Qui Sommes-Nous ? > Fédération
GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT,CHRISTIANE TAUBIRA ET LES OUTRE MER
Christiane Taubira, Députée de Guyane
Débat public sur le Grenelle de l’environnement
Christiane TAUBIRA, Députée de Guyane est intervenue lors du débat public sur le Grenelle de l’Environnement
Elle a expliqué que les Outre-mer et la Guyane en particulier sont au cœur des engagements internationaux de la France (Rio 1992 ; Johannesburg 2002) et que, de tous les enjeux du Grenelle, celui sur la préservation de la biodiversité fait jeu égal avec les changements climatiques, et que la forêt amazonienne est la seule qui pose au gouvernement une obligation de résultats.
Christiane TAUBIRA, concentre son propos sur la préservation des ressources génétiques et la lutte contre le biopiratage. Elle rappelle que l’absence de politique de Développement a provoqué un double appauvrissement des Guyanais :
La perte des ressources naturelles non renouvelables
La détérioration des écosystèmes (forêt et cours d’eau).
Elle demande un engagement de l’Etat sur un projet cohérent qui articule les activités économiques avec les contraintes d’Environnement, et qui cesse d’exclure les Guyanais. Elle insiste pour que toutes les activités industrielles (minières, pétrolières, spatiales, immobilières…) soient passées au crible des bonnes pratiques écologiques.
LA FRANCE ENREGISTRE PLUS DE 90 200 CHOMEURS DE PLUS.
Le chômage a de nouveau explosé en janvier.
Le rythme d’augmentation est très rapide : 90 2000 demandeurs d’emplois supplémentaires, en catégorie 1 (NDLR : à la recherche d’un emploi à temps plein et à durée indéterminée, ayant éventuellement exercé une activité occasionnelle ou réduite d’au plus 78 heures dans le mois), c’est un chiffre qui n’a jamais été enregistré depuis que l’ANPE a adopté cette comptabilité. C’est à dire depuis 1991 (voir notre infographie, ici). Sur les six derniers mois, c’est à dire depuis août, le pays a enregistré près de 300 000 chômeurs de plus. C’est presque autant que sur l’ensemble de l’année 1993, dernière récession en date. Et ce, malgré une démographie favorable qui voit de nombreux enfants du baby boom partir en retraite
D’habitude, un ralentissement de conjoncture se traduit en trois phases sur le marché de l’emploi. D’abord, les chefs d’entreprise réduisent le volume horaire et suppriment les heures supplémentaires. Cette étape a été sautée dans la crise actuelle, à cause de la loi TEPA qui encourage le recours à ces heures sup’. La deuxième phase consiste à ne plus recourir au travail précaire, les CDD et l’intérim. Et la troisième, c’est celle des licenciements économiques. Ces derniers représentaient 4% des nouveaux chômeurs en décembre. En janvier, ce chiffre se situe à peine au-dessus donc on n’est pas encore dans cette troisième phase. Le risque, maintenant, c’est une hausse des faillites, qui engendrerait une explosion des licenciements.
LA FRANCE SOLIDAIRE DE CECILE ET DE SA FAMILLE
Attentat au Caire :6000 personnes aux obsèques de Cécile à Levallois
Les funérailles de la lycéenne décédée dans l’attentat en Egypte ont eu lieu en présence de Nicolas Sarkozy. Les obsèques de la lycéenne décédée dans un attentat au Caire dimanche ce sont déroulés lundi 2 mars en fin d’après-midi à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Le président de la République Nicolas Sarkozy est arrivé sur place vers 17h pour assister à l’hommage rendu à Cécile Vannier sur le parvis de l’Hôtel de Ville. Il était accompagné du maire Patrick Balkany, du ministre de l’Education Xavier Darcos, et de deux ministres élus dans les Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian et Roger Karoutchi.
