de pouce du plan de relance (2,5 milliards) qui donne des recettes supplémentaires mais aussi à cause du repli de 3,5% de l’investissement. Est-ce à dire que le plan du gouvernement ne sert à rien ? Non, répondent les experts de Dexia. En 1993, l’investissement des collectivités avait plongé de 8%, faute de mesures de soutien…
GRAND PARI GAGNANT ?
GRAND PARIS/ DELANOE VIRE EN TETE.
Dans la course de vitesse qui oppose les acteurs du Grand Paris, le groupe de Bertrand Delanoë réuni dans la Conférence métropolitaine vient de prendre une longueur d’avance. Paris Métropole, nom officiel du syndicat mixte d’études créé en juin après les assises de la Conférence, est prêt. Le projet de statuts, que « Libération » s’est procuré, fixe trois hypothèses de périmètre. De sorte que la métropole parisienne commence à prendre forme, alors même que Christian Blanc, secrétaire d’Etat chargé du développement de la région capitale, n’a encore rien esquissé.
Où pourraient passer les frontières du grand Paris ?
Dans le projet de statuts de Paris Métropole, trois options ont été recensées. La première regroupe les communes et intercommunalités de l’unité urbaine au sens de l’Insee, soit 10 305 470 habitants, en clair la région sans ses villages ruraux de la très grande couronne. L’option 2 taille moins large, regroupe en gros les communes des trois départements autour de Paris, plus celles des villes nouvelles et des plateformes aéroportuaires. Soit 8 646 744 habitants. L’option 3 enfin, regroupe toute l’Ile-de-France et tous ses habitants. Cette hypothèse est de pure forme, tout comme un simple regroupement des communes de Paris et des trois départements de la première couronne.
Petit, moyen, grand Paris : qui veut quoi ? Les élus de la capitale militent pour le modèle le plus concentré (option 2, à 8 millions d’habitants). La région Ile-de-France, présidée par Jean-Paul Huchon (PS), veut, elle, le regroupement le plus large possible. Ce dernier a toujours lutté contre l’émergence d’une structure au centre de la région et estime que le schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif), qu’a voté l’assemblée régionale, répond aux problèmes.
Et que veut Christian Blanc ? Mystère
GREVE UNITAIRE LE 29 JANVIER.
Halte au feu !!!!!
samedi, février 17, 2007 HALTE AU FEU !!!
Jamais une campagne à l’élection présidentielle n’aura été aussi indécente. La responsabilité des médias est flagrante et les intérêts très particuliers des uns et des autres sont publiquement et clairement affichés. Segolene Royal a droit à une critique constante de ses moindres propos, de ses moindres attitudes, de ses moindres remarques et personne ne lui fait aucune concession. De l’autre côté, le ministre candidat Sarkozy, qui est favorable au CPE et au CNE, aux expulsions, à la remise en cause du droit de grève, à la remise en cause des 35 heures, à la suppression de l’impôt sur la fortune, qui est responsable de la montée des violences et de la rupture de la jeunesse avec le reste de la société, se présente en homme neuf et en réformateur. Chacun a pu remarquer la mansuétude, pour ne pas dire la complicité, de certains hommes de presse qui se prétendent journalistes à l’égard de l’ex maire de Neuilly, président du conseil général des Hauts de Seine. Malgré un battage médiatique phénoménal, les ralliements quotidiens des habituels opportunistes et quémandeurs de soupe, malgré les mensonges et les calomnies, les français ne sont pas dupes. Le 22 avril 2007, ils délivreront à la droite et à son principal représentant, un message clair qui sera bien différent de celui dont nous alimentent régulièrement les instituts de sondages. Ségolène Royal doit gagner cette élection présidentielle, Ségolène Royal gagnera avec le soutien de tous les français qui en ont assez de la politique injuste et antisociale appliquée par la droite depuis 2002 Ne laissons pas les médias voter pour nous, alors tous aux urnes le 22avril, pour dire non à la droite, non à Sarkozy.
Hausse du chomage,recession,2009 une année noire pour la France
Le nombre des chômeurs inscrits en hausse de 11,4% en 2008
Le nombre de demandeurs d’emploi a atteint 2,11 millions fin décembre, soit 45.800 chômeurs en plus. La hausse touche aussi bien les hommes (+16,3%), les femmes (+6,4%), les jeunes (+19,5%) ou les 50 ans et plus (+8,8%).
Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits au chômage en catégorie 1, le baromètre de référence, a augmenté en 2008, atteignant 2,11 millions fin décembre, soit 11,4% de plus qu’en décembre 2007, a indiqué lundi 2 février le service statistique du ministère de l’Emploi (Dares). La catégorie 1 ne retient que les personnes à la recherche d’un emploi à temps plein et à durée indéterminée. La hausse touche aussi bien les hommes (+16,3%), les femmes (+6,4%), les jeunes (+19,5%) ou les 50 ans et plus (+8,8%). En décembre, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie 1 a augmenté de 2,2% (+45.800), selon un communiqué de la Dares, empêché de paraître jeudi dernier par une grève des statisticiens publics
Sur l’ensemble de 2008, la hausse du nombre d’inscrits à l’ANPE, devenue Pôle emploi, atteint 217.000. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie 1, 2 et 3 hors activité réduite, prêts à accepter également un emploi à temps partiel, un CDD ou un intérim, a augmenté de 2,5% en décembre par rapport à novembre (+54.400) et de 9,6% par rapport à décembre 2007 (+193.100). Ce chiffre s’approche de la définition retenue par l’Insee pour calculer son taux de chômage au sens du Bureau international du travail, publié trimestriellement. Un chiffre confirmé lundi matin par la ministre de l’Economie Christine Lagarde. Déjà en novembre, le nombre de demandeurs d’emplois inscrits à l’ANPE en catégorie 1 - personnes à la recherche d’un emploi à temps plein et à durée indéterminée - avait bondi de 64.000 à 2.068.500, augmentant de 3,2% par rapport à octobre et de 8,5% sur un an.
216.000 sur l’année Sur les onze premiers mois de 2008, le nombre d’inscrits à l’ANPE en catégorie 1 a crû de 171.200, de sorte que la hausse dépasse 216.000 sur l’année. En 1993, période de la précédente récession, elle s’était élevée à 246.100. Le nombre de chômeurs en catégorie 1 est repassé en octobre au-dessus de la barre symbolique des deux millions, pour la première fois depuis avril 2007. La publication des chiffres de décembre, qui devait intervenir jeudi en fin d’après-midi, avait été reportée pour cause de mouvement social des statisticiens en grève contre leur délocalisation prévue à Metz.
Récession
La France "sera certainement en récession à un moment quelconque", a également affirmé Christine Lagarde. "Pour être en récession, il faut être en négatif deux trimestres de suite. On sera certainement en récession à un moment quelconque mais la vraie question est de savoir comment on en sort", a déclaré Christine Lagarde. "On est dans un modèle assez inédit où la production s’est arrêtée de manière très brutale au quatrième trimestre. On sait qu’on aura un mauvais quatrième trimestre (...)", a-t-elle expliqué. En 2009 "le premier trimestre ne sera pas bon non plus", a-t-elle poursuivi. Un peu plus tard, à bord du TGV qui la conduisait à Lyon, Christine Lagarde a déclaré qu’elle serait "très étonnée qu’on ait une croissance positive en 2009. Soyons raisonnables". Elle a indiqué qu’elle attendrait toutefois les chiffres de la croissance du 4e trimestre 2008, "qui seront mauvais, ça je le sais", pour réviser "mi-février" les prévisions de croissance 2009. Le gouvernement a pour l’instant construit son budget sur une prévision de croissance du PIB de 0,2% à 0,5% en 2009 Pour sa part, la Commission européenne prévoit une nette récession. Elle anticipe un recul du PIB de 1,8% en France en 2009, après une croissance de 0,7% en 2008. Elle s’attend ensuite à un léger redressement de la situation, avec une croissance de 0,4% en 2010. Selon Bruxelles, le taux de chômage devrait passer en France de 7,8% en 2008 à 9,8% en 2009 et 10,6% en 2010. Les experts d’Eurostat estiment que cette situation devrait conduire à des déficits de 3,2% du PIB en 2008, 5,4% en 2009 et 5,0% en 2010
HAUSSE RECORD DU CHOMAGE EN FRANCE.
HOLD UP RECORD CHEZ L’ECUREUIL
Inauguration de notre permanence après rénovation.
Grand succès de cette soirée d’inauguration. Militants et clichois sont venus nombreux autour de Mireille Gitton pour fêter la fin des travaux de rénovation de notre permanence.
Militants et clichois sont venus nombreux autour de Mireille Gitton pour fêter la fin des travaux de rénovation de notre permanence.
Cette permanence réaménagée offre un meilleur point de rencontre entre les clichois et les militants, toujours dynamiques et motivés.
C’est avec entrain et bonne humeur que tous se sont retrouvés pour cette nouvelle rentrée pleine de promesses.
ISABELLE BALKANY,LE RETOUR.
ISRAEL/PALESTINE, SARKOZY CHOISIT SON CAMP ;
Sarkozy prend parti et ne fait qu’entretenir le climat de haine entre israeliens et palestinien,alors que ce cionflit vieux de plus de 60 ans demande une approche calme,raisonnée et sereine.
En déplacement en Palestine, Nicolas Sarkozy a demandé l’arrêt des violences et a reproché au Hamas d’avoir "agi de façon impardonnable et irresponsable". Le mouvement islamiste a réagi en accusant Nicolas Sarkozy de "partialité totale" en faveur d’Israël.
Nicolas Sarkozy est arrivé dans la soirée à Ramallah, après une étape en Egypte, pour s’entretenir avec le président palestinien Mahmoud Abbas. Le président français doit rencontrer les dirigeants israéliens ce lundi soir à Jérusalem.
"Je dirai au président Shimon Peres et au Premier ministre Ehud Olmert, en toute franchise, que les violences doivent cesser", a affirmé le président français aux côtés du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Celui-ci réclame la fin de l’offensive israëlienne : "J’appelle à un arrêt immédiat et inconditionnel de l’agression israélienne contre mon peuple dans la bande de Gaza".
"Le Hamas porte une lourde responsabilité pour la souffrance des Palestiniens à Gaza"
Nicolas Sarkozy a également ajouté que le mouvement islamiste Hamas a agi de "façon irresponsable et impardonnable" en décidant de ne pas renouveler la trêve et en reprenant les tirs de roquettes contre Israël". "Le Hamas porte une lourde responsabilité pour la souffrance des Palestiniens à Gaza".
"Nous, l’Europe, voulons un cessez-le-feu le plus rapidement possible. Le temps travaille contre la paix. Il faut que les armes se taisent et qu’il y ait une trêve humanitaire provisoire", a t-il continué.
En réponse aux propos de Nicolas Sarkozy, le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhouma, a réagi en l’accusant de "partialité totale" en faveur d’Israël. Ces déclarations traduisent "un appel franc à la poursuite de l’holocauste en cours à Gaza", a-t-il ajouté.
ISRAEL/PALESTINE,L’HISTOIRE SANS FIN.
JEAN LEVAIN PEUT LE FAIRE ;
JEAN NOUVEL REMPORTE LE TOUR ;
JOURNEE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA.
En France, 6500 personnes ont appris leur séropositivité en 2007, contre 7500 l’année précédente. Mais "l’épidémie continue", selon Pierre-Marie Girard, qui dirige le service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine, à Paris. L’épidémie de sida a semblé poursuivre en 2007 le ralentissement de sa progression entamé en France en 2004, selon une étude rendue publique par l’Institut de veille sanitaire (InVS), à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida.
Sur les 5,03 millions de tests de dépistage réalisés au cours de l’année 2007, 10.600 ont révélé une contamination par le VIH et environ 6.500 personnes ont appris qu’elles étaient séropositives à cette occasion (contre 7.500 découvertes de séropositivité en 2004 et 7.000 en 2006), selon les données transmises par les quelque 4.300 laboratoires d’analyses français.
Le nombre de diagnostics de sida a également diminué de 12% en 2007, pour s’établir à environ 1.200. Mais "6.500 découvertes de séropositivité, c’est encore trop, beaucoup trop", relève Alain Legrand, directeur général délégué de l’association Aides, tandis que pour Bertrand Audoin, directeur général de l’association Sidaction, cette "tendance positive reste à confirmer", car la baisse "reste faible".
Sans compter que "la diminution du nombre de découvertes de séropositivité ne permet pas de dire qu’il y a une baisse du nombre de nouvelles contaminations", soulignent les auteurs de l’étude.
JOURNEES DU PATRIMOINE DU 18 AU 21 SEPTEMBRE
JUDAS,GANELON,BESSON,TRAITRE,c’etait leur destin !!!
L’entourage de l’ex-socialiste ne fait pas de mystère : il remplacera dans quelques jours Brice Hortefeux, qui succèdera aux Affaires sociales à Xavier Bertrand ;
L’ex-socialiste Eric Besson s’apprête à être promu au ministère de l’Immigration, voire à la direction de l’UMP, apprend-on ce jeudi 8 janvier. L’entourage de l’intéressé ne fait pas mystère de ce secret de polichinelle : il remplacera dans quelques jours Brice Hortefeux, celui-ci succédant pour sa part aux Affaires sociales à Xavier Bertrand. Ce dernier quittera le gouvernement pour diriger à plein temps le parti majoritaire. A ce nouveau poste, Eric Besson entend insister, dit son entourage, sur le "i d’Intégration", qui figure dans l’intitulé de ce portefeuille au côté de l’"Identité nationale". Une mission à laquelle le nouveau ministre s’attellera en prenant en compte ses "17 ans passés" au Maroc dans sa jeunesse.
Secrétaire général adjoint de l’UMP ?
Selon plusieurs sources, Eric Besson, 50 ans, pourrait également se voir proposer un poste de secrétaire général adjoint de l’UMP. L’évolution est aussi radicale que rapide pour celui que François Hollande avait un temps pressenti pour lui succéder à la tête du PS. "Besson, il est très bon", a confié récemment Nicolas Sarkozy à quelques journalistes.
Prototype du "traître"
L’ex-député de la Drôme est le prototype du "traître", jugent au contraire ses ex-amis de l’autre bord. Il y a deux ans exactement, le PS publiait, sous la signature d’Eric Besson, une brochure taillant en pièces le programme de Nicolas Sarkozy. Le candidat UMP à la présidentielle y était décrit en "néoconservateur américain à passeport français". Quelques semaines plus tard, Eric Besson quittait le PS, ulcéré par les propositions économiques de Ségolène Royal. Récupéré par Nicolas Sarkozy, il publiait en pleine campagne un violent pamphlet ("Qui connaît Mme Royal ?"), puis montait à la tribune d’un meeting UMP à Dijon. Il est promu après la victoire de Nicolas Sarkozy secrétaire d’Etat à la Prospective et à l’Evaluation des Politiques publiques, portefeuille auquel s’ajoute en mars 2008 l’Economie numérique. Il crée parallèlement son club, les Réformistes, et invite à son lancement l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair -auquel il aime à comparer Nicolas Sarkozy.
Kadhafi, Sarkozy, une triste histoire d’argent.
Kouchner, ministre virtuel des affaires étrangères, va-t-il se soumettre ou se démettre ?
Kouchner, ministre virtuel des affaires étrangères va-t-il se soumettre ou se démettre ?
L’indignation passée, Mme Yade va-t-elle faire ce que la morale exige et mettre en conformité ses paroles et ses actes en quittant ce gouvernement qui bafoue les droits de l’homme en accueillant M. Kadhafi et par là même cautionne ses propos passés et actuels ?
Hélas rien est moins sur et si Paris vaut bien une messe,les milliards de la Libye valent bien qu’une amnésie collective frappe le gouvernement français.
Pauvre France, hier phare du monde, pays des droits de l’homme et du citoyen, aujourd’hui petit feu follet qui a mis en terre ses grands principes pour de la petite finance et de l’argent souillé par la torture, la mort et l’arbitraire.
Mireille Gitton
L’attitude de Bernard TAPIE est pitoyable.
Président du Parti Radical de Gauche
L’attitude de Bernard TAPIE est pitoyable.
Président du Parti Radical de Gauche
L’attitude de Bernard TAPIE est pitoyable.
Quand on a été Ministre de François MITTERRAND, quand on a porté haut et fort les valeurs du radicalisme, on n’a pas le droit de se commettre avec Nicolas SARKOZY.
A partir de ce jour, Bernard TAPIE n’est plus des nôtres.
L’harmonisation des retraites.
"S’il apparaît légitime d’aller vers des systèmes de retraites harmonisés, encore faut-il que ce soit dans l’équité".
La "réaction" des salariés et syndicats s’explique "non par un refus de réforme, mais par le fait que les mesures annoncées rompent le contrat passé entre les entreprises concernées et les salariés".
"Il serait juste de fixer un revenu de retraite minimum tenant compte de ce qu’aurait apporté le système jusqu’ici en vigueur" et "établir immédiatement une vraie cartographie de la pénibilité physique et psychique des métiers pour fixer la durée des cotisations".
"Il conviendrait surtout de créer des fonds de retraites complémentaires gérés par les salariés eux-mêmes dans un cadre mutualiste et amorcés par une participation des entreprises concernées", ces quelques mesures devraient être tout de suite acceptées par l’Etat et les entreprises concernées".
L’HUMANITE SURCONSOMME !
D’après le rapport Planète vivante 2008 du Fonds mondial pour la nature (WWF), l’humanité aura besoin de l’équivalent de deux planètes en 2030 pour répondre à ses besoins, si elle continue à consommer selon son rythme actuel.
Le WWF a communiqué les résultats de trois de ses indices. Il sont aussi mauvais les uns que les autres. Tout d’abord, l’empreinte écologique de l’humanité, qui évalue sa consommation de ressources naturelles. Selon l’organisation, elle excède désormais de 30% les capacités de la planète à se régénérer. Celle de la France dépassait en 2005 de 62% ses capacités. La croissance démographique et l’augmentation de la consommation individuelle font que la pression de l’humanité sur la planète a plus que doublé au cours des 45 dernières années. Résultats : déforestation, pénurie d’eau, accumulation de déchets, déclin de la biodiversité et dérèglement climatique… Outre l’empreinte écologique, le rapport de WWF fait le point sur l’"Indice planète vivante", qui permet de mesurer l’évolution de la biodiversité mondiale. Celle-ci aurait diminué de près de 30% au cours des 35 dernières années. Le document évoque aussi un troisième indicateur, "l’empreinte d’eau", qui évalue la pression sur les ressources en eau aux échelons national, régional ou mondial, résultant de la consommation. Actuellement, une cinquantaine de pays sont confrontées à des pénuries plus ou moins grave. Et la situation devrait empirer en raison du changement climatique.
La candidate UMP expulsée.
Cette association, pilotée par le fantasque Didier Schuller, a rompu son partenariat avec la candidate de l’UMP et l’a contrainte à évacuer les locaux qu’elle occupait.
Cette association, pilotée par le fantasque Didier Schuller, a rompu son partenariat avec la candidate de l’UMP et l’a contrainte à évacuer les locaux qu’elle occupait avec son équipe sur le boulevardd Jean Jaurès.
L’ex levalloisienne a émigré sur le trottoir d’en face où l’un de ses sympathisants a mis ses locaux à sa disposition.
Mais cette installation devrait être de courte durée car le syndic de l’immeuble ne semble pas très chaud pour accueillir l’ex championne olympique qui aurait beaucoup mieux fait de rester sur les tatamis, car faire de la politique est un tout autre sport dont elle ne paraît pas mesurer les difficultés.
Il semble, compte tenu des relations fraternelles entre les maires de Clichy et de Levallois, qu’un petit espace dans les locaux de campagne de Gilles Catoire serait une bonne solution pour qu’ensemble "Croire en Clichy" et "Aimer l’avenir" unissent leurs personnes et leurs slogans et fondent l’UMPS.
LA COUR DES COMPTES FAIT SES COMPTES ;
Selon la cour des comptes, la situation et les perspectives des finances publiques françaises sont particulièrement inquiétantes.
En 2006, la Cour des comptes avait salué une légère amélioration des comptes publics, dont les courbes semblaient amorcer un changement de cap, tout en mettant en garde contre le caractère artificiel de cette tendance. En 2007, patatras !
Les tendances se sont à nouveau inversées, confirmant les présages de la Cour et confirmant le caractère structurel du déficit.
La dette publique a encore augmenté. Après 25 ans de déficit, elle a dépassé aujourd’hui les 60 % pour s’établir en 2007, selon le chiffre officiel, à 63, 9 % du PIB. Un chiffre que la Cour estime sous évalué : le gouvernement usant d’artifices pour en évincer une part. « En y intégrant les dettes des entreprises publiques, telle que Réseau Ferré de France, le chiffre véritable de la dette publique serait plus proche, affirme Philippe Séguin, de 65 % du PIB. » Les dépenses publiques sont toujours aussi élevées, malgré le retour de la croissance. La France a adopté la démarche absolument inverse de celle de l’ensemble de ses voisins européens : au lieu de profiter d’une croissance économique favorable pour assainir les finances publiques, elle a encore augmenté le niveau des ses dépenses. Les intérêts de la dette s’élèvent, pour 2007, à 50 milliards d’euros, soit 2 000 euros par Français actif. C’est l’équivalent du montant du Budget de la Défense, ou de la Recherche et l’innovation.
Le premier président de la Cour des Comptes a souligné le manque d’ambition des réformes des politiques publiques annoncées. Le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, par exemple, n’entraînera que 7,7 milliards d’euros d’économie à l’horizon 2012, dont 1,7 milliard sera consacré à la fonction publique : soit, 6 milliards d’économies, là où, pour revenir à l’équilibre, il en faudrait 46 milliards !Enfin, Philippe Séguin a regretté la tendance française à faire de la dépense publique un véritable réflexe : « en France, tout se finit toujours par la dépense publique »…
LA CULTURE MENACEE.
MIREILLE GITTON
VŒU DE SOUTIEN AUX ARTISTES AMATEURS
Christine Albanel, ministre de la Culture et de la communication a décidé de remettre en cause la participation des artistes amateurs aux spectacles vivants et aux manifestations à but lucratif.
Un avant projet est en cours d’élaboration, et bien que le calendrier parlementaire ne soit pas encore arrêté et que les négociations se poursuivent, l’inquiétude grandit pour les artistes amateurs mais aussi pour tous ceux qui souhaitent défendre la liberté d’expression culturelle.
Ce projet de loi veut soumettre les artistes amateurs aux règles de code du travail.
Ainsi aucun artiste ou groupe d’artiste ne pourrait se produire sans contrat de travail.
La notion d’amateur ou de bénévolat sera donc totalement remise en cause.
Ainsi le bagad Keriz de Clichy, qui a participé au festival inter-celtique, et qui a terminé 3éme du championnat national serait il amené à disparaître tout comme d’ailleurs la quasi-totalité des groupes folkloriques, composés pour la plupart d’artistes amateurs et bénévoles qui assurent souvent eux même leurs frais de transport et d’hébergement pour vivre leur passion.
La culture n’est pas une marchandise et il serait injuste et inexcusable de remettre en cause l’existence de milliers d’associations culturelles composées d’amateurs sous prétexte que quelques unes abusent de ce statut pour détourner le code du travail en se faisant rémunérer comme des entreprises artistiques.
Le groupe des élus radicaux de gauche et le conseil municipal de Clichy la garenne ont clairement soutenu les luttes des intermittents de spectacle dont le statut est régulièrement remis en cause par le gouvernement, il doit en être de même aujourd’hui, alors que ce projet de loi prend le prétexte de protéger les artistes professionnels et en particuliers les intermittents du spectacle d’une soit disant concurrence abusive des artistes amateurs.
Le conseil municipal de la ville de Clichy soucieux de préserver le dynamisme de la vie associative et d’encourager toutes les pratiques amateurs apporte son soutien aux artistes amateurs qui défendent une expression artistique basée sur la préservation du patrimoine culturelle, l’identité nationale et le bénévolat.
Préserver la culture ne nécessite nullement la mise en place de mesures coercitives et d’uniformisation, d’autant plus que cela supprimera toute spontanéité dans l’expression culturelle française, fer de lance de notre pays à travers le monde.
La culture ne peut s’épanouir que dans la liberté d’action et d’expression.
LA DSU EST EN DANGER !!!
LA LIGNE 13,MET CLICHY EN COLERE !!
Vendredi 13, Clichy se mobilise pour la ligne 13 Du Mardi 03 juin au Vendredi 13 juin 2008
Depuis de nombreuses années, la ville de Clichy se bat pour améliorer les conditions de transport des usagers de la ligne 13. À l’heure de l’ouverture de deux nouvelles stations, il devient de plus en plus urgent de mettre en oeuvre des solutions aux grandes difficultés rencontrées au quotidien par les usagers.
CLICHY SE MOBILISE ET EXIGE QUE LES USAGERS DE LA LIGNE 13 PUISSENT VOYAGER DANS DES CONDIDITIONS DECENTES ET EN TOUTE SECURITE ;
OUI au prolongement de la ligne 14 dans Clichy, OUI au renforcement du réseau de bus (lignes 54, 66, 74) et à la création d’une navette de bus Clichy-Étoile via Levallois OUI à la mise en oeuvre immédiate du système Ouragan et de mesures techniques pour améliorer la sécurité et le confort des voyageurs OUI à plus d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite (ascenseurs, etc.)
Signez la pétition, déposez-la dans les urnes situées à l’Hôtel de Ville ou dans les mairies annexes
Hôtel de Ville > 80, Bd Jean Jaurès Mairie annexe Victor Hugo/République > 68, Bd Victor Hugo Mairie annexe Berges de Seine/Beaujon > 1, rue Georges Seurat
LA MAISON BRULE,MAIS A PART CELA TOUT VA TRES BIEN !!!
Les prix explosent en mars et ébranlent le pouvoir d’achat des Français Les prix ont explosé en mars (+3,2% sur un an) après des mois de surchauffe provoquée par la flambée des cours du pétrole et de l’alimentation, l’inflation risquant de se maintenir à son niveau des années 90 jusqu’à l’été et rognant d’autant le pouvoir d’achat des Français.
"Les finances des ménages seront soumises à rude épreuve en 2008", prévient mardi Mathieu Kaiser, économiste chez BNP Paribas, qui voit l’inflation perdurer autour des 3% jusqu’en septembre.
"La cote d’alerte est désormais franchie", renchérit Alexander Law, du cabinet Xerfi, pour qui cette envolée des prix à la consommation devrait même se traduire par un léger recul du pouvoir d’achat des ménages au premier trimestre.
Dans sa note de conjoncture publiée le mois dernier, l’Institut national de la statistique (Insee) prévoyait une progression du pouvoir d’achat des ménages de seulement 0,3% sur l’ensemble du premier semestre, à cause d’un pic d’inflation de mars à juin.
En 2007, le pouvoir d’achat avait progressé de 3,1%, mais l’inflation n’était alors que de 1,5% en moyenne sur l’année. Pour 2008, les dernières prévisions du gouvernement tablent désormais sur une hausse des prix de 2,2%.
La hausse de 5,5% des tarifs réglementés du gaz proposée par le gouvernement à la fin avril risque d’alourdir encore la facture des ménages, alors même que les prix des carburants à la pompe ont enregistré des records historiques la semaine dernière.
Autant d’éléments qui alimenteront encore l’inflation dans les mois à venir et que la hausse automatique du Smic de 2,3% au 1er mai, déclenchée par les derniers chiffres de l’inflation, ne suffira pas à compenser.
"Il y a aujourd’hui de bonnes raisons de craindre une baisse de tension de la consommation des ménages au cours des mois à venir, surtout si le moral des Français continue de se dégrader aussi violemment", avertit Alexander Law.
Compte tenu du rôle moteur de la consommation dans la croissance de la France ces dernières années, "il y a tout lieu de penser que l’expansion économique française sera réduite à sa plus simple expression au cours des mois qui viennent", estime l’économiste, qui s’attend à une croissance de seulement 1,4% en 2008.
De son côté, le gouvernement a beau avoir revu ses ambitions à la baisse, il table sur une croissance comprise entre 1,7 et 2% cette année, contre 2 à 2,5% attendu initialement.
Un gouvernement qui n’a pas réellement les moyens de lutter contre cette inflation "importée" résultant en grande partie de la flambée des matières premières sur les marchés internationaux.
Dans le sillage du cours du pétrole, l’énergie est en effet repartie à la hausse en mars (+2,7%) après une légère accalmie en février (-0,6%). Sur un an, les prix énergétiques s’envolent de 12,7% en moyenne, avec +19,5% pour les seuls produits pétroliers dont +38,6% pour les combustibles liquides.
Au total, la composante énergie explique 1 point sur les 3,2% d’inflation de mars, note Mathieu Kaiser.
Le même phénomène est à l’oeuvre dans l’alimentation, dont les prix ont progressé de 0,4% sur un mois et de 5,3% sur un an, soit l’équivalent de 0,9 point d’inflation en mars.
Et si la hausse des produits manufacturés reste modérée sur un an, avec une progression de seulement 0,5%, il faut tout de même remonter à plus de cinq ans pour constater une évolution aussi forte, s’inquiète Alexander Law.
"La hausse des prix et les tensions salariales se traduisent par un léger surcroît d’inflation en France", explique-t-il, citant l’exemple de la Chine où l’inflation fait rage également ou la grève pour les salaires à l’usine Dacia en Roumanie.
La méthode Catoire.
Ainsi, selon l’élection et notamment en cas de liste d’union de la gauche au deuxième tour, le maire socialiste attribue au seul PS le résultat réalisé (présidentielle et législative) alors que ce résultat est l’addition de l’ensemble des formations ayant soutenu le candidat de la gauche.
Le Parti Radical de Gauche n’ayant pas peur de la démocratie a fait le choix de l’autonomie. Quant au Parti Communiste, il semble tout comme Lutte Ouvrière prêt à partir sous ses propres couleurs, ce qui aurait au moins le mérite de montrer que les convictions politiques sont plus importantes que les places de notable.
Au final, alors que de nombreux élus, militants et sympathisants socialistes ont rejoint le comité de soutien de Mireille Gitton candidate du PRG, ne restent à celui qui devait rassembler sa gauche, que quelques sortants PS, des verts qui ont renié leurs engagements écologiques et des "radicaux" inconnus créés spécialement pour ce scrutin, ce qui prouve que malgré tout le radicalisme représente quelque chose.
L’utilisation du terme "radical" n’étant le monopole de personne, il en est de même pour l’adjectif "socialiste" que nous utiliserons donc systématiquement sur nos documents d’information, en particulier dans le cadre des élections municipales et cantonales.
Le PRG espère que chacun comprendra que ceux qui en sont réduits à tenter de semer la confusion et le trouble chez les électeurs ont des attitudes bien inférieures aux prétentions qu’ils affichent.
La rigueur est de retour.
Ainsi, celui qui promettait de moderniser l’économie et la politique reprend de vieilles recettes qui ont fait la preuve de leur inefficacité et de leur injustice.
François Fillon nous l’a promis, mais nous en étions déja persuadés, après les cadeaux aux amis du président, le temps de la rigueur pour tous, ou presque, est venu.
Rigueur sur l’emploi avec la suppression de milliers de postes dans la fonction publique, rigueur sur la santé avec l’instauration des franchises médicales, rigueur sur l’économie avec la mise en action de la TVA sociale, rigueur sur les acquis sociaux avec la suppression des régimes spéciaux.
Et pendant ce temps, le MEDEF de Mme Parisot se réjouit, les grands patrons se congratulent et les actionnaires espèrent toujours plus de dividendes.
La patience des français est grande, mais nous doutons que l’état grâce dont ont bénéficié M. Sarkozy et son équipe dure encore longtemps.
LA VAGUE DE L’ESPERANCE
LAICITE POSITIVE ?
LARGE SUCCES DE LA GAUCHE AUX ELECTIONS SENATORIALES
Le 3ème Tour ne doit pas se faire dans la rue mais dans les urnes
Non seulement, ces actions constituent des actes anti-républicains et anti-démocratiques face à l’expression de la souveraineté citoyenne mais, de surcroît, ils se révèlent être contre-productifs pour la gauche d’opposition à Nicolas SARKOZY.
En effet, le bruit médiatique autour de ces contestations ne fait que rendre service à ceux qui, à droite, ont misé sur le tout-sécuritaire liberticide.
Les Jeunes Radicaux de Gauche ne se retrouvent pas non plus dans la logique de ceux qui veulent lancer un mouvement de blocage des Universités.
Même si nous partageons l’analyse sur les dangers, entre autres, de la réforme de la gouvernance universitaire proposée par Nicolas SARKOZY, la meilleure réponse demeure l’élection de nombreux députés de gauche qui s’opposeront à ces projets dans l’Hémicycle.
Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche, le 10 mai 2007.
Le bon choix des Radicaux.
Le rapprochement engagé avec nos cousins valoisiens est la preuve de l’ouverture d’esprit du PRG et de son sens de l’intérêt général.
Le rapprochement engagé avec nos cousins valoisiens est la preuve de l’ouverture d’esprit du PRG et de son sens de l’intérêt général.
Les Radicaux de Gauche ont enfin fait le choix de l’indépendance et de l’autonomie.
Les Radicaux, première force politique constituée en France en 1901, ont été les initiateurs de l’ouverture aux compétences par-delà les chapelles politiques.
Tout au long de sa longue histoire, le Parti Radical a joué un rôle majeur dans le fonctionnement de nos institutions et dans la modernisation des appareils de l’état.
C’est Camille Pelletan, ministre de la marine, qui dès 1901 met en place la journée de 8 heures.
C’est Clémenceau qui mobilise le pays et permet la victoire contre l’Allemagne en 1918.
C’est Combes qui met en place la loi de séparation entre l’église et l’état, Rousseau, la loi sur la liberté d’association, Hériot, l’impôt sur le revenu et qui permet la construction de la grande mosquée de Paris et puis Jean Zay, Jean Moulin, Cécile Brunswick, Gaston Monnerville, Mendes France, Michel Crepeau, Robert Fabre, Marice Faure, Edgard Faure, Catherine Lalumière, Christiane Taubira qui ont tant donné pour la grandeur de la France et pour le respect de ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité.
Alors oui, le Radicalisme n’est pas un centrisme de circonstance, il est un espace d’échanges et de débats qui doit synthétiser tous les talents, toutes les innovations, tout ce qui fait que demain nous pourrons mieux vivre ensemble.
LE BUDGET DE LA REGION ILE DE FRANCE EN DEBAT ;
Le projet de budget soumis au vote des élus à partir du 17 décembre s’élève à 4,319 milliards d’euros. Recettes, dépenses… Revue de détail.
À partir de lundi 17 décembre, les conseillers régionaux vont débattre du budget 2008. À l’état de projet, il augmente de 7,5 % par rapport à 2007 et atteint la somme de 4,319 milliards d’euros.
Pour boucler ce budget, les recettes espérées (hors emprunts) avoisinent les 3,640 milliards d’euros. Pour la deuxième année consécutive, la fiscalité régionale n’augmentera pas en 2008.
Quant à la part de l’emprunt dans le budget prévisionnel, 16 %, si elle est en hausse par rapport à 2007, elle reste inférieure à la moyenne constatée dans les autres régions (entre 17 et 18 %).
Quatre priorités régionales Le projet de budget 2008 illustre le renforcement des efforts de la Région en faveur de quatre axes d’actions prioritaires. À elles seules, elles mobilisent environ 70 % du projet de budget.
Améliorer les transports en commun
La Région y consacre plus d’un quart du budget prévisionnel (947,387 millions d’euros). Cette somme permettra notamment de financer l’engagement des travaux de 13 grosses opérations en Île-de-France. Parmi lesquels : les prolongements du tramway T2 au Pont de Bezons et de la ligne 8 du métro jusqu’à Créteil Sud.
Avec le Syndicat des transports d’Île-de-France (Stif) qu’elle dote en 2008 de 548, 5 millions d’euros, la Région va permettre de renforcer l’offre de service sur le réseau Transilien et métro, et de lancer les chantiers d’amélioration des lignes C et D du RER. Le financement du dézonage de la carte Imagine’R’ et de la tarification sociale est poursuivi. Renforcer l’apprentissage et la formation professionnelle Avec 381,06 millions d’euros dédiés à la formation en alternance dans le budget prévisionnel, la Région poursuit son objectif des 100.000 apprentis en 2010. En 2008, l’Île-de-France devrait en compter plus de 86.000.