Minute de silence Le ministère de l’Education avait annoncé la mise en place d’"un dispositif spécial d’accueil des élèves" dans les établissements scolaires, avec "des cellules d’écoute". "Les drapeaux des établissements scolaires de Levallois-Perret seront mis en berne et une minute de silence et de recueillement sera respectée", avait annoncé le ministère. L’attentat commis dimanche près du bazar emblématique de Khan el-Khalili au Caire a fait un mort et 24 blessés, à savoir 17 Français, 3 Saoudiens, 3 Egyptiens et un Allemand.
LA LIGNE 14 EST EN BONNE VOIE POUR CLICHY.
Le S.T.I.F.(Syndicat des Transports de l’Ile de France) 4 projets sont actuellemnt étudidié par le Syndicat des Transports d’Ile de France présidé par Jean Paul Huchon.
Scénario n°1 : prolongement de la ligne 14 jusqu’à la mairie de Saint-Ouen via une station à Clichy ; Ce scénario semble etre le plus interessant et le plus cohérent du fait du développement de Clichy,en particulier compte tenu du renforcement de son sectaire tertiaire et de la prochaine création de la communauté d’agglomération. Ce projet nécessitera entre 8 et 10 ans de travaux- pour un cout évalué à 900 millions d’euros. I
Scénario n°2 : prolongement de la ligne 4 de la porte de Clignancourt à la mairie de Saint-Ouen 5 ans de travaux-400 millions d’euros.Permettra une meilleure circulation pour les usagers de la Seine-Saint-Denis
Scénario n°3 : Arc Express Saint-Denis – La Défense/appelé aussi « métrophérique
15 ans de travaux –1 milliard 400 millions d’euros :Permettra enfin un maillage efficace pour les liaisons de banlieue à banlieue,particuliérement défficitaires actuellement
Scénario n°4 : Débranchement et dédoublement de la ligne 13
5 ans de travaux- 600 millions d’euros. Cela nécessite de construire 1 km 500 de tunnel entre Saint-Lazare et La Fourche Allégerait temporairement le traffic la ligne 13,mais ne permettrait pas la création d’une nouvelle station de métro à Clichy.
LE GRAND PARIS DE BALLADUR
La commission présidée par mr Balladur propose la création d’une métropole spécifique de 6 millions d’habitants, le Grand Paris, sur le territoire de Paris et des départements de la petite couronne : Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne.
Cette création, qui serait précédée d’une consultation associant collectivités locales, partenaires sociaux et forces économiques, n’aurait séduit, hier lors du vote, qu’une simple majorité des membres du comité. Les socialistes Pierre Mauroy et André Vallini pourraient s’être abstenus ou avoir voté contre. Une façon de marquer leur solidarité avec la Région Ile-de-France ou la Ville de Paris. Ces collectivités socialistes se sont opposées au Grand Paris, soutenant le syndicat mixte Paris Métropole de Bertrand Delanoë, organe de coordination qui s’étend sur Paris, la petite couronne et au-delà. Pour le comité Balladur, « seule une transformation profonde des structures d’administration dans la région est à la hauteur des enjeux ».
Les quatre départements de cette « collectivité territoriale à statut particulier » seraient ainsi « supprimés et rattachés au Grand Paris ». Un périmètre qui pourrait « ultérieurement » être ajusté à la demande des collectivités contiguës ou du préfet de la région.
Nombreuses critiques
Les compétences de ce Grand Paris seraient globalement celles des départements et des intercommunalités les plus importantes. « Le transfert des compétences exercées par la Ville de Paris en tant que département obéirait aux mêmes règles », signale le rapport. Par ailleurs, certaines compétences des communes situées sur le territoire seraient transférées au Grand Paris, en particulier le logement, l’urbanisme - sachant que les maires conserveraient « l a capacité de délivrer les autorisations individuelles » - et les transports, « sans que soient remises en cause les attributions du syndicat des transports d’Ile-de-France ». Cette liste de compétences rendrait nécessaire la dissolution des communautés de communes et d’agglomération sur le territoire.