Et pour consolider les connaissances et sécuriser les parcours professionnels, la Région prévoit de consacrer 275,5 millions d’euros à la formation continue. Plus de 92 millions d’euros devraient servir à soutenir l’insertion professionnelle des jeunes : financement de neuf écoles de la seconde chance, soutien aux 82 missions locales et mise en œuvre du nouveau dispositif « Avenir Jeunes ».
Moderniser les lycées
Permettre aux lycéens d’étudier dans un cadre adapté est un axe majeur de l’action régionale. La Région y consacre 1.010.757 millions d’euros dans son budget prévisionnel.
Outre la poursuite d’opérations de rénovation et le renouvellement de la distribution de la clé USB aux lycéens, 2008 sera marquée par le lancement des études de construction pour deux lycées neufs (ou 3 à 4 internats). Et par l’extension des aides sociales (demi-pension, équipement…) aux élèves de Brevet de technicien supérieur (BTS) et de classes préparatoires aux grandes écoles.
À noter : l’intégration de 4.400 nouveaux agents techniques des lycées sous la coupe régionale aura lieu le 1er janvier, élevant leur nombre à environ 7.000. Leur gestion mobilise, dans le projet de budget, 212,57 millions d’euros.
Développer l’Éco-région
Le projet de budget prévoit une enveloppe de 125 millions d’euros consacrés à l’environnement dont 18 pour le développement des énergies locales et renouvelables. Le premier poste budgétaire reste celui de la politique de l’eau qui connaîtra une nouvelle impulsion en 2008 avec le renouvellement des contrats de bassin.
La Région a choisi de mener une politique qui encourage la réduction de l’empreinte écologique et de son coût social dans un grand nombre de ses compétences : les transports, les lycées (construction aux normes Haute Qualité Environnementale, traitement des déchets…), le développement économique (soutien à l’éco-activité, à l’agriculture biologique), la recherche (pôle de compétitivité « Ville et mobilité durables »)…), le logement (obligation pour les opérateurs de plus de 10.000 logements sociaux en Île-de-France de présenter la certification HQE pour construire)…
Le Canard Enchaîné et le Lapin de Garenne.
Ainsi, à la lecture du dernier numéro du Canard Enchaîné, on apprend l’étrange pacte qui semble être noué entre Patrick Balkany, député maire de Levallois et futur ministrable et Gilles Catoire, maire de Clichy et membre historique du Parti Socialiste.
Ainsi, à la lecture du dernier numéro du Canard Enchaîné, on apprend l’étrange pacte qui semble être noué entre Patrick Balkany, député maire de Levallois et futur ministrable et Gilles Catoire, maire de Clichy et membre historique du Parti Socialiste.
L’insolent volatile confirme la volonté du maire UMP de Levallois de ne pas troubler la routine clichoise et de laisser Clichy dans sa douce torpeur afin de ne pas concurrencer la ville de Levallois.
Plus clairement, le parachutage de Mme Restoux à Clichy par M. Balkany semble confirmer que le maire de Levallois souhaite que Clichy reste à gauche et que lui-même ne soit pas concurrencé sur sa droite.
Curieuse cuisine, mauvais mitrons, espérons donc que les clichois casseront toute la vaisselle en élisant Mireille Gitton, maire de Clichy et mettront un terme à cette comédie.
A la suite de cet article, le brûlant dossier de l’eau chaude et de son cout prohibitif pour les clichois et avantageux pour les Levalloisiens ne peut que susciter l’indignation et toute la lumière devra être faite sur ce troublant dossier.
LE CLAN DU PRESIDENT.
9 – 2 LE CLAN DU PRÉSIDENT
Par Hélène CONSTANTY et Pierre – Yves LAUTROU Édition Fayard, janvier 2008, 20€
Ce livre, publié déjà en janvier dernier, a été retenu on ne sait où depuis pour n’être mis à la vente qu’une fois les dernières élections passées, et encore ne le trouve-t-on pas dans bien des bonnes librairies du département ! Une lecture rapide, ne serait-ce que des titres des chapitres, permet de comprendre pourquoi. Cet ouvrage est un brûlot ; jugez-en ! « Nous sommes tous des enfants de Pasqua » Les parrains corses de Nicolas Clientélisme à l’ombre des tours La Défense, cash machine du 9 – 2 Ces messieurs de l’Office Le meilleur ami du président Petits arrangements entre amis etc. En compulsant l’index de ce bouquin, on constate que Pasqua et Sarkozy sont, bien entendu, les deux personnages les plus cités, mais la liste est longue : les Balkany bien sûr, les Aeschlimann, L. C. Bary, B. Bled, Charles Ceccaldi-Reynaud et sa fifille, Patrick Devedjian, Paul Graziani, Jean-Jacques Guillet, Roger Karoutchi, Philippe Pemezec, Achille Péretti, André Santini, Didier Schuller et bien d’autres…. Bonne lecture ; naturellement, nous connaissons bien mais en partie seulement certains des sujets évoqués, mais il s‘agit là d’une synthèse particulièrement percutante Si vous achetez ce livre, ne manquez pas de le prêter à vos parents et amis. C’est instructif !
LE FNAR VICTIME DE SA PROPRE BOMBE A CLCICHY.
LE GOUVERNEMENT DOIT IL DEMISSIONNER ?
Le match Catoire-Restoux, suite...
Le combat se joue sans règle et tous les coups bas sont permis et même conseillés.
Ainsi, après une succession de plaintes contre X suite à la diffusion d’un tract anonyme, ce jeudi une militante de l’UMP a été agressée par des individus en cours d’identification et Marie Claire Restoux a été menacée par téléphone.
Il est noté que les femmes sont particuliers visées par les voyous qui sévissent actuellement à Clichy.
Il serait temps que les coupables de ces agressions soient interpelés et écroués, car la démocratie ne peut admettre ces méthodes mafieuses et le débat politique mérite mieux que de faire chaque jour la une des faits divers clichois.
LE MILLION.
LE PARTI RADICAL DE GAUCHE ET LE PS DEPOSENT UNE MOTION DE CENSURE.
Le groupe SRC (PS,PRG, Divers gauche) à l’Assemblée nationale a officiellement déposé vendredi une motion de censure contre la politique du gouvernement face à la crise et "les menaces sur les libertés individuelles", qui sera discutée mardi 27 janvier.
La discussion aura lieu à 15H00, à la place de la séance de questions au gouvernement et sera retransmise en direct sur France 3, annoncé vendredi la présidence de l’Assemblée nationale.
Cette motion de censure avait été annoncée par la Première secrétaire du PS, Martine Aubry, lors de ses voeux à la presse.
"Notre combat n’est pas seulement un acte de résistance", écrivent les députés PS, PRG et Divers gauche dans le texte de la motion dont l’AFP a eu copie.
"Nous voulons alerter sur les graves conséquences de l’inaction économique et sociale du gouvernement, prendre date devant les Français et leur proposer les mesures que nous croyons indispensables au rétablissement de la confiance", poursuivent-ils.
Car alors que "notre pays s’enfonce dans une crise profonde : crise économique et sociale, crise politique et démocratique", "le Président de la République concentre entre ses mains tous les pouvoirs et supprime un à un tous les contre-pouvoirs, dans les médias, dans la Justice, au Parlement", selon le texte de la motion.
"Nous refusons le confort d’une opposition qui n’aurait qu’à commenter les échecs de la majorité. Nous voulons au contraire que puisse s’organiser la confrontation entre deux logiques, deux projets, deux conceptions de la puissance publique", écrivent les signataires.
"C’est pourquoi nous avons exprimé notre refus de voir l’expression des minorités bridée au Parlement", expliquent-ils en référence à la crise qui a secoué mardi et mercredi le Palais-Bourbon à propos de la réforme du travail législatif.
Le débat sur ce projet de réforme, qui prévoit de limiter la durée des débats et le droit d’amendement, avait donné lieu dans la nuit de mardi à mercredi, à de vifs incidents à l’Assemblée : Pour protester contre un "bâillonnement" de l’opposition, les députés PS s’étaient massés au pied du perchoir présidentiel, entonnant La Marseillaise avant de réclamer la démission du président UMP de l’Assemblée, Bernard Accoyer puis de quitter l’hémicycle.
M. Accoyer, fortement accusé par la gauche d’avoir été un président "partisan" au cours de l’incident, a lancé vendredi un signe positif vers la gauche en donnant un caractère particulièrement solennel à la discussion de la motion de censure : elle remplacera mardi les questions au gouvernement et sera retransmise en direct et intégralement sur France 3.
"La discussion d’une motion de censure est une des prérogatives majeures de l’Assemblée nationale. Elle permet à tous les groupes politiques qui y sont représentés de s’exprimer", a-t-il fait valoir dans un communiqué.
LE PCF FRANCHIT LA LIGNE ROUGE ;
Le Pen Condamné.
Le leader du Front national avait notamment déclaré que "l’occupation allemande (en France) n’avait pas été particulièrement inhumaine". Il écope en appel de 3 mois avec sursis et d’une amende de 10.000 euros.
Jean-Marie Le Pen a vu confirmée, mercredi 21 janvier, par la cour d’appel de Paris sa condamnation à trois mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende pour des propos au journal d’extrême droite Rivarol, par lesquels il minimisait les crimes commis par les nazis sous l’Occupation. Le 8 février, le tribunal correctionnel de Paris avait reconnu le président du Front national coupable de "complicité d’apologie de crimes de guerre" et de "contestation de crime contre l’humanité", à la suite de propos publiés en janvier 2005 dans l’hebdomadaire d’extrême droite Rivarol. Jean-Marie Le Pen avait notamment déclaré : "En France du moins, l’Occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine, même s’il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés
LE PLU EN DEBAT A CLICHY
Le PRG 92 confirme son ancrage à gauche
Le temps n’est pas aux tête-à-tête et aux prises de position personnelles mais à l’unité du parti et au rassemblement à gauche pour faire gagner les candidats PRG à l’occasion des élections législatives qui se dérouleront les 10 et 17 juin prochains.
Le PRG est un parti d’hommes et de femmes d’honneur qui doit respecter l’accord national signé entre notre formation et le Parti Socialiste.
LE PRG APPEL A LA MOBILISATION LE 29 JANVIER
Le président du Parti Radical de Gauche (PRG), Jean-Michel Baylet, a apporté lundi son soutien à la grève du 29 janvier, et proposé la mise en place urgente d’un "véritable plan de de développement économique, social et environnemental" face à la crise.
"Le Parti radical de gauche apporte son soutien à la grève très unitaire organisée par les syndicats de salariés des secteurs privés comme publics", affirme le sénateur du Tarn-et-Garonne dans un communiqué.
Selon lui, "la forte mobilisation déjà visible doit inciter le chef de l’Etat à infléchir et compléter une politique qui n’est pas à la hauteur d’une crise économique et financière française et européenne".
Le sénateur estime qu’un "véritable Plan de développement économique, social et environnemental doit d’urgence être mis place" dépassant "la vieille querelle entre relance par l’offre et relance par la demande".
Il propose de "redynamiser les services publics demandant des investissements", "renforcer de façon plus rapide les équipements à caractère public" (TGV, lignes locales), "accélérer la mise en place de réseaux associatifs de services à la personne", mettre en place "un Plan d’habitat social étendu aux personnes les plus fragilisées", relever les "minimas sociaux", décider d’une "nouvelle répartition des résultats entre salariés et actionnaires".
M. Baylet appelle à la tenue urgente d’une conférence réunissant l’Etat, les secteurs économiques (privé, d’économie sociale et publics), ainsi que les syndicats, "pour déterminer les priorités d’un tel plan".
LE PRG ET LA GAUCHE SONT MOBILISES ;
Mobilisation sociale : "texte commun" de la gauche (et PRG), réunie autour du PCF Douze organisations de gauche réunies mardi au siège du PCF et parmi lesquelles figurait le PRG et le PS publieront mercredi un "texte commun" pour soutenir les "exigences exprimées par la mobilisation sociale du 29 janvier", a annoncé le PCF dans un communiqué.
Ces douze organisations (PS, PCF, PG, MRC, PRG, NPA, Alternatifs, LO, Alternative libertaire, POI, PCOF et Coordination des collectifs antilibéraux) "ont décidé de rendre public un communiqué commun en soutien aux exigences exprimées par la mobilisation sociale du 29 janvier dernier", selon le PCF.
Ce texte sera publié "à la veille de l’intervention de Nicolas Sarkozy" prévue jeudi soir sur TF1, France 2, M6 et RTL, souligne encore le PCF sans autre précision sur sa teneur.
La réunion de mardi constituait une première avec la réponse positive du PS, mais aussi du Parti radical de gauche (PRG) et de Lutte ouvrière à l’invitation de plusieurs partis de gauche.
Le 29 janvier, l’ensemble des partis de gauche, PS inclus, s’étaient retrouvés dans la rue, aux côtés des manifestants, au nombre de un à 2,5 millions, selon les sources, mobilisation comparable à celle de la lutte anti-CPE de 2006 ou du mouvement social de 1995.
LE PRG SE REBIFFE.
Le président du Parti radical de Gauche (PRG) Jean-Michel Baylet s’en est pris, jeudi 24 juillet, au Parti socialiste, refusant ses critiques après la décision du PRG de voter favorablement la réforme des institutions. Dans une interview au Parisien-Aujourd’hui en France, le sénateur PRG estime que les accusations de "trahison" venues du traditionnel allié de son parti sont "des mots d’une grande violence et qui ne reposent sur rien". "Nous avons voté selon nos convictions", déclare Jean-Michel Baylet. "S’il faut s’opposer par principe, on ne trouvera pas les Radicaux. Nous sommes pour une vie politique civilisée et non pour l’opposition systématique". "Nous sommes un parti libre, indépendant et je n’accepte pas que le PS juge nos décisions", poursuit-il.
"Le PS a depuis toujours deux rêves", ironise-t-il : "laminer ses alliés, il y est en partie parvenu". "Arriver à faire 50% tout seul et il en est bien loin !". Le dirigeant radical définit son parti comme "bien naturellement" de gauche et "opposant à Nicolas Sarkozy". Comme on lui demande si le PS n’est pas en train de pousser le PRG dans les bras du président de la République, Jean-Michel Baylet observe : "Si nous avions voulu aller chez Nicolas Sarkozy, il y a longtemps que nous l’aurions fait, car ce ne sont pas les occasions qui ont manqué, ni les propositions". "Les socialistes donnent de grandes leçons, mais quand je regarde le gouvernement de Sarkozy, il y a pas mal de socialistes et aucun Radical", observe le sénateur du Tarn-et-Garonne. Les radicaux de gauche sont quasi unanime pour soutenir les termes de cette intervention.
LE PRG,LE PLU ET PARIS METROPOLE
LE PRG,LE PS,LE PC et le MRC APPELLENT A LA MOBILISATION.
Pétition commune à gauche contre la privatisation de la Poste Les leaders des partis de la gauche Jean-Michel Baylet (PRG), François Hollande (PS), Marie-George Buffet (PCF), et Jean-Pierre Chevènement (MRC) ont décidé mercredi 3 septembre de lancer une pétition commune contre la privatisation de la Poste.
Seuls les Verts étaient absents de cette rencontre organisée au siège du PS, dans le cadre du "Comité de liaison de la gauche". Pour Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de Gauche (PRG), "nous sommes des partis différents" mais "les uns, les autres respectueux des positions de chacun". "La question est de montrer que nous sommes tous réunis pour une véritable alternative au pouvoir actuel", a-t-il affirmé. François Hollande a quant a lui résumé les conclusions de cette réunion. "Nous avons décidé trois choses : réunion chaque mois à rythme régulier, avec réunion préparatoire ; préparation d’un Forum, en octobre, avec pour thème "l’alternative politique dans la nouvelle phase de la mondialisation" et un sur le "progrès". Par ailleurs, sortira en fin de semaine "une pétition commune contre la privatisation de la Poste, sur le projet de loi tel qu’il nous est présenté", en liaison avec les syndicats et collectifs (…) IIl faut qu’on lève des millions de signatures par rapport à un mauvais projet qui aboutirait à retirer la présence des services publics sur le territoire", assure le député de Corrèze. Par ailleurs, Jean-Pierre Chevènement a évoqué le sujet du RSA (revenu de solidarité active) : "nous sommes avec les radicaux de gauche relativement ouverts, plutôt pour un vote positif, pour une mesure qui va quand même dans le bon sens. Le PS a une position réservée."
LE SDRIF MORT/NE ?
LE SIAPP SE MOUILLE A CLICHY ;
Les cadeaux de Sarko !
Décidément, le slogan de Nicolas Sarkozy n’est plus" travailler plus pour gagner plus", mais "payer toujours plus".
L’Assemblée Nationale a décidé, jeudi 6 décembre 2007, de réduire de moitié l’exonération de la redevance audiovisuelle dont bénéficiaient 780 000 foyers âgés modestes.
La fin de l’exonération totale de la redevance télé (116 euros) est programmée au 1er janvier 2008 en raison de sa fusion avec la taxe d’habitation. 58 euros seront réclamés aux foyers concernés pour l’année 2008.
Décidément, le slogan de Nicolas Sarkozy n’est plus" travailler plus pour gagner plus", mais "payer toujours plus".
En cette veille de fêtes de fin d’année, nul doute que les français les plus démunis auront une pensée fraternelle pour les heureux bénéficiaires des 15 milliards d’euros, cadeau d’élection de Sarkozy aux français les plus riches.
C’est un mauvais coup qui est fait aux personnes âgées, aux retraités les plus modestes, mais il faut bien que quelqu’un paie afin d’éviter qu’à leur tour les riches ne deviennent des pauvres.
LES DEPUTES UMP VOTENT LA SECURITE DE LEUR EMPLOI ;
Le Parlement a donné son feu vert jeudi 12 décembre, après le vote du Sénat, le redécoupage des circonscriptions législatives, inchangées depuis plus de 20 ans, ainsi que la possibilité pour les ministres élus quittant le gouvernement de retrouver automatiquement leur siège. Défendus par le secrétaire d’Etat à l’intérieur et aux collectivités territoriales, Alain Marleix, les deux textes avaient été adoptés le 20 novembre en première lecture par l’Assemblée nationale.
"Parachute doré"
Le secrétaire d’Etat a indiqué qu’ils étaient "les premiers textes d’application de la réforme des institutions" de juillet dernier. Selon la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, les deux textes sont destinés à construire une "démocratie plus représentative, plus transparente, plus efficace". Le premier texte du "paquet électoral" donne désormais le choix aux ministres, s’ils perdent leur portefeuille, de revenir ou non au Sénat, à l’Assemblée, ou au Parlement européen. Ils devront se décider dans un délai d’un mois. S’ils renoncent, le remplacement par leur suppléant deviendra définitif jusqu’aux prochaines élections. S’ils en expriment la volonté ou ne se prononcent pas, leur retour est acquis. Vingt-six membres du gouvernement actuel, à commencer par le Premier ministre François Fillon, sont concernés. Alain Marleix s’est insurgé contre la notion de "parachute doré" pour les ministres qui retrouveraient leur siège, avancée par Alima Boumediene-Thiery (Verts).
"Mesure de confort"
Le rapporteur UMP de la commission des lois, Patrice Gélard, s’est "interrogé" sur la question des suppléants qui "remplacent un ministre risquant de redevenir parlementaire" et qui pourtant "ont été nommés jusqu’à la fin du mandat". Il a néanmoins recommandé un vote conforme à celui des députés. Josiane Mathon-Pointat (PCF) a dénoncé "une basse manœuvre d’opportunisme politique" en vue "du prochain remaniement ministériel qui s’annonce de plus en plus proche". Bernard Frimat (PS) s’est élevé contre une mesure "de confort permettant au président de la République de nommer et congédier à sa guise des ministres et d’éviter les élections partielles". Il a également mis en cause "l’indépendance" de la commission de contrôle du découpage créée par le second texte. Celui-ci autorise le gouvernement à prendre des ordonnances pour remodeler les circonscriptions législatives selon des critères démographiques.
Recensement
Le nombre global des députés restant fixé à 577, et la population française, depuis le découpage très débattu de Charles Pasqua de 1987, étant passée de 55 à 64 millions d’habitants, il n’y aura plus qu’un député pour 125.000 habitants, contre un pour 108.000 actuellement. Quarante départements sont concernés par le redécoupage puisqu’ils gagneront ou perdront des circonscriptions. Le gouvernement s’appuiera sur les résultats du recensement de l’Insee, qui seront connus à la fin de l’année, pour procéder au détail du redécoupage. Le texte crée également une dizaine de circonscriptions pour les Français de l’étranger. Le secrétaire d’Etat à l’intérieur et aux collectivités territoriales a assuré que toutes les opérations -modification de la répartition des sièges, fixation du nombre de sièges des députés des Français de l’étranger...- "seront effectués dans la plus grande transparence", puis seront soumises à la commission de contrôle du découpage, et au Conseil d’Etat. Le gouvernement reviendra ensuite devant le Parlement pour faire ratifier ses ordonnances, a-t-il annoncé.
LES MAIRES SE MOBILISENT CONTRE LA SUPPRESSION DE LA DSU.
L’association des maires d’Ile de France a débattue du projet de réforme qui ferait perdre la Dotation de Solidarité Urbaine à 80 communes de l’Ile-de-France, représentant plus de 2,3 millions d’habitants pour un montant de 59 millions d’euros.
Près de 70 maires sur 80 ont répondu dans l’urgence à cette invitation.
Ils ont notamment fait part de leur inquiétude face à cette décision brutale, incohérente et contradictoire. Brutale parce que s’appliquant, sans concertation, dès le budget 2009. Incohérente et contradictoire parce que la disparition du critère du logement social pour l’attribution de la DSU irait à l’encontre de la politique prônée par le gouvernement qui demande aux maires de construire plus de logement sociaux.
La disparition brutale de la DSU en 2 ans mettrait à mal l’équilibre fragile des budgets communaux, notamment dans un contexte économique difficile.
L’AMIF,demande :
en urgence qu’une délégation pluraliste des Maires de l’Ile-de-France soit reçue en audience par le Premier Ministre.
de coordonner l’action de l’AMIF avec les autres associations nationales de Maires ( AMF, Villes et banlieues, Association des Maires des Grandes Villes de France....)
à l’ensemble des Maires de l’Ile-de-France de prendre des délibérations contre ce projet de réforme.
Les maires, se réservent le droit de manifester sous d’autres formes leur mécontentement.
LES NOUVEAUX SECRETAIRES NATIONAUX DU PRG
Liste des membres :
MIREILLE GITTON DELEGUE AUX ELUS ET LA FORMATION AÏT Eddie - voir la fiche ALAYRAC Gilles - voir la fiche AUGE Grégoire - BERTRAND Yves - CALLIGE Laurent - CONTAMIN - GRAIL Lisbeth - DALONGEVILLE Fabrice - DEGUARA Samuel - DELMOTTE Hélène - FERRAND Bernard - FORTIER Mélanie - GARNIER Nathalie GIRARDIN Annick - GITTON Mireille - GOLDGRAB Laurence - GONZALES José - GOUBERT-MARTIN Christine - GUEGUENIAT Franck - GUENOUX Muriel - KOUYATE Nathalie - LALMY Pascal-Eric - MAILLER Françoise - MAZZORANA Alexandre - MESNAGER Hervé - MONTES Eric - MOULIN Fabrice - NAUD Frédéric - NEGRE Anne NOCODIE Serge - POMMERAY Christophe - REBILLARD Jacques - SOPPELSA Jacques - ZUCCARELLI Jean PORCHERON
LES PARLEMENTAIRES PRG,PS,PC et VERTS DISENT NON AU TRAVAIL LE DIMANCHE
Plus de 120 députés de gauche (PS, PCF, Verts, PRG) devaient publier jeudi dans Libération une tribune intitulée "Yes week-end !" pour protester contre l’extension du travail dominical souhaitée par le gouvernement, a-t-on appris, mardi 10 décembre, de source parlementaire. Ce texte à l’initiative du socialiste Christian Eckert, dont l’AFP a obtenu copie, a pour titre "Repos dominical : Yes week-end !" en référence au slogan, "Yes we can", de Barack Obama. "La liste des reculs sociaux présentés comme des avancées du modernisme ne cesse de croître. Mais elle pourrait encore s’allonger avec la fin annoncée du repos dominical des salariés. Plus de deux siècles de luttes sociales sont ainsi effacés en quelques traits de plume", déclare notamment la tribune.
"Travailler mieux, pour gagner mieux"
"Au ’travailler plus, pour gagner plus’ qui a montré son injustice depuis deux ans, les députés de toute la gauche opposent le ’travailler mieux, pour gagner mieux’ du prix Nobel de l’économie Joseph Stiglitz", poursuit ce texte qui pointe "une triple erreur : économique, politique et sociétale". "Nous défendrons avec la plus grande énergie notre conception de la société et de la vie, lors du débat au Parlement", conclut la tribune, préfigurant une bataille encore "plus offensive et déterminée" que sur l’audiovisuel. Jean-Marc Ayrault, le président du groupe socialiste à l’Assemblée, Gérard Charasse (PRG), Roland Muzeau (PCF) et Noël Mamère (Verts) figurent parmi les co-signataires de cette tribune.
LES RACISTES ONT ENCORE FRAPPE ;
LES RADICAUX POURRAIENT PARTIR EN LISTE AUTONOME POUR LES EUROPEENNES.
Questions à Jean Michel Baylet : Le président du Parti radical de gauche revient sur les discussions avortées entre le PRG et le MoDem. – Où en est votre appel au MoDem pour les élections européennes ? Jean-Michel BAYLET. – Dans l’optique de la préparation des européennes, j’ai fait un tour de piste pour voir ceux avec qui nous pourrions éventuellement discuter. Il me semblait qu’avec le parti de François BAYROU, qui est un héritier de la démocratie chrétienne et qui, avec les radicaux, a été un des partis fondateurs de l’Europe, nous aurions des choses à nous dire . BAYROU a fermé la porte de manière violente avant même que nous ayons pu en parler. Je le regrette. Son comportement m’a choqué. Pourtant, il ne s’agissait en aucun cas de fusionner nos deux formations, très différentes et même souvent opposées de par l’histoire, le courant chrétien-démocrate de l’UDF et le courant républicain laïque du PRG. Mais de voir si, à l’occasion des européennes, nous aurions pu faire un bout de chemin ensemble. Le comportement fermé de François BAYROU a mis fin à cette possibilité.
Cet appel en direction du MoDem n’était-il pas plutôt la preuve que le rapprochement avec les radicaux de droite a échoué ?
Avec les Valoisiens, nous avons toujours des contacts. Nous échangeons et constatons même certaines convergences. En particulier sur l’Europe. Cependant, à partir du moment où ils ont décidé de s’intégrer dans des listes UMP, nous n’avons plus rien à nous dire à l’occasion de ces élections.
Qu’en est-il de l’éventuelle fusion du groupe radical et du groupe centriste du Sénat ?
La prochaine majorité sénatoriale se jouera au centre : centre gauche et centre droit. En effet, lorsque l’on fait des projections concernant le prochain renouvellement sénatorial, en tenant compte des dernières municipales, on voit bien que l’ UMP et le PS seront à peu près à égalité. Le RDSE et le groupe centriste seront donc déterminants. Tout naturellement, cela nous amènera à avoir des contacts. Il est exact que l’éventualité de la fusion a été évoquée ces derniers temps. J’y suis personnellement favorable. Est-ce à dire que vous prenez vos distances à l’égard du PS ? Le PS traverse une période difficile. Ce qui met d’ailleurs toute l’opposition en difficulté, étant donné son poids. Il n’est d’ailleurs que de voir le plan de relance présenté par Martine AUBRY et immédiatement contesté par certains responsables socialistes. La relance par la consommation, c’est une vieille lune, déjà essayée en leurs temps par Mitterrand et Chirac.
Les radicaux pourraient partir en autonomes aux européennes ; Nous n’avons pas encore discuté élections européennes avec Martine AUBRY. Mais une rencontre est prévue. La logique serait, dans cette élection difficile parce que régionalisée, que nous fassions listes communes. Mais il faudra auparavant se mettre d’accord quant à notre vision de l’Europe. Nous sommes des Européens déterminés.
LES RADICAUX S’OPPOSENT A LA LIMITATION DES AMENDEMENTS ;
Les socialistes qualifient le temps global de "temps guillotine". La référence est aussi utilisée outre-Manche, où le Speaker de la Chambre est maître de la clôture des débats. Au Palais Bourbon, le paroxysme de l’obstruction a été atteint lors de l’exercice 2005-2006, avec 147 861 amendements, dont 137 665 concernaient le seul texte sur l’énergie. "L’augmentation du nombre d’amendements déposés n’est pas seulement le fait de l’opposition, souligne le comité Balladur. Ainsi on constate un accroissement des amendements adoptés en séance par la majorité de telle sorte que certains textes voient leur volume plus que doubler après leur examen par le Parlement, comme ce fut le cas pour la loi du 18 mars 2003 sur la sécurité intérieure."
Les radicaux de gauche s’inquiètent aussi de la restriction des amendements. Ils avaient pourtant apporté leurs précieuses voix à la réforme de la Constitution en juillet. Gérard Charasse, député PRG, a envoyé une lettre au président de la République pour demander que "une concordance entre les promesses et les actes", à savoir un rééquilibrage des institutions en faveur du Parlement. Aujourd’hui, même s’il ne regrette pas d’avoir approuvé la réforme, l’élu, interrogé par leJDD.fr, assure qu’il se battra "pied à pied" pour conserver le "droit sacré" d’amender les textes.
Les retrouvailles de la gauche.
Si la préparation des élections municipales a une fois de plus montré la difficulté de rassembler à gauche et le désir d’hégémonie du Parti Socialiste vis-à-vis des autres formations, cela n’empêche pas de continuer à réfléchir et à réagir face à la politique totalement irresponsable conduite par le gouvernement Sarkozy.
Le Parti Radical de Gauche et les quatre leaders de l’ancienne gauche plurielle ont adopté trois déclarations communes sur les banlieues, les OGM et la laïcité, mardi 22 janvier.
C’est la troisième fois depuis la création du comité de liaison, en novembre dernier, que le PS, le PRG, le PCF, les Verts et le MRC se réunissent, alors que les élections municipales et cantonales auront lieu dans sept semaines. Cette réunion a eu lieu rue de Solférino, au siège du Parti Socialiste.
Trois déclarations communes ont été adoptées à l’issue des travaux.
Sur les banlieues tout d’abord, au sujet desquelles la secrétaire d’Etat à la Ville, Fadela Amara, a annoncé des mesures, les cinq ont exprimé "leurs doutes et leurs inquiétudes au sujet d’un énième plan banlieue".
"Nous refusons de cautionner une telle mascarade" ont-ils affirmé, et ont précisé notamment des mesures sur la construction de logements sociaux.
Sur les OGM, ils demandent que "cessent les procédures", "le cas échéant par amnistie" à l’encontre des "faucheurs volontaires".
Enfin, ils s’engagent face aux menaces pesant sur la laïcité, "à se mobiliser pour défendre la loi de 1905 et le préambule de la Constitution de 1946".
Dès le début du mois, Jean-Michel Baylet, président du PRG, avait déclaré attendre "des explications du président de la République française sur sa nouvelle conception de la laïcité", suite à la prise de position de Nicolas Sarkozy pour "une laïcité positive" pendant sa visite au Vatican, fin décembre.
LES SENATEURS RADICAUX DE GAUCHE DISENT NON A LA MAIN MISE DU POUVOIR SUR L’AUDIOVISUEL ;
Les sénataurs de droite et du centre ont voté pour la nomination des présidents de France Télévisions et de Radio France par le chef de l’Etat, un des articles les plus controversés du projet de loi sur l’audiovisuel. L’article 8 a été adopté par 175 voix contre 157. La gauche et le groupe RDSE (radicaux) ont voté contre une disposition qu’ils jugent "liberticide" et "régalienne".
Elle prévoit que ces dirigeants sont nommés en Conseil des ministres après avis conforme du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) et accord du Parlement à la majorité qualifiée des 3/5e.
Un amendement de la commission des Affaires culturelles précisant que les commissions compétentes du Parlement pour donner leur accord aux nominations sont celles "chargées des Affaires culturelles", a été adopté par les sénateurs.
La gauche a longuement argumenté contre cet article.
"Nous voilà au coeur du cyclone, ce coup de force devrait soulever l’indignation de chaque parlementaire, rien ne la justifie sauf la logique d’étatisme affairiste du président", s’est indigné l’ancien ministre de la culture PCF, Jack Ralite.
David Assouline (PS) a lancé un "appel solennel" sur une "question qui ne devrait pas diviser la gauche et la droite" car "il s’agit de liberté, de République". Il s’est alarmé de n’entendre "aucune voix à droite" "pas une voix centriste" pour s’élever contre cette nomination.
Plusieurs sénateurs UMP, dont Gérard Longuet ou Robert Del Picchia ont alors pris la parole pour défendre "une évolution qui va dans le bon sens". Le rapporteur UMP du texte Michel Thiollière s’est félicité de cette "procédure de co-décision entre le président de la République et le Conseil supérieur de l’audiovisuel avec le droit de veto des commissions parlementaires".
Le chef de file des centristes Michel Mercier a dit son accord avec ce "système de co-décision" estimant qu’il fallait "aider le CSA à devenir indépendant" et appelant le Parlement "à se servir" d’un "vrai pouvoir" dont il dispose.
MARTINE AUBRY,PREMIERE DES SOCIALISTES ;
Martinon a dit oui.
L’ex-chouchou de son altesse Nicolas 1er, bien que contraint à une piteuse reddition, conserve malgré tout son poste de conseiller.
Ainsi, la famille de notre souverain n’en finit-elle pas de monopoliser l’actualité et le fils semble être à l’image de son illustre père, son ambition innée devrait très prochainement l’amener à s’engager en politique, même si la prise de risque est nulle en cette riche terre de Neuilly où les milliardaires sont plus nombreux que les rmistes.
Plus que la forme, ce qui vient de se passer à Neuilly est inquiétant pour notre démocratie et pour sa crédibilité. Ainsi, après avoir dévalorisé la fonction présidentielle, la nouvelle monarchie sape la crédibilité des élus locaux, transformant les communes en petites baronnies dévouées à leur suzerain.
MENACE SUR LA POSTE ;
MERCI SARKOZY !!!
Mireille Gitton confiante, le MODEM et le PS inquiets.
Le petit 7 % réalisé par son candidat à l’occasion du premier tour des législatives partielles sur la 12ème circonscription des Hauts de Seine confirme que l’effet Bayrou est terminé.
La rumeur d’un sondage particulièrement flatteur pour Mireille Gitton dans le cadre de ces élections municipales clichoise ne doit pas démobiliser celles et ceux qui soutiennent la liste qu’elle conduit, bien au contraire, les Radicaux de Gauche appellent à amplifier la mobilisation afin que dès le 9 mars, Clichy s’offre une nouvelle majorité.
Mireille Gitton est une femme de gauche, présidente de la fédération des Hauts de Seine du Parti Radical de Gauche. C’est une femme d’ouverture qui est opposée à la politique menée par l’actuel gouvernement et l’UMP mais qui ne confond pas la politique nationale et l’intérêt local.
Si les clichois et en particulier les électeurs centristes veulent vraiment le changement, la seule alternative sérieuse pour Clichy, c’est de voter pour Mireille Gitton le 9 mars 2008.
Mireille Gitton présente sa liste.
Mireille Gitton, candidate PRG de la liste "Mon Pari c’est Clichy" a présenté sa liste pour les élections municipales de Clichy. Jean Michel Baylet, président du PRG, sénateur et président du conseil général du Tarn et Garonne était présent pour cet évènement, tout comme Pascal Athor, président du comité de soutien. Le président Baylet a salué la qualité de la liste municipale conduite par Mireille Gitton et a confirmé que de nombreuses personnalités radicales vont venir à Clichy dans les prochains jours.