Différence notable avec les autres métropoles : les communes comprises sur son périmètre, Paris en particulier, resteraient des collectivités locales. Et certaines compétences exercées par les départements pourraient être transférées aux communes : culture, environnement, eau et assainissement… Le préfet de région serait aussi préfet du Grand Paris et le préfet de police de Paris exercerait son pouvoir « sur l’ensemble du territoire » de la nouvelle collectivité.
En réponse aux critiques - venues en particulier du PS - sur la reconstitution du département de la Seine d’avant 1964, le comité souligne que le périmètre ne serait « pas totalement conforme » et que le besoin « d’une structure de coordination » se fait sentir pour cette zone urbaine aujourd’hui « suradministrée » et « sous-équipée ». Le mode de scrutin préconisé - les conseillers du Grand Paris seraient élus le jour des élections départementales et régionales - fera que certains conseillers, premiers de liste, siégeront aussi à la Région, facilitant les relations entre les deux collectivités.
LE PRG SE REBIFFE !!!
Le président du Parti radical de Gauche (PRG) Jean-Michel Baylet s’en est pris, jeudi 24 juillet, au Parti socialiste, refusant ses critiques après la décision du PRG de voter favorablement la réforme des institutions. Dans une interview au Parisien-Aujourd’hui en France, le sénateur PRG estime que les accusations de "trahison" venues du traditionnel allié de son parti sont "des mots d’une grande violence et qui ne reposent sur rien". "Nous avons voté selon nos convictions", déclare Jean-Michel Baylet. "S’il faut s’opposer par principe, on ne trouvera pas les Radicaux. Nous sommes pour une vie politique civilisée et non pour l’opposition systématique". "Nous sommes un parti libre, indépendant et je n’accepte pas que le PS juge nos décisions", poursuit-il.
"Le PS a depuis toujours deux rêves", ironise-t-il : "laminer ses alliés, il y est en partie parvenu". "Arriver à faire 50% tout seul et il en est bien loin !". Le dirigeant radical définit son parti comme "bien naturellement" de gauche et "opposant à Nicolas Sarkozy". Comme on lui demande si le PS n’est pas en train de pousser le PRG dans les bras du président de la République, Jean-Michel Baylet observe : "Si nous avions voulu aller chez Nicolas Sarkozy, il y a longtemps que nous l’aurions fait, car ce ne sont pas les occasions qui ont manqué, ni les propositions". "Les socialistes donnent de grandes leçons, mais quand je regarde le gouvernement de Sarkozy, il y a pas mal de socialistes et aucun Radical", observe le sénateur du Tarn-et-Garonne. Les radicaux de gauche sont quasi unanime pour soutenir les termes de cette intervention.
LE PRG,LE PLU ET PARIS METROPOLE
RESPECT POUR LA MARSEILLAISE.
Sarkozy, la fin de la lune de miel.
En effet, selon un dernier sondage, celui qui ne vit que de communication passe à moins de 50 % de popularité.
Cette décrue, qui était inéluctable compte tenu des engagements pris et très largement non tenus, amorce le déclin de celui qui tend à confondre vie politique et vie privée et affaires de la France avec affaires tout court.
La dolce vita de Nicolas et de Carla avec la Jet set, entre avion privé, vacances sur les iles et bonnes bouffes avec les stars du show bizz, aura amusé les français le temps de s’apercevoir que le pouvoir d’achat restait en berne et que seule la haute finance bénéficiait de cadeaux fiscaux et que la reprise économique promise ne serait pas au rendez-vous.
Les français devront sanctionner, à l’occasion des prochaines élections municipales, les candidats investis par l’UMP ou qui se présentent sous le label Majorité présidentielle, au risque de voir se multiplier les mesures coercitives dans l’ensemble du secteur public (éducation, santé, culture, recherche) mais aussi dans le secteur privé avec la remise en cause de la durée du temps du travail.