LISTE MON PARI C’EST CLICHY :
1-MIREILLE GITTON 2-SYLVAIN SONNET 3-ANNABEL GALINIE 4-AZISE SETTERAHMANE 5-CHLOE PERREAU 6-BERNARD MARCHANDAN 7-KAHINA DADA 8-FAWZI BENABDALLAH 9-STEFANIE HEYER 10-SAID ELBAHIJ 11-MARIE PINOT 12-JEAN LUC BRACHET 13-ANISSA CHEURFI 14-MICHEL LEJEUNE MENGWANG 15-CORINNE BILLEREAU 16-MARCEL COHEN 17-CELESTINE LUSAULU 18-MOHAMED BABEJJA 19-SANTINA GINER 20-ANDRE LEGOFF 21-NOELIA MARQUES 22-PATRICK LOISON 24-JEAN TONDEUX 26-JOEL MOONCA 28-IGOR OROBCHENK 29-CAROLINE RESSENCOURT 30-ROMAIN TARLET 31-MALIKA HAZI 32-SAID ABDEREMANE 27-STEPHANIE PEYREFORT 33-EMILIE GUITTON 34-DENIS MARC 35-ANITA HERBERT 36-YANNICK PARRAT 37-AGNES COLLONGE 38-HEDDI AMRI 39-JEANINE KOSTIA BLANCHETEAU 40-STEPHANE ROSSI 41-CLAUDE LICOURT 42-PATRICK PINOT 43-EMMANUELLE AMSELLEM 44-KODZO NYUIADZI 45-LUDMILA LOUDES
MODEM médiocre à Clichy.
Nous regrettons par contre qu’à Clichy la Garenne, M. Cochepain, tête de liste du MODEM ait diffusé un tract d’une rare médiocrité mettant en cause l’intégrité et l’engagement de la tête de liste PRG sur cette commune.
Dans les villes de Nanterre, Courbevoie et Antony les radicaux de gauche soutiendront un candidat tête de liste représentant le MODEM ou les Verts-Citoyens.
Nous regrettons par contre qu’à Clichy la Garenne, M. Cochepain, tête de liste du MODEM est diffusé un tract d’une rare médiocrité mettant en cause l’intégrité et l’engagement de la tête de liste PRG sur cette commune.
M. Cochepain, conseiller municipal depuis 2001, a tout au long de son mandat d’élu d’opposition pris des positions plus proches de la droite extrême que de la droite centriste et ses interventions publiques durant les conseils municipaux peuvent être consultées en mairie de Clichy.
Nous lui avions pardonné ses erreurs passées et beaucoup pensaient que sa conversion au centrisme en faisait un interlocuteur fréquentable. Hélas, le naturel est revenu au galop et M. Cochepain, sans doute ébranlé par des sondages qui le placent au plus bas, a-t-il pensé qu’en calomniant les autres candidats cela lui serait bénéfique.
Les sympathisants centristes de Clichy nous ont fait part de leur surprise et nous ont assuré que les allégations du représentant du MODEM clichois n’engageaient que lui-même.
Ainsi, pour M. Cochepain, le choix du deuxième tour sera entre l’UMP son allié naturel ou Gilles CATOIRE car, pour les Radicaux de Gauche, la messe est dite "ite missa est", nous ne ferons aucun accord avec ce triste sire.
MON PARI C’EST CLICHY.
Mireille Gitton, tête de liste aux élections municipales de Clichy la Garenne, vient de dévoiler son slogan de campagne :
"MON PARI C’EST CLICHY"
Mireille Gitton, tête de liste aux élections municipales de Clichy la Garenne, vient de dévoiler son slogan de campagne :
"MON PARI C’EST CLICHY"
Venez dès aujourd’hui découvrir l’affiche géante qui est installée au siège de campagne, au 10 rue Dagobert.
Tout au long des semaines qui nous séparent du 9 mars 2008 et du premier tour de l’élection municipale, les clichois découvriront ce qui se cache derrière ce pari ambitieux.
MR BAYROU EST BIEN UN HOMME DE DROITE !
Ecole, laïcité, le faux nez de François Bayrou
M. Bayrou,ex candidat du MODEM à l’élection présidentielle et de nouveau battu aux élections municipales de Pau, essaye de nous faire croire aujourd’hui qu’il serait un homme neuf au-dessus des divisions partisanes qui proposerait aux Français une politique du « juste milieu » prenant le meilleur de la droite et le meilleur de la gauche pour l’intérêt de tous.
Le discours peut être séduisant, mais comme souvent les promesses ont du mal à résister aux faits. Quand on examine avec attention le parcours politique de M. Bayrou on se rend compte que ses actes sont en contradiction avec son discours et qu’il est bien un homme de droite. C’est, en particulier, sur les questions de société qu’il apparaît nettement que M. Bayrou est un homme de droite. Il suffit, pour s’en convaincre, d’examiner ses positions sur l’école et la laïcité. Le projet de société qu’il propose aux Français est bien plus marqué par le conservatisme social que par le progressisme.
Ainsi, en 1993 le ministre de l’éducation nationale François Bayrou, tente de réformer la loi Falloux sur le financement de l’enseignement privé. Il se place, alors, dans la tradition des lois scolaires « Marie », « Barangé » puis « Debré » qui furent autant de coups de canifs dans le principe de laïcité. Le projet de M. Bayrou propose d’autoriser les collectivités locales à financer les constructions et rénovations d’établissements d’enseignement privé, sans limitation ni contrôle. Ce projet déclenche une mobilisation sans précédent des défenseurs de la laïcité et le conseil constitutionnel censure la loi considérant, entre autre, d’une part « qu’elle ne répond pas aux exigences de l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui justifie la nécessité d’une contribution commune pour "l’entretien de la force publique et les dépenses administratives" dans la mesure où elle ne prévoit pas de garanties suffisantes pour prévenir l’accroissement de patrimoines privés ; qu’enfin en n’excluant pas que des subventions puissent bénéficier à des associations cultuelles, elle méconnaît le principe de laïcité de la République consacré par l’article 2 de la Constitution », d’autre part qu’elle « contrevient au principe de la laïcité de la République posé par l’article 2 de la Constitution et méconnaît le devoir de l’Etat concernant l’organisation de l’enseignement public, gratuit et laïque à tous les degrés imposé par le Préambule de la Constitution de 1946 » et enfin qu’elle contribue « à organiser l’enrichissement de personnes privées qui ne sont pas soumises aux exigences de la laïcité ». (Décision n° 93-329 DC du 13 janvier 1994, http://www.conseil-constitutionnel.fr)
De plus, sur la question scolaire, la formule du ministre Bayrou « collège unique, collège inique » résume en quelques mots l’idée que se fait le candidat UDF de la démocratisation scolaire, plus près de nous, le candidat Bayrou déclare dans un discours du 25 janvier 2007 à Orléans : « Personne ne peut soupçonner en moi un ennemi de l’enseignement privé. J’ai pris suffisamment de risques pour être objectif et compréhensif en la matière pour pouvoir prétendre que je suis partisan de la liberté de l’enseignement. » Les déclarations de M. Bayrou montre bien qu’il partage la vision de l’actuel ministre UDF de l’éducation nationale, M. de Robien, qui conduit, depuis qu’il est au gouvernement, une politique scolaire clairement inspirée des idées de sa famille politique. Politique largement favorable à l’enseignement confessionnel privé, au détriment de l’enseignement public laïque.
Par ailleurs, concernant la laïcité, M. Bayrou se présente comme un ardent défenseur d’un principe qu’il semble méconnaître si on en juge par son action au ministère de l’éducation nationale et sa volonté de défendre l’enseignement prétendument « libre ». Mais surtout quand on relit ses déclarations devant la commission Stasi on saisit l’écart qui sépare son discours public de son engagement politique. Le propos de M. Bayrou donne toutes les apparences du laïque convaincu, mais c’est à la fin dans la définition même de la laïcité que l’on comprend qu’on ne parle pas de la même chose, car en effet, pour M. Bayrou « la laïcité ce n’est pas la neutralité, malgré les affirmation simples, de Renan par exemple. La laïcité, ce n’est pas un ensemble vide. » et surtout , « La laïcité dit " dans tout cela, il y a du sacré ". Pour nous, Français, on n’y touche pas. Exemples : juifs, shoah, races, etc. », le « etc. » pose question en plein procès Charlie Hebdo, même si le candidat Bayrou, tout comme le candidat Sarkozy, a bien compris que son intérêt était d’afficher son soutien au journal mis en cause.
Contrairement à ce qu’affirme M. Bayrou, la laïcité, fondée sur les principes de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen, est bien la neutralité absolue de l’Etat en matière religieuse, partisane et philosophique. Si elle donne aux individus des garanties rigoureusement égales, elle n’est pas un principe d’égalité des cultes ou des croyances, mais un principe de liberté. Elle ne « reconnaît aucun culte » et n’en favorise aucun. La conception égalitariste de la laïcité de M. Bayrou le conduit naturellement à considérer au sujet des lieux de culte ou des cimetières que « La disposition " phare " de la loi de 1905 selon laquelle la République, ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte, se heurte à ces questions. », c’est-à-dire à remettre en question la laïcité au nom d’un principe d’égalité dévoyé de son sens pour encourager à demi-mot une politique de discrimination positive en faveur de certains cultes. Or il ne revient pas à la puissance publique de favoriser une pratique qui relève de la sphère privée, en matière religieuse comme dans d’autres domaines c’est à chacun de se donner les moyens de faire vivre ses convictions.
Au final, on le voit bien, sur des questions aussi essentielle que l’école ou la laïcité, François Bayrou est un homme de droite qui défend les positions traditionnelles de la droite. Contrairement à ce qu’il affirme et à ce qu’il voudrait faire croire, sa vision de la société française n’échappe pas aux clivages politiques traditionnels qui divisent la France.
Pascal-Eric Lalmy
Secrétaire national du PRG délégué à l’éducation
Auteur de La laïcité face aux défis du XXIe siècle, éd. Mare et Martin, 2006.
Nanterre, Clichy, des exemples à suivre.
Michel Bottreau à Nanterre et Mireille Gitton à Clichy ont choisi de faire de l’ouverture l’axe majeur de leur engagement dans le cadre des prochaines municipales.
En effet, les français sont lassés des affrontements bloc contre bloc et souhaitent, en particulier pour les élections municipales, que les compétences se rassemblent en dehors des traditionnels partis politiques.
La dynamique de rassemblement engagée à Nanterre et à Clichy est très favorablement accueillie par les habitants. Cela ne doit pas occulter la dégradation du pouvoir d’achat et la réduction de la qualité de nos services publics sous couvert d’économie budgétaire et, là aussi, il faudra mobiliser au-delà du clivage droite gauche pour relancer notre économie et renforcer nos services publics.
A Clichy la Garenne, après Pascal Athor, maire adjoint PS qui vient de rejoindre le comité de soutien de Mireille Gitton, de nouvelles personnalités locales politiques et associatives devraient, dans les prochains jours, se rassembler autour de la candidate de l’ouverture et de sa liste "Mon Pari C’est Clichy".
NATHALIE KOSE TOUjOURS !
NAZISME,LES POIGNANTS TEMOIGNAGES DE 590 SURVIVANTS .
590 survivants victimes du travail forcé témoignent sur le web
Afin que le drame du travail forcé sous le nazisme "ne tombe pas dans l’oubli", 341 hommes et 249 femmes, contraints à travailler dans les mines, usines ou camps de concentration, racontent leur expérience dans des témoignages vidéo et audio.
Sur le site de Buchenwald, ancien camp de concentration (Sipa) Les témoignages vidéo ou audio de 590 survivants du nazisme, contraints au travail forcé dans des mines, des usines ou des camps de concentration, sont disponibles depuis le jeudi 22 janvier sur internet pour les historiens du monde entier, ont annoncé à Berlin les promoteurs du projet. Afin que le drame du travail forcé "ne tombe pas dans l’oubli", 341 hommes et 249 femmes ont longuement raconté leur expérience, emblématique du destin de quelque 12 millions de victimes, a expliqué lors d’une conférence de presse Günter Saathoff, président de la fondation allemande "Souvenir, responsabilité et avenir" (EVZ).
Pour une reconnaissance publique
Créée en 2001, cette fondation était chargée par les pouvoirs publics allemands de dédommager les victimes du travail forcé, une tâche qu’elle a achevée en 2007 : 4,4 milliards d’euros ont été versés au total à 1,66 million de personnes dans presque 100 pays. Durant cette période, les collaborateurs de la fondation EVZ se sont rendus compte que "les victimes ne voulaient pas seulement percevoir l’argent qui leur était dû, elles voulaient aussi raconter ce que personne n’avait voulu entendre pendant des décennies", a expliqué Günter Saathoff. Ce projet documentaire, lancé en 2005, a coûté 2,5 millions d’euros. Les survivants, qui avaient entre 65 et 98 ans au moment où leur témoignage a été recueilli, vivent aujourd’hui surtout en Europe de l’Est, notamment en Ukraine, en Pologne et en Russie, mais également dans un grand nombre d’autres pays d’Europe, ainsi qu’aux Etats-Unis, en Israël et en Afrique du Sud. Un tiers des témoins sont d’anciens "travailleurs esclaves" dans les camps de concentration - juifs ou non-juifs, parfois Roms. Avec cette base de données - qui sera mise à la disposition des chercheurs, historiens, enseignants et journalistes - les "victimes obtiendront enfin une reconnaissance publique et une attention qu’elles ont souvent attendues en vain pendant des décennies", a estimé Felix Kolmer, lui-même ancienne victime et vice-président du Comité international Auschwitz. L’accès à ces témoignages peut être demandé sur www.zwangsarbeit-archiv.de.
Neuilly, Clichy, la croisière s’amuse.
Cela ne s’est pas fait sans renoncement politique et contorsions morales mais, au final, chacun a mis un chiffon rouge sur ses différences. Le PS défenseur du logement social a oublié l’appartement HLM abusivement occupé par un notable communiste et le notable communiste a pour sa part oublié qu’il avait engagé des poursuites contre la municipalité clichoise suite à la surfacturation du cout du chauffage urbain.
Du côté du green power, la mise en place de 21 caméras supplémentaires ne semble plus être un obstacle fondamental et la question du sens qu’il faut donner aux convictions politiques est oubliée au profit des intérêts particuliers ou familiaux.
Quant à l’apport de "pureté", le coût pour le contribuable s’élève à 15.000 EUROS, sans compter les frais annexes.
Quel bonheur de ne faire pas partie de cette équipage où se retouvent des gens qui ne sont d’accord sur rien, mais qui seuls ne représentent plus grand chose et qui ont été contraints à une croisière forcée qui se terminera le 9 mars au soir.
La météo annonce de très fortes perturbations pour le 9 mars et même un avis de tempête de force 8. Amis marins attention au naufrage.
Notre permanence vandalisée dans la nuit du 18 au 19 août.
La candidature de Mireille Gitton aux élections municipales de mars 2008 ferait-elle déjà tellement peur que certains en viennent à taguer la permanence du PRG ?Les travaux de rénovation de la permanence à peine terminés, sa vitrine a été taguée, démontrant ainsi la crainte qu’engendre la popularité toujours croissante de notre candidate.
Ces méthodes que l’on espérait dépassées montrent l’absence d’arguments de certains de nos opposants.
Souhaitons que la sagesse leur reviendra en même temps que les idées politiques afin que l’on s’oriente vers un débat d’idées lors de cette campagne. C’est là, sans nul doute, ce que les clichois attendent de leurs politiques.
Nuits de Chine, nuits calines !
Le retour au pays est rude, mais ne dit-on pas que quand le chat n’est pas là, les souris dansent.
Outre la danse, les souris sont aussi pyromanes et il aura suffi d’une étincelle avec l’accident mortel de deux jeunes de Villiers Le Bel (Val-d’Oise) pour que les braises de 2005 réamorcent le feu qui couvait dans les banlieues.
Notre VRP Président revient de son séjour chinois avec de beaux contrats commerciaux.
Le retour au pays est rude, mais ne dit-on pas que quand le chat n’est pas là, les souris dansent.
Outre la danse, les souris sont aussi pyromanes et il aura suffi d’une étincelle avec l’accident mortel de deux jeunes de Villiers Le Bel (Val-d’Oise) pour que les braises de 2005 réamorcent le feu qui couvait dans les banlieues.
Beaucoup avait été promis aux habitants des banlieues défavorisées mais peu a été fait et ce n’est pas la médiatique embauche de Mme Amara comme secrétaire d’état aussi symbolique qui a apporté un début de solution à la crise profonde de nos banlieues.
Après deux nuits de violences consécutives au décès de deux jeunes à Villers-le-Bel, dimanche 25 novembre, la situation reste difficile en banlieue parisienne et dans d’autres régions.
Trente-neuf personnes ont été interpellées dans la nuit de mardi à mercredi en Île-de-France. Un millier de policiers avaient été déployés à Villiers-le-Bel où deux adolescents ont trouvé la mort lors d’une collision avec une voiture de police dimanche soir. Ces décès avaient provoqué des émeutes dans cette ville ainsi que dans de nombreuses autres communes de la région parisienne, notamment dans le Val-d’Oise.
Le maire de Villiers-le-Bel, Didier Vaillant, a jugé souhaitable que sa ville, qui "est en deuil, retrouve le calme" et que "chacun retrouve ses esprits".
OBAMA 44 ;
OBAMA PRESIDENT DES ETATS UNIS D’AMERIQUE ;
ON NE TRAVAILLERA PAS LE DIMANCHE !!!
Le projet de loi sur le travail du dimanche a disparu. Il n’apparaît plus dans l’ordre du jour de l’Assemblée nationale communiqué par le gouvernement mardi 6 janvier. L’examen du texte sur l’extension du travail dominical, qui devait se faire avant Noël, avait déjà été reporté pour le 15 janvier. Le 21 décembre 2008, Luc Chatel voulait croire à son retour pour "la deuxième quinzaine de janvier". Pourtant l’ordre du jour fixé jusqu’au 25 janvier ne fait plus mention du texte. Et aucune nouvelle date n’est pour l’heure prévue. Le gouvernement se prépare en effet pour une autre bataille : celle de la réforme du travail législatif. L’opposition y voit une volonté de la "bâilloner" et promet déjà de nombreux amendements pour bloquer le texte. Le gouvernement a donc ajouté une semaine entière de débats pour l’examen de la réforme du travail législatif et s’est débarrassé jusqu’à nouvel ordre du projet de loi, lui aussi très contesté, sur le travail du dimanche. Si rien ne dit que le texte ne réapparaitra pas plus tard dans l’agenda des parlementaires, il semble que le gouvernement veuille gagner du temps.
"Ce n’est pas urgent", selon Mariton
Car ce ne serait pas là le premier recul. Alors que le projet initial visait à autoriser le travail tous les dimanches pour les salariés "qui le souhaitent", le gouvernement devait se contenter d’une dérogation étendue à huit dimanches par an en guise de compromis avec les nombreux députés UMP opposés au texte. L’examen du texte le 17 décembre faisait figure de symbole. Au bout de deux heures, le gouvernement reportait la séance, affirmant que le texte serait réexaminé "tel quel". "Le président veut que le texte passe. On ne recule pas sur les textes importants : le travail le dimanche, l’audiovisuel", déclarait début décembre la porte-parole de l’UMP, Chantal Brunel. Le député villepiniste Hervé Mariton, véritable poil à gratter de la majorité, réclamait lui de la prudence, assurant que la question du travail du dimanche "n’est pas urgente". "Allons sur les sujets sur lesquels nous sommes prêts", ajoutait-il. Assurément, le travail dominical n’en fait pas partie.
PARIS METROPOLE,71 COMMUNES ADHERENT.
PARIS OR NOT PARIS !!
Mardi 20 mai s’est tenue à l’Hôtel de Ville de Paris, la conférence métropolitaine en vue notamment de préparer la grande journée du 25 juin au parc EMGP à Porte de la Chapelle.
Plus tôt dans la matinée, Jean Paul Planchou a présenté les élements forts de son rapport aux élus présents.
Je pense que la construction d’un grand Paris est aujourd’hui plus qu’indispensable si l’on veut traiter de manière efficace les problèmes d’inégalités de tous types qui touchent l’île de france. Les habitants ne veulent pas savoir comment ce paris métropole se construira, mais ils veulent des réponses à leurs attentes afin que leurs problèmes quotidiens de logements, de transports, d’emploi soient traités de la manière la plus rapide. On a besoin de l’outil qui permettra de faire avancer ces dossiers. On parle des grandes métropoles étrangères comme Londres, Shangai, mais nous n’avons pas besoin d’aller si loin pour voir que cela fonctionne très bien. Regardons simplement ce qui est fait en France avec les communautés urbaines de Roubaix, Lyon, Bordeaux et tant d’autres qui fonctionnent très bien. Je ne dis pas que la communauté urbaine est la solution, il faut une structure surement plus adapté à la zone mais la demande est là et elle existe. Il faut une réponse politique des élus car les habitants sont en attente. Il faudrait prolonger le débat dans nos communes, sur internet. On ne pourra pas laisser l’Etat gérer cela par une loi à la sauvette. Je ne vois pas pourquoi on aurait laisser changer le statut de l’outre mer par référendum et qu’on ne puisse pas le faire pour la métropole afin que ce soit les habitants qui puissent au final trancher (pourquoi pas en même temps que les élections régionales) la question du périmètre, du territoire et les formes de compétences.
PARTI SOCIALISTE/UN FAUTEUIL POUR 6.
PAS DE TREVE DES CONFISEURS POUR LE GOUVERNEMENT SARKOZY
Le gouvernement poursuit les délocalisations des services publics
Le gouvernement maintient le cap de la restructuration des sites de défense. Six mois après l’annonce de la fermeture de 82 unités et de la suppression de 54 000 postes d’ici à 2014, les mesures d’accompagnement et de reconversion devraient commencer à se mettre en place dès le début 2009. Le premier des vingt-quatre contrats de "redynamisation" des sites touchés par le départ des militaires devrait être signé en janvier 2009 avec Givet (Ardennes).
: La grogne des "délocalisés" s’amplifie contre la réforme de l’Etat Selon le plan de "modernisation de la défense", cette commune de 7 000 habitants va perdre un centre d’entraînement de commando qui accueille chaque année 5 000 stagiaires et emploie 100 personnes du ministère de la défense et une trentaine de civils. En 2009 et 2010, huit autres villes ou bassins d’emploi ont été retenus pour bénéficier de dotations, d’un montant de 51 millions d’euros, en compensation de ces fermetures : Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence), Briançon (Hautes-Alpes), Caen (Calvados), Bitche et Metz (Moselle), Arras (Pas-de-Calais), Sourdun, près de Provins (Seine-et-Marne) et Joigny (Yonne).
REMOUS PARMI LES PERSONNELS
Le secrétaire d’Etat chargé de l’aménagement du territoire, Hubert Falco, a récemment confirmé que l’Etat s’apprête à céder aux collectivités, pour un euro symbolique, les emprises foncières des terrains militaires - citadelles de centre-ville ou bases en périphérie - destinées à des opérations à caractère public. Un milliard d’euros devrait être consacré à ces restructurations, dont 735 millions d’exonérations sociales et fiscales.
Pour l’Etat, l’objectif le plus sensible reste toutefois la délocalisation et le transfert en compensation du départ de l’armée de 5 000 emplois publics, soit 10 % de l’effectif des administrations ou des organismes installés dans Paris intra muros. Cet engagement du président de la République continue de susciter des remous parmi les personnels. Les oppositions les plus résolues proviennent des services de la statistique publique (Insee, ministères du travail, santé...) où 625 postes devraient être transférés à Metz.
Une manifestation a rassemblé, le 14 décembre à Paris, les salariés hostiles à ces restructurations, parmi lesquels ceux de l’Office national des forêts mutés à Compiègne (Oise), du Service des routes et autoroutes à Provins (Seine-et-Marne), de l’archéologie à Reims... D’autres redéploiements devraient intervenir, après 2010, au profit des villes de Cambrai (Nord), La Rochelle (Charente-Maritime), Châteauroux (Indre), Laon (Aisne), Laval (Mayenne) et Limoges (Haute-Vienne).
L’administration de Bercy, rattachée aux ministères de l’économie, du budget et des finances, devrait elle aussi apporter sa contribution. Le premier ministre, François Fillon, a confirmé, le 1er décembre, le transfert à Caen (Calvados) du médiateur des ministères financiers (20 personnes), ainsi que l’installation d’ici à 2012 de l’Opérateur national de paye, un nouveau service créé en 2007, pour l’ensemble des agents de l’Etat avec 220 personnes. En revanche, le déménagement envisagé de l’Agence du patrimoine immatériel, chargé de la gestion des marques, des brevets et des licences (20 personnes), ainsi que du service des achats de l’Etat (50 personnes) a finalement été repoussé.
Pascal Athor, Maire Adjoint PS de Clichy, rejoint Mireille Gitton.
Pascal Athor, adjoint socialiste au maire de Clichy, vient de rejoindre le comité de soutien de Mireille Gitton pour les prochaines élections municipales.
L’adjoint socialiste, par ailleurs président de l’association ACADOM (association d’amitié avec l’Outre mer), présidera le comité de soutien de la liste "Mon Pari c’est Clichy".
L’arrivée de Pascal Athor, membre respecté du parti socialiste, syndicaliste, homme de contact et d’écoute, défenseur de l’identité ultra marine et en particulier de la culture Martiniquaise, est une bonne nouvelle pour la démocratie et le renouveau de l’action politique.
Mireille Gitton poursuit son chemin et fait de l’ouverture à tous les clichois de bonne volonté l’un des axes majeurs de sa campagne. Elle a été très sensible à l’honneur que lui a fait Pascal Athor en la rejoignant dans son combat pour animer et développer la vie clichoise dans la sérénité et l’action au quotidien.
PLANNING FAMILIAL/CREDIT :LE PRG INQUIET
PLUS HAUT,PLUS FORT,PLUS CON !!!
POLLUTION EN HAUSSE A PARIS ET EN ILE DE FRANCE
La vague de froid et l’absence de vent favorisent la pollution. L’Ile-de-France, l’agglomération bordelaise, la région Rhône-Alpes, et l’Est de la France sont concernées. Le Calvados les a rejoint samedi midi
Le beau temps et l’absence de vent n’ont pas que des avantages. En ville, notamment ils favorisent les pics de pollution en empêchant la dispersion des polluants. C’est ainsi que l’Île-de-France, l’agglomération bordelaise, la région Rhône-Alpes et l’est de la France vont être touchées par des alertes à la pollution samedi 10 janvier. A Paris, c’est le niveau de pollution au dioxyde d’azote qui inquiète. Il devrait en effet dépasser le premier seuil de concentration (niveau "information et recommandations") de 200 microgrammes par mètre cube pendant une heure, selon Airparif, organisme de surveillance de la qualité de l’air. Les niveaux de pollution au dioxyde d’azote devraient se situer entre 190 et 230 microgrammes/m³ samedi soir et la situation pourrait se dégrader dimanche.
PRG CLICHY,SECONDE COMPOSANTE DE LA GAUCHE CLICHOISE ;
PRG et PS,UN PROJET COMMUN POUR L’EUROPE.
PRG,PS,PC et MRC DISENT NON A LA PRIVATISATION DE LA POSTE.
Non à la privatisation de La Poste !
La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.
Le gouvernement a maintenant l’intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse.
Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c’est-à-dire de l’un des services publics essentiels à l’exercice réel des droits des citoyens, en l’occurrence du droit à la communication. Nous devons l’empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s’exercer avec des garanties qu’une gestion privée ne peut apporter
De quoi s’agit-il concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.
La privatisation de La Poste ne va pas améliorer la qualité du service rendu, mais au contraire la dégrader et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire.
Nous nous opposons donc vigoureusement à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste et sur l’amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés
PROJET DE LOI DE FINANCES ;
Projet de loi de finances rectificative :
Les radicaux de gauche ont demandé à leurs parlementaires aussi bien qu’à l’Assemblée Nationale qu’au Sénat de voter le projet de loi de finances rectificative.
Ils considèrent qu’en période de crise majeure il est important de se rassembler et d’apporter une solution pour sortir l’Europe et la France de la crise terrifiante dans laquelle elle se trouve.
Cependant les radicaux de gauche restent vigilants quant à la manière dont les banques désormais sauvées par les puissances publiques se montreront solidaires.
« Nous espérons que les trois ans qui restent de présidence seront consacrés aux efforts nécessaires. »a déclaré JM Baylet,président du Parti Radical de Gauche.
PS,FIN DU FEUILLETON CE SOIR ?
QUAND L’ECUREUIL PERD SES NOISETTES !!!
Caisse d’Epargne : démissions en bloc
Les numéros un et deux de la Caisse d’Epargne, Charles Milhaud et Nicolas Mérindol, ainsi qu’un autre membre du directoire, ont été contraint à la démission.
Ces démissions ont eu lieu à l’issue d’une réunion extraordinaire convoquée après la perte de 700 millions d’euros essuyée par la banque. "Cette perte est la conséquence à la fois de l’exceptionnelle volatilité des marchés dans cette période et de la violation des instructions que le directoire et moi-même avions données", a affirmé Charles Milhaud dans une déclaration écrite remise à la presse. "J’en accepte néanmoins l’entière responsabilité. Ayant consacré ma vie entière aux Caisses d’Epargne, je n’ai pas un instant envisagé de me soustraire aux responsabilités qui sont les miennes (…) Ceux qui me connaissent savent aussi que je ne suis pas un homme d’argent. Je ne demande aucune indemnité." Âgé de 65 ans, Charles Milhaud est remplacé par Bernard Comolet, président du directoire de la Caisse d’Epargne d’Ile-de-France. Le directeur général, Nicolas Mérindol, a également annoncé sa démission, tout comme Julien Carmona, membre du directoire en charge des finances et des risques. L’affaire de la Caisse d’Epargne a suscité de vives réactions dans la classe politique, alors que près d’un Français sur deux y détient un compte bancaire ou un livret A. La ministre de l’Economie Christine Lagarde a déclaré, lundi sur Europe 1, qu’il n’y avait "pas l’ombre d’un doute" sur l’épargne des particuliers. Espèrons que pour une fois la ministre des finances ou du moins de ce qu’il en reste ne se trompe pas une nouvelle fois,car les effets directs de la récession économique sont encore à venir avec notamment UNE AUGMENTATION IMPORTANTE DU CHOMAGE en France pour les mois à venir et la poursuite de la baisse du pouvoir d’achat ; .
Quand Rachida déraille avec l’Express.
Mme Dati ne semble pas comprendre qu’un ministre est au service de la nation et non l’inverse.
Ses méthodes, où la violence ne cède en rien à l’arrogance, ont déjà fait craquer la quasi-totalité de son propre cabinet.
Sa réforme de la justice et la disparition sans concertation de plusieurs tribunaux font gronder magistrats et avocats qui s’apprêtent à faire grève pour dénoncer ce déni de justice.
Mais cela ne suffit pas. Après le mépris, place à l’arrogance et aux menaces. En effet, le directeur de L’Express, Christophe Barbier, journaliste dont la compétence et l’objectivité sont reconnues par tous, vient de subir des pressions de l’entourage de Mme Dati pour avoir osé enquêter, ce qui est tout de même encore le rôle des journalistes, et découvert que Mme Dati avait prétendu être détentrice d’un diplôme qu’elle n’avait pas, lors de sa demande d’admission à l’Ecole Nationale de la Magistrature.
Que la ministre ait menti ou qu’elle ait péché par erreur ne peut excuser qu’elle tente d’utiliser le racisme comme argument de défense. Le racisme ordinaire c’est le gouvernement qu’elle soutient qui l’applique chaque jour vis-à-vis des étrangers et la mise en place des tests ADN en est le triste exemple.
Mme Dati, M. Barbier a raison, votre comportement est inacceptable compte tenu du poste que vous occupez. La justice a besoin de calme et de sérénité.
Que la meilleure gagne !
Bon courage à Mireille Gitton (femme de gauche) et à Marie Claire Restoux (femme de droite) qui sont candidates à Clichy la Garenne et qui briguent le poste de maire sur cette commune qui a grand besoin de renouveau et de sérénité.
La France figure parmi les pays où les femmes sont le moins représentées dans les appareils politiques et dans les postes de décisions.
Ce dimanche 9 mars, les français auront l’occasion de rendre justice à ces femmes courageuses qui se sont engagées en politique malgré tous les obstacles et les faux procès en compétence.
Bon courage à Mireille Gitton (femme de gauche) et à Marie Claire Restoux (femme de droite) qui sont candidates à Clichy la Garenne et qui briguent le poste de maire sur cette commune qui a grand besoin de renouveau et de sérénité.
QUI EST BARACK OBAMA ?
Voici un curriculum vitae de Barack Obama, investi mardi 44e président des Etats-Unis :
NOM : Barack Hussein Obama
ETAT CIVIL : Né le 4 août 1961 à Honolulu (Hawaii, Pacifique). Marié, deux enfants.
SITUATION PRESENTE : 44e président des Etats-Unis
ADRESSE : Maison Blanche, 1600 Pennsylvania Avenue, Washington DC, Etats-Unis d’Amérique
CARRIERE POLITIQUE : Elu en 1996 au sénat de l’Etat de l’Illinois (nord). Echec à la chambre des Représentants des Etats-Unis en 2000. Elu en 2004 sénateur à Washington. Candidat démocrate à la présidentielle en février 2007. Vainqueur des primaires en juin 2008 face à Hillary Clinton. Elu le 4 novembre 2008 président des Etats-Unis face au républicain John McCain.
EXPERIENCE PROFESSIONNELLE : Rédacteur financier pour une société de consultants à New York, au début des années 1980. Travailleur associatif à Chicago en 1985. Professeur de droit constitutionnel à l’Université de Chicago de 1992 à 2004.
FORMATION : Ecole primaire à Jakarta (Indonésie), secondaire à Honolulu. Etudes supérieure à l’Occidental College de Los Angeles. Diplôme de sciences politiques et relations internationales de l’université Columbia à New York. Etudes à l’université Harvard (Massachusetts, nord-est). Rédacteur en chef de la revue de droit de Harvard.
RELIGION : Chrétien baptiste.
OUVRAGES : "Les rêves de mon pères" (1995) ; "L’audace d’espérer" (2006).
DEFAUTS : Fumeur occasionnel. S’est engagé à ne pas fumer à la Maison Blanche.
PLATS PREFERES : Frites et poulet frit.
SPORTS : Basketball.
CHANSON PREFEREE : "Maggie’s Farm" de Bob Dylan (1965). Autres musiciens de prédilection : Stevie Wonder, Sheryl Crow, Bruce Springsteen, Jay-Z, Will.i.am, Yo-Yo Ma.
QUI GAGNERA LA GUERRE DES TROIS ?
Radicaux au bûcher !
Les candidats du PRG92 pourraient, dans le cas où le Parti Socialiste utiliserait le logo du PRG sans son accord et en particulier pour les élections cantonales, utiliser eux aussi le logo du Parti Socialiste car il ne saurait y avoir deux poids et deux mesures. _
Actuellement la principale force de "Gauche" a décidé d’appliquer des accords à géométrie variable au gré de ses intérêts mais toujours au détriment de ses ex-partenaires de gauche en présentant des listes municipales notamment contre des listes communistes ou radicales.
Bien évidemment , dès qu’un parti de gauche use de la même méthode, il est taxé de collaboration avec la droite. Pauvre parti socialiste qui en est réduit à ce type d’expédient pour justifier son besoin hégémonique. _ _Ainsi, dans le département des Hauts de Seine, des accords on- ils pu être conclus entre le PRG et le PS uniquement sur trois communes (COLOMBES, VAUCRESSON, MONTROUGE) alors que le département compte 36 communes dont trois gérées par le PS.
La ville de Chaville, dirigée par un maire PRG, a face à elle un candidat investi par le Parti Socialiste, ainsi Chaville, grâce à cette division risque-t-elle de retourner dans le giron de la droite, merci les socialistes.
Malgré cela, le président de la fédération PS 92 souhaite et même exige de pouvoir utiliser comme bon lui semble le sigle du PRG, en particulier sur les élections cantonales, alors qu’aucun accord n’a pu être conclu.
Le PS 92 pense-t-il que le PRG est son paillasson et qu’il peut s’essuyer les pieds sur les décisions prises par l’assemblée générale du PRG 92 ?
Les candidats du PRG92 pourraient, dans le cas où le Parti Socialiste utiliserait le logo du PRG sans son accord et en particulier pour les élections cantonales, utiliser eux aussi le logo du Parti Socialiste car il ne saurait y avoir deux poids et deux mesures.
Ceux qui ambitionnent de devenir sénateur en septembre prochain feraient bien de réfléchir et de tempérer leur arrogance.
Résultats du premier tour de l’élection présidentielle dans le département des Hauts-de-Seine
| Antony | Chavi. | Clichy | Colom. | Courb. | Meudon | Nante. | Putea. | Rueil | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Besancenot | 2,5 | 2,4 | 3,7 | 3,2 | 1,8 | 2,8 | 4,4 | 2,4 | 2,2 |
| Buffet | 1,7 | 1,5 | 1,5 | 2,5 | 0,7 | 1,4 | 4,6 | 0,9 | 1,0 |
| Schivardi | 0,1 | 0,2 | 0,3 | 0,3 | 0,1 | 0,1 | 0,3 | 0,2 | 0,2 |
| Bayrou | 23,0 | 24,1 | 19,4 | 19,8 | 22,7 | 23,4 | 18,9 | 22,0 | 23,6 |
| Bové | 1,0 | 0,8 | 1,3 | 1,1 | 0,6 | 1,1 | 1,6 | 0,8 | 0,7 |
| Voynet | 1,7 | 1,9 | 1,6 | 1,4 | 1,4 | 1,5 | 1,4 | 1,4 | 1,6 |
| de Villiers | 1,5 | 1,6 | 1,1 | 1,2 | 1,1 | 1,3 | 1,2 | 1,3 | 1,4 |
| Royal | 27,5 | 25,7 | 37,7 | 33,0 | 22,9 | 25,9 | 36,0 | 23,6 | 21,6 |
| Nihous | 0,3 | 0,3 | 0,2 | 0,3 | 0,2 | 0,3 | 0,2 | 0,5 | 0,3 |
| Le Pen | 5,1 | 5,6 | 6,2 | 6,2 | 5,3 | 5,1 | 7,0 | 6,8 | 5,3 |
| Laguiller | 0,7 | 0,6 | 0,9 | 0,8 | 0,6 | 0,8 | 1,1 | 0,8 | 0,7 |
| Sarkozy | 34,0 | 35,3 | 26,1 | 30,3 | 42,7 | 36,4 | 23,3 | 39,4 | 41,4 |
RECESSION,RIGUEUR,RAS LE BOL !!!
RELANCE ET BLA BLA BLA,c’est la méthode SARKOZY ;
Plan de relance de l’économie
Par Jean-Michel BAYLET, Président du PRG
"Le plan de relance annoncé par le président de la République vient s’ajouter à de nombreuses annonces qui n’ont pas encore été suivies d’effets. Encore une fois, le président semble privilégier la communication pour donner l’illusion de l’action que l’action elle-même
En matière de logement les dispositions annoncées ne relèvent pas uniquement de l’Etat et rien ne garantit qu’elles seront suivies d’effet, alors qu’une baisse de la TVA sur les logements neufs aurait eu un effet immédiat.
Les effets du paquet fiscal se font à nouveau sentir, tant au niveau du fond stratégique d’investissement que du plan de relance les moyens financiers engagés ne sont pas à la hauteur de la crise et ne permettront pas d’atteindre les objectifs poursuivis. Nous payons en matière budgétaire très cher la faute originelle du gouvernement Fillon et les promesses sur le pouvoir d’achat s’éloignent de plus en plus.
Au final, le gouvernement creuse les déficits en pure perte alors qu’il serait plus propice de prendre à l’échelle européenne des mesures anti-dumping face à la Chine qui a déjà dévalué deux fois le yuan et qui subventionne largement ses entreprises et d’engager un vaste plan européen de relance par la consommation."
RETOUR DE FLAMME
ROYAL/AUBRY,DUEL DE REINES AU PS ;
SARKO FAMILY
janvier 31, 2007 SARKO FAMILY
Aprés l’escapade américaine de mm SARKOZY ,très largement par commentée par les médias et qui était devenue une affaire d’état. La police nationale déploie les grands moyens pour retrouver l’un de nos trésors nationaux,symbole du déplacement tranquille dans un monde de brute.Oui l’horreur a atteint son paroxysme,le sooter du fils de Nicolas Sarkozy,ministre de l’Intérieuret candidat de l’UMP a la présidence de la République a été volé.Ou s’arrèteront ces voyoux,qui décidemment ne respecte plus rien. Face à ce drame qui suscite l’indignation au dela de tous les clivages poltiques,les français,mais aussi les étrangers doivent se mobiliser et tout mettre en oeuvre pour retrouver le scooter de la famille SARKOZY. Nous espèrons que le président de République,Jacques CHIRAC interviendra rapidement à l’occasion du prochain journal télévisé de TF1 pour assurer les SARKOZY du soutien de la nation et que le conseil de sécurité sera rapidement convoqué dans l’éventualité d’une intervention de ses forces.
SARKO GASTRO.
SARKO PREND LA BARRE !
FRANCE PREND A COMPTER DU 1ER JUILLET LA PRESIDENCE DE L’UNION EUROPEENNE
La Présidence de l’Union européenne sera assurée par la France au second semestre 2008, qui succède ainsi à la Slovénie. Les priorités de la PFUE seront énoncées par le Président SARKOZY lors d’une intervention le 10 juillet prochain devant le Parlement européen à Strasbourg.
Parmi les principaux événements de cette présidence, on peut notamment citer, pour juillet :
I – Rendez-vous institutionnels
Événements majeurs et sommets UE / pays tiers
1er juillet 2008, Paris : Rencontre de travail entre les membres de la Commission européenne et son président avec le Président de la République, le Premier ministre et les membres du gouvernement, autour du programme de la présidence française
10 juillet 2008, Strasbourg : Présentation par le Président de la République des priorités de la présidence française devant le Parlement européen
13 et 14 juillet 2008, Paris : Sommet de Paris pour la Méditerranée
25 juillet 2008, Bordeaux : Sommet Union européenne / Afrique du Sud
Sarko, c’est chaud !
La saison estivale risque d’être très agitée pour notre ministre président.
La TVA sociale suscite déjà le mécontentement général, les universités sont en désaccord avec la réforme en cours, malgré les radiations souvent abusives, les chiffres du chômage sont au rouge, le logement est toujours en panne, l’insécurité et en particulier les violences sont en hausse et les derniers faits divers, souvent dramatiques, confirment que l’insécurité, malgré les roulements d’épaules du ministre président et les effets de châle Hermès de la ministre de l’intérieur, est plus que jamais en progression constante.
Quant à la justice, il ne suffit pas d’avoir un sourire carnassier et le verbe facile pour représenter Themis. Là aussi le mécontentement est grand et les désillusions apparaissent déjà chez les fonctionnaires de la justice, les juges et les avocats.
La rentrée s’annonce active et agitée. M. Sarkozy qui aime se dépenser devrait être servi bien au-delà de ses espérances.
Quant à la gauche, elle n’en finit pas de désespérer les 17 millions d’électeurs qui ont voté non à Sarkozy. Espèrons que quelques semaines de vacances permettront à tout ce petit monde de se rassembler et de mobiliser pour résister à la politique antisociale et injuste de l’UMP.
SARKO/BACHELOT,MARCHE OU CREVE !!!
SARKOZY DEGRAISSE LES COMMUNES ET ENGRAISSE LES ENTREPRISES.
La taxe professionnelle représente bien plus que 8 milliards d’euros
La taxe professionnelle, dont Nicolas Sarkozy a annoncé la suppression en 2010, représenterait 28 milliards d’euros, selon l’association des maires de France, et non 8 comme l’a affirmé le chef de l’Etat. Les collectivités locales s’inquiètent de ce manque à gagner.
La taxe professionnelle, dont Nicolas Sarkozy a annoncé la suppression en 2010, représente 28 milliards d’euros et non huit comme l’a affirmé le chef de l’Etat. Le montant de la taxe professionnelle perçue par l’ensemble des collectivités locales s’élève à près de 28 milliards, dont environ 10 milliards sont d’ores et déjà payés par l’Etat au titre des dégrèvements. L’Etat est considéré comme le premier contribuable local et a en outre instauré des compensations au fil des réformes successives de la taxe professionnelle. "En cas de suppression, il resterait 18 milliards d’euros à trouver, et non 8 milliards. Le budget des collectivités locales est presque la moitié de celui de l’Etat, elles réalisent les trois quarts des investissements publics. Par ailleurs que la taxe professionnelle est la seule ressource fiscale de la plupart des grandes communautés urbaines ou d’agglomération, dont le développement est l’une des pistes de travail du comité Balladur chargé par le président de la République d’une simplification territoriale.
Sarkozy en campagne.
A entendre le ton et les propositions de M. Sarkozy à l’occasion de sa dernière conférence de presse, tout laisse à croire que les élections présidentielles n’ont pas encore eu lieu.
Il est vrai que le bilan politique et social de ce gouvernement est d’un vide affligeant et fort heureusement la vie sentimentale tumultueuse de Nicolas peut donner l’impression qu’il se passe quelque chose au royaume de France où il est davantage question des affaires de la cour que des problèmes du peuple.
Economie en panne, pouvoir d’achat en berne, santé en danger, éducation abandonnée, le temps des promesses est passé et la réalité est douloureuse.
L’actualité du jour, c’est tout simplement la remise en cause de la durée du temps de travail, sans aucune concertation avec les organisations syndicales et dans la plus totale improvisation.
Oui, avec M. Sarkozy tout est possible, même le pire. L’année 2008 nous réserve de bien mauvaises surprises et le mariage de Nicolas 1er ne suffira pas à calmer le mécontentement des français.
Sarkozy grippe !
En effet, pour la première fois depuis le début de son règne, le prince président passe sous la barre fatidique des 50 % d’opinions favorables. Il est vrai qu’il avait beaucoup promis et les seules promesses réalisées l’ont été au bénéfice des plus nantis.
Education, santé, justice, logement sont en situation périlleuse, la remise en cause latente de la durée légale du temps de travail et la diminution du pouvoir d’achat inquiètent les français.
Les élections municipales de mars 2008 doivent permettre aux français de sanctionner ce gouvernement et ceux qui le soutiennent en se présentant sous les couleurs de l’UMP ou plus cyniquement sous le label Majorité Présidentielle. Le 9 mars, les élections municipales sont un instant majeur de la vie politique au coeur de nos communes, donnons un avertissement à ce gouvernement qui avait tant promis et qui a si peu tenu.
SARKOZY VEUT IL RALLUMER LA GUERRE SCOLAIRE ?
Sarkozy, rupture de confiance !
En fait, il aura fallu à peine six mois pour que les français réalisent que la rupture promise était une rupture avec le peuple.
Ce premier semestre aura surtout été marqué par le compte rendu régulier de la vie sentimentale du président, de sa séparation, de ses vacances avec ses amis milliardaires et de sa nouvelle aventure artistico sentimentale.
Pendant ce temps-là, les français voyaient leur pouvoir d’achat s’effriter, leurs économies fondre et la confiance disparaître.
Le président Sarkozy souhaitait faire des élections municipales un tremplin pour ses prochaines mesures (hausse de la TVA, taxation sur la santé, remise en cause du CDI) mais à la lecture des derniers sondages qui lui sont défavorables, ses amis de l’UMP ne souhaitent plus sa présence sur le terrain et son soutien pour certains d’entre eux serait plutôt une gêne qu’un avantage.
Ingratitude de ceux qui, il y a encore quelques semaines, le suppliaient de les honorer d’un bref passage dans les communes où les candidats qui portent les couleurs de l’UMP sont en campagne.
SEGOLENE IMPERIALE
lundi, février 12, 2007 SEGOLENE IMPERIALE
Le discours de Villepinte n’a pas seulement apporté la démonstration de l’envergure personnelle de Ségolène ROYAL, de sa maîtrise des grandes questions qui se posent aujourd’hui à la France et au monde, de sa lucidité et de sa fermeté. Il s’agit véritablement d’un discours fondateur. Pour la gauche, d’abord, modernisée par la volonté clairement affirmée de réconcilier les français et leurs entreprises, de lier étroitement l’efficacité économique et la protection sociale. Pour la République, ensuite, dont il s’agit de faire non plus le cadre d’une opposition entre pouvoir et citoyens, mais bien le lieu d’un partage des réflexions et des propositions, associant pleinement les citoyens à l’élaboration et au contrôle de la décision publique. Pour la France et sa place dans le monde enfin, par l’exigence répétée d’égale dignité pour tous, dans une société marquée de pluralisme, par la priorité affichée pour une défense plus exigeante des valeurs issues de la Révolution française, auxquelles la France doit assurer un nouvel élan.
Serge Betsen part à la conquête de la coupe du monde de rugby
La coupe du monde de rugby devrait égaler si ce n’est dépasser la popularité de la coupe du monde de football.
L’équipe de France aura fort à faire face aux redoutables All blacks, mais sa détermination et sa qualité de jeu peuvent lui permettre d’espérer une victoire finale.
Les français tenteront de succéder aux anglais et d’être les deuxièmes ressortissants de l’hémisphère Nord à soulever la Coupe William Webb Ellis.
Les joueurs français et particulièrement le clichois Serge Betsen, comptent parmi les plus sérieux prétendants à la victoire finale.
Mais pour atteindre leur objectif, les Bleus devront d’abord s’extraire d’une poule D extrêmement délicate où ils devront batailler avec l’Argentine et l’Irlande (la Namibie et la Géorgie semblant hors du coup) pour arracher l’un des deux billets qualificatifs pour les quarts de finale.
Socialistes en colère
Entre la parité et la représentation en tête de liste des candidats "issus de la diversité", il semble qu’une nouvelle fois les grandes promesses soient oubliées au profit des intérêts des baronnies locales.
Ainsi, dans les villes de plus de 20.000 habitants, les femmes représenteront moins de 25 % des candidats. Quant aux autres candidats potentiels issus de la diversité (originaires du Maghreb et d’Afrique en particulier) à peine une vingtaine devraient figurer en tête de liste.
Il est compréhensif que la colère gronde et que l’amertume soit grande.
En ne donnant pas la place qu’ils méritent aux femmes et aux candidats de la diversité, le Parti Socialiste commet une erreur politique et morale et renvoie l’image d’une formation ancrée dans le conservatisme.
J’espére que, pour sa part, le PRG présentera des candidats représentatifs de la diversité et de la richesse culturelle et intellectuelle de notre pays, dont les compétences permettront à nos communes d’etre bien gérées et d’avoir des élus et en particulier des maires à l’image de la France.
SOLIDARITE AVEC LA JEUNESSE GRECQUE
Appel à manifester en solidarité avec la jeunesse grecque vendredi à Paris
Une trentaine d’organisations -syndicats, organisations étudiantes, associations, partis de gauche et d’extrême gauche- appellent à un rassemblement en "solidarité avec la jeunesse et la population grecques", vendredi en fin d’après-midi à Paris.
Les manifestants se rassembleront à partir de 17h30 devant l’ambassade de Grèce à Paris, précise un communiqué.
"De larges franges de la population se mobilisent en réponse à la répression de plus en plus grave qui visait déjà ces dernières années toutes les luttes sociales en Grèce et qui vient de franchir un nouveau palier", avec la mort d’un adolescent de 15 ans tué par un policier le 5 décembre, déclarent ces organisations dans leur communiqué.
"Depuis des semaines, la jeunesse grecque est particulièrement mobilisée contre la privatisation des universités, le manque de moyens pour l’éducation et un avenir fait de précarité généralisée", ajoutent les signataires. Pour eux, la grève générale des syndicats, mercredi en Grèce, "traduit avec force l’exaspération sociale face à un gouvernement qui multiplie les attaques anti-sociales, qui refuse de répondre aux revendications sur les salaires, les retraites et le droit à l’emploi".
Les signataires du communiqué "appellent à se rassembler vendredi 12 décembre à 17h30 devant l’ambassade de Grèce", en "solidarité avec la jeunesse et la population grecques, pour dénoncer la politique répressive et antisociale du gouvernement Caramanlis". AP
SOLIDARITE INTERNATIONALE AVEC LE MAROC.
Sortir du carcan PS-PRG.
Depuis, beaucoup d’évènements se sont passés. La gauche a perdu les élections présidentielles et législatives et le PS est devenu le premier partenaire de l’UMP et de Nicolas Sarkozy au gouvernement et dans les instances internationales. Que n’aurait-on dit si Christiane Taubira, par exemple avait rejoint l’équipe Sarkozy !
Les élections municipales sont le scrutin où les radicaux sont les plus visibles, car nous sommes un parti de laboureurs et notre présence sur le terrain est constante et pas seulement en période électorale.
Il faut profiter du discrédit qui frappe les principales formations politiques pour innover dans nos alliances locales en ne s’imposant plus l’alliance privilégiée qui devient automatique, et trop souvent à notre détriment, avec le PS ou le PC.
Les verts ont su, tout au long de ces années et malgré leur faiblesse, tirer profit de leur indépendance vis-à-vis du PS et obtenu de nombreux élus, notamment régionaux, en échange d’un soutien limité et au mieux de leurs intérêts.
Il est temps de sortir du carcan dans lequel le PRG était enfermé et de négocier nos alliances au cas par cas et selon l’intérêt de nos candidats. Le PS et le PC sont faibles et les querelles internes sont permanentes. Ils comptent se refaire une petite santé électorale au détriment de formations telles que la nôtre car ils n’ont ni les moyens ni les propositions nécessaires pour battre l’UMP aux prochaines élections municipales.
Cessons d’être des supplétifs, soyons nous-mêmes tout simplement et osons l’innovation.
Mireille Gitton
Souriez, vous êtes photographié !
Une fois l’effet comique passé, les clichois découvrent que l’extrême gauche est présente en force sur cette liste composée majoritairement d’élus sortants (15 sur 29) et de représentants de l’extrême gauche (Lutte Ouvrière, Parti Communiste, groupuscule radikal).
L’apport de quelques noms célèbres nous rappelle que, comme le disait Edgar Faure, "ce ne sont pas les girouettes qui tournent mais le vent" et cela ajoute à la confusion qui émane de cette liste ou se retrouvent des gens qui tout au long de ces années ont été en désaccord sur de nombreux dossiers (éducation, sécurité, logement, emploi, Europe, etc.).
Ainsi, pour obtenir un hypothétique siège de conseiller municipal, les donneurs de leçon de morale d’hier, ceux qui nous parlaient de morale, d’éthique et de convictions se sont métamorphosés en partenaires solidaires au moins le temps d’un cliché.
Mireille Gitton présentera officiellement sa liste d’ouverture et chacun comprendra en la découvrant que cette liste est la liste du changement et du renouveau pour la gauche et pour tous les clichois.
Succès fou !
Le président du comité de soutien Pascal Athor a été ovationné par la nombreuse assistance présente.
Il a annoncé que 2192 clichois avaient rejoint le comité de soutien de Mireille Gitton.
Une nouvelle rencontre est prévue entre les deux tours des élections municipales, le mercredi 12 mars, et il est certain que le succès sera au rendez vous.
Il est conseillé aux crabes de s’enfouir sous le sable avant la marée haute et cela avant le 16 MARS, jour du Tsunami annoncé de longue date.
Sylvia Pinel, Députée du Tarn et Garonne à Clichy
Sylvia Pinel sera à Clichy le mercredi 5 mars à partir de 11 h pour soutenir Mireille Gitton et la liste "Mon Pari c’est Clichy".
Une table ronde est organisée afin de débattre de la place des femmes en politique et permettra, à quelques jours du 8 mars (journée de la Femme), de rendre hommage à Benazir Butho, première femme Pakistanaise élue démocratiquement à la tête de ce pays, assassinée pendant la campagne électorale alors qu’elle allait gagner les élections.
Rappelons qu’à Clichy, Mireille Gitton est la seule femme candidate aux élections cantonales face à 5 hommes.
TAUBIRA EN MISSION
Taubira et Lalumière à Clichy.
Grand succès du lancement de la campagne !
La permanence de campagne de Mireille Gitton n’était pas assez grande pour accueillir tous les sympathisants et amis venus l’encourager ce samedi 19 janvier 2008 !
Grand succès du lancement de la campagne !
La permanence de campagne de Mireille Gitton n’était pas assez grande pour accueillir tous les sympathisants et amis venus l’encourager ce samedi 19 janvier 2008 !
Au nombre de ceux-ci, les présidentes d’honneur et le président de son comité de soutien : Catherine Lalumière, ancien ministre, Christiane Taubira, députée de Guyane et Pascal Athor, ancien maire adjoint délégué à la sécurité et au personnel communal, étaient à ses côtés, ainsi que Bernard Marchandan, délégué aux personnes handicapées.
Mireille Gitton, présidente du PRG 92, a tenu à réaffirmer son engagement à gauche et son esprit d’ouverture pour accueillir celles et ceux qui souhaitent le changement à Clichy et la mise en place d’une politique de la ville au service de tous les clichois.
Catherine Lalumière et Christiane Taubira ont assuré la candidate radicale de leur total soutien.
Pascal Athor et Bernard Marchandan ont rappelé que la politique économique et sociale conduite par l’UMP et le gouvernement Sarkozy étaient mauvaise pour le pays, avec une économie en panne et un pouvoir d’achat en berne. Les clichois, le 9 mars, auront l’occasion de sanctionner les candidats qui se présentent sous le label UMP et majorité présidentielle.
En votant dès le 9 mars pour la liste "Mon pari C’est Clichy" conduite par Mireille Gitton, ils diront non à la politique du gouvernement et non à l’immobilisme local incarné par des représentants d’une gauche molle, usée par le temps.
Taubira, Catoire, Gitton, des rumeurs toujours des rumeurs !
Le ministre président, Nicolas Sarkozy, ayant lancé ses filets à gauche et ayant récupéré quelques alevins, il a été annoncé que Christiane Taubira, députée de Guyane et membre du PRG, pourrait rejoindre le camp des convertis au rêve UMP et participer à la Sarko team.
Christiane Taubira a immédiatement démenti ces rumeurs tout en confirmant qu’elle avait été approchée par les recruteurs de l’UMP.
A Clichy, une rumeur persistante affirme que le Maire PS de Clichy aurait pactisé avec M. Cochepain, représentant de l’UDF-MODEM, et avec le repris de justice et ex leader de la droite locale, Didier Schuller, pour battre le candidat UMP, le cigarophile Patrick Balkany, maire de Levallois Perret, pour les élections législatives en cours.
Pour ce qui concerne Mireille Gitton, maire adjointe de Clichy et candidate à la mairie de Clichy, pour les élections municipales de Clichy, la rumeur annonce que Rémi Muzeau, ex leader de l’UMP clichoise et candidat à la députation sur la circonscription de Clichy Levallois, serait disposé à soutenir la candidate du PRG aux prochaines élections municipales de 2008 à Clichy.
Rumeurs, rumeurs ... Pourtant, en y regardant bien, tout est possible, à Clichy comme ailleurs.
TONTON BALKANY EST REVENUE !!!
TOUS DERRIERE BERTRAND DELANOE.
TVA sociale : un impôt injuste socialement
Ségolène Royal et un groupe d’expert analysent la TVA sociale.
Le principe de la TVA sociale est de financer une partie des dépenses de protection sociale (maladie, retraites…) non plus par des cotisations sociales assises sur les salaires, mais par une hausse des taux de la TVA.
L’avantage de cette substitution serait essentiellement d’alléger la taxation du travail.
Or ce mécanisme est injuste socialement et ne permet pas d’atteindre l’objectif économique.
C’est tout d’abord un impôt injuste socialement. Prenons l’exemple de l’Allemagne, qui a instauré depuis le 1er janvier une TVA sociale en passant son taux de 16 % à 19 % et en réduisant d’autant les cotisations sociales des employeurs. Ce choix s’est traduit par une hausse des prix conjuguée à une stabilité des salaires. Les consommateurs allemands ont donc subi une perte de pouvoir d’achat. Ce seront les mêmes perdants en France. Et en premier lieu, les consommateurs qui ont des salaires modestes et qui consacrent la quasi-totalité de leur revenu à des achats quotidiens dont le taux de TVA est de 19,6 %. Ce sont les consommateurs qui sont frappés.
C’est ensuite un impôt sans effet d’allègement économique. En effet la TVA taxe la « valeur ajoutée », c’est-à-dire la somme des salaires et des profits. Or les entreprises financent leurs investissements par leurs profits (ces deux masses sont équivalentes) et les investissements sont déductibles de la TVA. La TVA ne frappant pas les investissements des entreprises, elle ne touche donc pas les profits. En pratique, cet impôt repose donc sur la seule masse salariale. Exactement comme les cotisations sociales ! Réduire ces dernières pour alourdir la première n’aurait donc aucun effet d’allégement.
Enfin, et pour toutes ces raisons, la TVA sociale peut être dangereuse économiquement dès lors que la hausse de la TVA n’est pas répercutée à la baisse sur les prix de vente et que les consommateurs subissent de plein fouet une hausse des prix
Une nouvelle année, une nouvelle équipe.
Les élections municipales se dérouleront les 9 et 16 mars 2008. A cette occasion, vous allez décider de l’avenir de votre commune pour les 6 prochaines années.
Il vous appartiendra soit de de reconduire la majorité en place, soit d’élire une nouvelle équipe porteuse de renouveau et de dynamisme.
La fédération des Hauts de Seine du PRG vous souhaite une bonne et heureuse année 2008.
UNION DE LA GAUCHE A CLICHY ;
UNIVERSITES,JOURNEE DE MOBILISATION DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR.
Des manifestations sont prévues à Lille, Montpellier, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Lyon, ou encore Strasbourg. A Paris, un cortège partira à 14h30 de Jussieu
Des enseignants-chercheurs ont commencé à faire grève lundi Des manifestations des enseignants chercheurs et des principaux syndicats de l’Enseignement supérieurs sont prévues ce jeudi 5 février dans toute la France, pour protester contre la politique du gouvernement. Des manifestations sont notamment prévues à Lille, Montpellier, Marseille, Bordeaux, Rouen, Nantes, Angers, Toulouse, Dijon, Nice, Lyon, ou encore Strasbourg où la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse sera en déplacement pour inaugurer l’université unique. A Paris, un défilé en direction du ministère de l’Enseignement supérieur est prévu à partir de 14h30 au départ de la faculté de Jussieu. Grève illimitée
Les principaux syndicats de l’Enseignement supérieur avaient annoncé mercredi qu’ils rejoignaient "la grève totale, illimitée, reconductible", lancé le 2 février par la coordination nationale des universités. L’UNEF appelle également les étudiants à descendre dans la rue. "Aujourd’hui, alors que le gouvernement reste sourd aux revendications, la mobilisation dans les universités s’amplifie, avec la multiplication des décisions de grèves", écrivaient les syndicats FSU, CGT, CFDT, FO et Solidaires de l’Enseignement supérieur dans un communiqué commun rendu public mercredi. Les syndicats "partagent les revendications exprimées par la coordination nationale des universités et s’associent au mot d’ordre de grève totale, illimitée, reconductible", précise le communiqué Les organisations syndicales réclament non seulement le retrait du projet de décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs, mais également "l’arrêt du démantèlement des organismes de recherche", la "restitution des 1.030 postes supprimés au budget 2009", "la mise en œuvre d’un plan pluriannuel d’emplois statutaires dans les universités et les organismes", ou encore "la résorption de la précarité" et "l’obtention de moyens permettant aux établissements d’assurer leurs missions". La manifestation nationale des enseignants-chercheurs, prévue mardi prochain à Paris, prend elle aussi une toute autre ampleur avec l’appel général des syndicats à la mobilisation, d’autant plus que l’UNEF appelle également les étudiants à se joindre au mouvement sur des revendications très larges concernant notamment la précarité et l’emploi des jeunes. "Grands oubliés du plan de relance"
Du côté des étudiants, l’UNEF entend s’appuyer sur la forte mobilisation intersyndicale et interprofessionnelle du 29 janvier dernier pour la défense de l’emploi, du pouvoir d’achat et des services publics afin de "maintenir la pression" et de mettre en avant les revendications des étudiants dans le contexte de crise actuelle. En outre, huit organisations de jeunesse (UNEF, CGT jeunes, FO jeunes, UNSA, UNL, LMDE, Génération précaire, Jeudi Noir), estiment dans un appel commun que "les jeunes sont aujourd’hui les grands oubliés du plan de relance". Les huit organisations signataires demandent au gouvernement le conditionnement des aides publiques et allégements de charges aux entreprises "à des accords salariaux", une "aide à la recherche du premier emploi", et l’arrêt des "milliers de suppressions de postes dans la Fonction publique et en particulier pour les métiers de l’Education nationale, qui relèvent d’un véritable plan social en période de crise et ferment des débouchés à des milliers de jeunes". Et de lancer : "Plutôt que de faire la météo des catastrophes à venir pour les jeunes, le gouvernement serait bien inspirer de sortir enfin le parapluie, comme il a su le faire pour le système bancaire". (Avec AP)
VODKA ORANGE
VOEU COMMUN DU PARTI RADICAL DE GAUCHE CLICHOIS ET DU PARTI RADICAL VALOISIEN ;
VŒU MUNICIPAL COMMUN
Groupe Parti Radical de gauche – Parti Radical Valoisien
Mireille GITTON
Monsieur le Maire, mes chers collègues,
En ma qualité de Maire-Adjointe et de représentante des élus Radicaux de Gauche Clichois j’ai le plaisir de vous présenter un vœu municipal commun, rédigé en collaboration avec Patrice PINARD, Président du Parti Radical Valoisien de Clichy.
Ce vœu, qui se veut consensuel, consiste, en ce 100ème anniversaire de la naissance d’Edgar Faure et en ce 20ème anniversaire de sa mort, à adopter le principe de dénomination d’une rue Edgar Faure à Clichy (soumis à l’approbation de la commission de dénomination des rues) et à l’organisation d’une exposition sur cette haute personnalité qui permettra aux plus jeunes, comme aux plus anciens, de découvrir et redécouvrir cet homme politique exemplaire qui a œuvré durant près de 60 ans au service de notre République.
Plus jeune avocat de France de son temps (21 ans) et intéressé par la politique, Edgar Faure a rejoint le Parti radical-socialiste à 1929.
En 1941, il témoigne, non sans risques, en faveur de Pierre Mendes France, avocats tous les deux à Paris et du même âge, incarcéré par le régime de Vichy, dans un procès à Clermont-Ferrand.
A l’automne 1942, il part en Tunisie en compagnie de son épouse Lucie Faure et de sa fille Sylvie avant de rejoindre les quartiers généraux de Charles de Gaulle à Alger et devient le chef du service législatif du gouvernement provisoire (1944). En 1945, il fut procureur général adjoint français au Tribunal militaire international de Nuremberg.
Après avoir été battu aux élections de 1945 à Paris, il se tourne vers le Parti radical et est élu lors de la troisième consultation électorale de 1946. Edgar Faure va collectionner alors les mandats : député du Jura jusqu’en 1958, maire de Port-Lesney en 1947, président du Conseil général du Jura en 1949.
À l’Assemblée nationale, comme au Parti radical, il acquière rapidement une réputation de sérieux que son allure souriante et sa verve viennent tempérer. Il se révèle un habile stratège et devint l’un des meilleurs navigateurs des couloirs du Palais-Bourbon. Il accéde, en 1949, au côté de Maurice Petsche, ministre des Finances, au rang de secrétaire d’État, avant d’être promu ministre du Budget en 1950.
Deux ans plus tard, il est pour la première fois président du Conseil ; son gouvernement, qui comptait quarante ministres, ne dura que quarante jours, le président ayant posé vingt fois la question de confiance.
Il prouve sa capacité d’adaptation en devenant, ensuite, ministre des Finances des gouvernements de Joseph Laniel (centre-droit) puis de Pierre Mendès-France (Parti Radical).
Dans ces fonctions, il obtint les pleins pouvoirs de la Chambre, qu’il mit à profit pour « relancer la relance » avec un plan de dix-huit mois dit « d’expansion dans la stabilité ». Egalement, il réglementa plusieurs professions et par décret, procéda à des mesures de décentralisation économique, et introduisit la taxe sur la valeur ajoutée.
Il accède ensuite une seconde fois, après la chute du gouvernement Mendès France, à la présidence du Conseil. Dans ces fonctions, il poursuivit la préparation de l’indépendance de la Tunisie (lancée par Mendès France avec son « discours de Carthage ») et relança le processus au Maroc (« l’indépendance dans l’interdépendance »), notamment en permettant le retour d’exil du sultan Mohammed, d’abord à Paris (puis, après la chute du gouvernement Faure, au Maroc même). Il appliqua l’état d’urgence au sujet des événements d’Algérie. Il prit l’initiative d’une réunion au sommet des Quatre Grands à Genève, et favorisa la tenue de la Conférence de Messine, qui permit la relance de la construction européenne.
Il fut également sénateur du Jura d’avril 1959 à février 1966, avant de revenir en 1967 à l’Assemblée nationale comme représentant du Doubs.
En 1968, après les événements de mai, on lui confie le poste délicat de ministre de l’Éducation nationale. Sa loi d’orientation de novembre 1968 surprit la classe politique, qui la vota aussi bien à gauche qu’à droite (les communistes s’abstenant). Elle marque une rupture dans l’enseignement français en intégrant des revendications de mai 68 et notamment la participation à la gestion des établissements de tous les acteurs de l’enseignement et la facilitation de l’interdisciplinarité. Une mesure fit couler beaucoup d’encre : le report de l’étude de la langue latine de la sixième à la quatrième.
Sous la présidence de Georges Pompidou, il se vit attribuer dès 1972 le poste de ministre d’État, ministre des Affaires sociales, un poste que lui confia le nouveau premier ministre Pierre Messmer. A ce titre, il proposa et obtint en particulier la généralisation de la retraite complémentaire.
En 1973, après les élections législatives, il occupa la présidence de l’Assemblée nationale.
En 1978, Edgar Faure est élu à l’Académie française. Cette même année, il est réélu député apparenté RPR. En 1979, en désaccord avec la ligne du RPR sur l’Europe (suite notamment à « l’Appel de Cochin »), il se présente aux élections européennes sur la liste de l’Union pour l’Europe, conduite par Simone Veil et démissionne du groupe RPR de l’Assemblée nationale.
Edgar Faure fut aussi maire de Port-Lesney dans le Jura (1947-1971 et 1983-1987), puis de Pontarlier dans le Doubs (1971-1978), et président de la région Franche-Comté (1974-1981 et 1986-1987). Edgar Faure est enterré au Cimetière de Passy, à Paris.
Voilà en quelques lignes le brillant parcours de cet homme politique, qui a marqué l’histoire du XXème siècle. Les élus prg clichois : MIreille Gitton,Annabel Galinie,Chloe Perreau,Bernard Marchandan,Benabdallah,Setterahmane
Zorro est arrivé !
Face aux dures réalités économiques et à l’augmentation de l’exaspération des français qui attendent toujours que le conte de fées des élections présidentielles se réalise, le ministre président vient de nous offrir une nouvelle de ses aventures africaines.
Après les infirmières bulgares "sauvées "par Cécilia, Nicolas après un voyage éclair, le temps de réaliser quelques clichés pour immortaliser les aventures de notre Tartarin national, ramène dans leur pays les journalistes et l’équipage espagnol qui étaient retenus en détention au Tchad.
M. Sarkozy c’est l’agence tous risques à lui tout seul, mais il est vrai que les risques d’échec étaient inexistants, le président tchadien bénéficiant de la protection des troupes françaises et ne devant son maintien au pouvoir que grâce à la présence des soldats français.
Le show Sarko continue à l’étranger. Pour ce qui est de la France, les semaines qui s’annoncent seront chaudes pour Nicolas et ses amis et les problèmes seront beaucoup plus compliqués à règler.
